Quand la politique se targue de l’argument du bon sens pour nous faire avaler des couleuvres plus grosses que des anacondas, il convient de chausser ses gros sabots et d’aller jusqu’au bout de la démarche.
Poil à gratter
Ca démange, ça énerve, mais on n’arrive pas à s’en dérasser!
Pédagogie de la matraque
Et voici le tout nouvel oxymore du gouvernement qui navre des générations de citoyens et devrait laisser une belle trace de pneu dans les tréfonds de nos manuels d’histoire : l’insécurité positive !
Les tiques du capitalisme et l’esprit de protestation
Vite faits, vite vus et vite balancés dans la cave à pourriels, deux sales petits mails qui rappellent inlassablement que le malheur des uns…
Ceci n’est pas une crise
Depuis quelques jours, il y a un concert de tamtam dans la volière et c’est la panique à bord. Il n’est plus possible d’avoir la moindre petite connexion médiatique (journaux, radio, TV, web) sans se retrouver littéralement submergé par un tsunami de hurlements échevelés : c’est la crise, c’est la crise, c’est la crise !
Ça a l’air de franchement chier dans le ventilo, vu comme cela…
Ouverture exceptionnelle
Petit périple touristique et pollution visuelle.
Publicité comparative
Quel rapport entre une charrette capable de contenir 5000 personnes, une tante en Inde, le pet de lapin et moi ?
Vent mauvais
« Pour éviter les conflits avec les principaux groupes d’intérêt, les gouvernements peuvent, dans un premier temps, introduire des réformes à la marge du “noyau dur” du marché du travail, sans véritablement toucher aux structures institutionnelles dont bénéficient les travailleurs en place. Cela tend à renforcer la dualité du marché du travail, ce qui peut ensuite permettre de gagner progressivement le soutien de l’opinion publique à des réformes plus fondamentales des institutions et politiques du marché du travail. »
Citation de l’OCDE, dans Économistes en guerre contre les chômeurs, Le Monde Diplomatique, décembre 2006
La fabrique de la pauvreté
Où il s’avère que nous avions mal compris le slogan de campagne du Princident : FAIRE travailler plus pour gagner plus
Et mon cul sur ton nez, ça te fera une paire de lunettes à rationalité économique?
Eh oui, les prolos sarkozystes devraient être un peu chafouins ces derniers temps et pourtant la grande entreprise d’équarissage en gros Sarko- Fillon n’en est qu’à son galop d’essai. Tu as fini ton pain blanc, tu commences déjà à regretter ton pain bis, voilà venue l’heure de la brioche!




Faire un don en Ğ1




Commentaires récents