Je n’aime pas la frénésie et la confusion, la première étant souvent mère de la seconde. Or, c’est à cela que nous avons eu le droit : une non-campagne frénétique qui avait pour but de semer la confusion.
Il ne faut pas prendre les enfants de Bourdieu pour des connards sans âge
Il m’arrive régulièrement de ne plus savoir mettre en mots mon malaise profond.
TOTAL domination
Il s’agit du vestibule discrètement sécurisé d’une de ces nombreuses bijouteries de centre-métropole qui se sont récemment métamorphosées en centrales de rachat d’or.
Questions de temps
Le temps, ça ne se trouve pas, ça se prend.
De l’art subtil de l’automystification
Je commence à comprendre que je viens de passer l’essentiel de ma vie à tenter de faire entrer une clé carrée dans une serrure triangulaire.
Forcément, ça n’a pas marché.
Après eux, la fin du monde
Ne ressentez-vous pas, vous aussi, avec quelle extrême complaisance morbide notre société se vautre dans le catastrophisme le plus poisseux ?
Noël en juin
Il me suffit de jeter un œil par la fenêtre pour me demander quel est le sombre abruti qui a décidé qu’on fêterait Noël en décembre.
L’impasse
Ce n’est pas comme si nous n’avions pas été patients. Ce n’est pas comme si nous n’avions pas participé massivement (bien que souvent à notre corps défendant !) au grand effort collectif (pour une fois !) de modernisation du monde. Ce n’est pas comme si nous n’avions pas aussi porté en nous ce grand espoir de lendemains qui chantent.
Mais tout de même, au bout de plus de 30 ans d’efforts, de sacrifices (toujours décidé par les uns et supportés par d’autres, mais toujours les mêmes autres), de régressions sociales massives, alors même que l’on nous contraint à toujours plus de serrage de ceinture, il est peut-être temps d’arrêter de jouer les gros naïfs confiants et de demander à nos apôtres du bonheur libéral si, au bout du compte, ils ne se seraient pas un peu payé la fiole de 99 % de l’humanité.
Effet ciseau
Et là, est-ce que tu commences à bien la sentir, la main invisible du marché ? Est-ce que tu la sens bien, son étreinte implacable qui t’a choppé par les balloches et qui te broie, continuellement, inexorablement, jusqu’à ce que tu mettes genou à terre, jusqu’à ce que tu ploies l’échine, jusqu’à ce que tu ne sois plus rien qu’un grand cri de douleur ?










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