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Homme assis devant une porte dans la rue

Casser du cassos

Ce genre de nouvelle est tellement banal que personne ne s’arrête dessus deux minutes pour tenter de comprendre exactement de quoi il s’agit. À la limite, c’est le type de chose qui réjouit profondément le travailleur pauvre harcelé…
Un étron juste à côté d'une pâquerette.

Nous, Daniel Blake

Je crois qu'il ne faut jamais rien attendre d'un film. Ni du bien ni du mal. Il faut toujours en savoir le moins possible et commencer la séance l'esprit aussi ouvert que les adducteurs de Jean-Claude Van Damme. Je déteste être influencée…
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Je lutte donc je suis

Drôle d'endroit pour une rencontre : un lycée agricole paumé au fin fond de la pampa, des affichettes A4 griffonnées à la main, ces longs bâtiments utilitaires et sans âme dont les années 70 raffolaient et au bout du chemin un peu…

L'apocalypse des petits bourgeois

Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé cinéma par ici. Il faut dire que si l'on cherche de l'audace ou des thématiques adultes, on est bien mieux servis par les séries TV dont certaines enterrent depuis pas mal de temps la platitude…

La Grande Bellezza del nulla

Cela faisait bien longtemps que nous n'avions pas pris le temps de nous arrêter sur un film. Et le temps — celui qui passe, indifférent à la frénésie des hommes et la vacuité de leur existence — est précisément la matière première…

Une vraie femme

La première fois que j'ai vu Renée Bagelet, elle n'était même pas là.

La guerre du poil aura bien lieu

J'avais parlé de cette épineuse question lors du comité de rédaction de Fakir, mais je crois bien que personne ne voyait trop où je voulais en venir. Puis, le poil dans la main qui me tient lieu de canne aidant, j'avais remisé le sujet sur une étagère poussiéreuse de mon cerveau tordu en me disant qu'il y avait forcément plus sérieux comme préoccupation pour couper les cheveux en quatre.
Jusqu'à ce midi.

Potes to potes

Où l'on découvre, entre autres, que la démocratie et la révolution numériques, c'est peut-être beaucoup plus que 36 gus dans un hémicycle...

La concurrence, c'est bon pour ton poil!

Ne jamais perdre de vue que la construction européenne actuelle se fait essentiellement sur ce socle, c'est à dire sur l'idée que la concurrence libre et non faussée est le modèle grâce auquel nous allons cavaler cheveux au vent vers un avenir radieux sur fond de soleil levant.

Vive la France!

À l'heure où il est de bon ton de couiner sur la France qui tombe et de vilipender les Français en des termes à peine moins méprisants que ceux qui sont utilisés pour qualifier habituellement nos chômeurs, deux films et une émission de télé me laissent penser que la vérité est peut-être ailleurs.

Cassos!

Ce billet va probablement survivre à mon retour, programmé pour la fin de la semaine prochaine. Mais il marque le début de mon absence et donc le verrouillage du Monolecte (passage en mode modéré : vos commentaires éventuels attendront…

L'éternel combat

Où l'on se rend compte qu'un vieux film qui a presque mon âge et qui raconte la Grande Dépression finit forcément par devenir une œuvre d'anticipation.

Tolérance

Qu'il est bon, parfois, de se délecter de quelques grammes de finesse dans un monde de brutes.

Capsule temps

Une idée qui n'est pas nouvelle, mais qui est une forme de tri sélectif musical : créer la compilation des 22 titres que l'on souhaiterait léguer aux générations futures.

Mise en abyme

KOLKHOZE me passe la main dans une chaîne à la con, un de ces petits jeux sans conséquence qui sont les RTT des bloggeurs assidus.

Les hauts murs

Vu d'en haut, les humains se comportent comme des liquides. Vases communicants, membranes poreuses, tout concourt à ce que le vide se remplisse et que les déséquilibres se résorbent.

Desperates hours

Il existe des films dont même la distribution éclatante ne peut faire oublier l'austérité du sujet et que, du coup, nous allons voir à reculons.
Dommage pour nous!