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Astérix devant une guichetière de la maison qui rend fou dans les 12 travaux d'Astérix

Ministère des démarches interminables

En résumé, Cela fait une semaine que je suis sur la brèche pour l'inscription de ma fille au lycée. On va dire que niveau administratif, on est entré en mode no friendly. Genre, le lycée d'affectation du robot en ligne — où il y…
Partie de l'affiche espagnole du film «Tout sur ma mère».

Tout sur ma mère

La dernière fois que j'ai parlé de ma mère, j'avais été convoquée au bureau de la psychologue de l'université et je pensais qu'il s'agissait là d'une procédure standard. Cela faisait déjà un bon bout de temps que j'avais rangé la…

La règle et l'exception

Notre gros problème, c'est que nous avons la mémoire courte. Qui se souvient qu'il n'y a pas encore si longtemps, le repos du dimanche était la règle ? Et qui se souvient que cette règle du repos dominical qui avait seulement 111…

Totalitarisme numérique

Mon père devient dépendant. C'est normal, me direz-vous : il doit être vieux, à son âge, il a du mal à arquer, il n'est plus aussi vif, ce genre de choses. Sauf qu'il est encore très autonome : il s'occupe de ses problèmes domestiques…

Principe d'insincérité

Ce matin, je repensais à la question du non-recours aux droits sociaux. Ce n'est quand même pas rien, tous ces gens dans l'embarras qui mettent tant de mauvaise volonté à réclamer le secours qui leur est si généreusement octroyé par…

Histoires d'eau

En ce moment, de simples citoyens peuvent être mutilés par les forces de l'ordre, juste parce qu'ils s'opposent à une certaine forme de désordre. Ils peuvent même en mourir. C'est vrai que c'est un peu dérangeant dans une démocratie…

Un intouchable à Pôle Emploi

Comme dirait Coluche, c'est l'histoire d'un mec. Une histoire parmi beaucoup d'autres, mais qui finit tout de même par retenir l'attention. C'est l'histoire d'un mec, donc, qui se retrouve englué dans la violente banalité de la machine à écraser les gens.

Au nom du père

La polémique autour du mariage pour tous a surtout été une belle occasion ratée d’avoir un vrai débat de fond sur la société au lieu d’un affrontement stérile autour d'une problématique d’un autre âge.

Comme un phare dans la nuit

Il y a quelques jours, une belle boutique flambant neuve était inaugurée au bled. Événement relativement rare et d'autant plus remarquable que cette boutique a une histoire.

La cavalerie judiciaire*

Je rappelle toujours que le prix de la journée en détention, c'est 80 € et que dans les hôpitaux ou ailleurs, c'est dans les 6 ou 800 €. Donc, quand les caisses sont vides, on fait pas de sentiments, on fait de l'utile (...)
Je pense que c'est une façon de se débarrasser à bon prix de ce qui est parfaitement improductif et coûteux : la misère est improductive et coûteuse.
Christiane de Beaurepaire, psychiatre, ancienne chef de service psychiatrique de la maison d'arrêt de Fresnes

Gabarit

Dans la série des petites choses qui irritent aux entournures, mais qui signifient bien plus que le léger agacement qu'elles procurent...

Du côté de chez Paul

L'épopée de Marie, petite mère courage, nous ramène une fois de plus — et sûrement pas la dernière — dans le bled-en-chef pour une énième péripétie administrative. L'épisode deux de la course d'obstacles régulièrement imposée aux précaires pour leurs miettes de droits sortira en exclu-lulu dans le numéro 43 du Fakir national, à s'arracher dans tous les bons kiosques dès samedi 28 novembre.

Marie à petit prix

Une fois par semaine, c'est l'heure parentale avec les autres éleveurs de nains montés sur batterie inusable qui s'adonnent aux joies des arts martiaux.

Ce n'est pas parce qu'ils n'en ont rien à foutre qu'on va se priver de leur donner notre avis!

Ou comment une abstentionniste convaincue, voire forcenée, en vient à faire de la retape pour inciter à se rendre en masse dans des bureaux de vote sauvages. Et comme d'hab', moins ils veulent qu'on y aille, plus il est important d'y aller.

Quand le patronat s'enrhume, les salariés toussent

Alors, ça y est ? Bien rentrés de vacances ? La peau tannée, l'œil vif et le poil brillant ?
Ça tombe bien, parce que la rentrée va être chaude bouillante... pas la rentrée sociale, le bon vieux marronnier que l'on nous sert à chaque fin d'été, non, votre rentrée à vous, sur fond de fièvre grippale et de dérogations massives au Code du travail...