Mon grand-père faisait partie de ces gens qui aiment à déclarer à tout bout de champ que plus ils fréquentent les gens et plus ils aiment leur chien. En fait, mon grand-père n’aimait pas grand monde en dehors de moi. J’aurais pourtant dû me méfier. Mais quand on est gosse, on est plutôt confiant et reconnaissant comme un jeune chien et ça, ça plaisait énormément à mon grand-père. J’étais un peu...
Laissez-nous vivre encore un peu, par Le Monolecte
Ce n’est pas la rue qui gouverne. L’affaire est entendue depuis 2002 et son grand bond en arrière. Mais que cela ne nous empêche en rien d’ouvrir encore bien grand nos gueules de prolétaires.
De l’intérêt de se promener dans des expos photos avec une bande de jeunes, comme de nourrir une mise en abîme des états du logement sur ces 60 dernières années.
En temps normal, je ne perds pas mon temps sur ce genre de papier dont le principal intérêt est de faire mousser son auteur avec l’exubérance d’un blaireau plongé dans un océan de savon à barbe.
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