Décembre 2006 : assemblée générale au bled du gros semencier de la région. Avec ma tête de brave fille et mon air pas dangereux pour un rond, c’est la deuxième année que je décroche un strapontin à la réunion de la crème du dessus du panier des paysans de notre beau pays.
Mot-clé : pauvreté
Putain de Noël!
Attention! Billet avec plein de spoilers : retirer les enfants et les gros naïfs de l’écran!
Un certain ressenti du pouvoir d’achat
Il parait que les Français ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces derniers temps. Une question de ressenti, somme toute…
Équilibre précaire
Éric Mainville, de Crise dans les médias, vient de lancer un nouveau blog collectif, dédié à la précarité dans le travail.
Le loup est lâché dans la bergerie
Et ben voilà! Il fallait encore un tout petit effort pour totalement se décomplexer et Parisot l’a fait!
Ta réussite dans ta gueule
Cela a toujours été plus ou moins la même chose : la réussite d’un clampin se mesure essentiellement au poids de son compte en banque… en k€, de préférence. Mais avec la déferlante bling-bling qui s’annonce pour les cinq prochaines années, les Tapis vont revenir à la mode, nul besoin d’être Persan pour le prédire…
La concurrence à coût zéro
Diety, mon actuchômiste allemanique préféré revient sur les propositions des deux candidats en lice pour la présidentielle au sujet de la contrepartie obligatoire d’activité que devrait donner tout heureux bénéficiaire des minima sociaux. Pour bien comprendre ce que c’est, il suffit comme d’habitude d’aller zyeuter outre-Rhin ce que le social-libéralisme a concocté pour ces grosses feignasses de chômeurs qui ont l’outrecuidance de penser que la survie pourrait être un droit.
Tout ce qui suit est donc l’œuvre exclusive de Diety, merci à lui!
Perspective du monde
Plus le brouhaha médiatique autour de la présidentielle ressemble à une annexe du PMU et moins je m’intéresse à la question de savoir quel bourrin va franchir la ligne d’arrivé le premier. De toute manière, ils viennent tous de la même écurie…
Petit pot de terre
Ce devait être en juin 1997. Nous venions de quitter précipitamment Paris après nous être rendus compte que bosser nous appauvrissait chaque mois d’avantage et qu’encore 3 ou 4 mois de boulot mal payé suffiraient pour finir de bouffer nos petites économies et nous retrouver en faillite personnelle.

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