La caverne de papier
Je suis profondément fascinée par l’incommensurable vacuité de La Casa de papel, la série présentée par beaucoup comme une performance palpitante et une petite révolution du genre. Mais j’ai cru comprendre aussi que l’objet fictionnel est clivant et qu’une masse non moins aussi importante de spectateurs trouve l’exercice carrément indigent. Au début, l’affaire est bien ficelée, avec l’histoire...
Burka sociale
De toute manière, le féminisme est un combat d’arrière-garde, puisque vous avez gagné.
L’étrangère
Ce n’est plus une voiture, c’est une psychothérapie.
L’inertie du quotidien
On ne vit que la nuit. Ou pendant les vacances. Pendant nos escapades. Nos fugues. On ne vit réellement que dans les interstices de l’existence.
Je ne raserai pas gratis
Passage obligé de l’apprenti candidat et exercice de style avec de vrais copeaux de langue de bois dedans, voici l’heure de la profession de foi.
Démocratie par ci, démocratie par là
Depuis le temps qu’on attendait que la Chine s’éveille, c’est finalement le Maghreb qui est tombé du lit avec une méchante gueule de bois.
La vie des lemmings
J’ai su que ça allait être une grande journée dès que je suis sortie de la douche en m’inversant le coude par la faute d’une culotte hargneuse planquée en embuscade devant le caillebotis qui me tient lieu de tapis de lavabo.
Une éternité de solitude
Entre les discours creux, les opérations de sape de la société, les petites phrases assassines et le blanc-seing délivré chaque jour à la médiocrité ordinaire, une obscénité chasse une saloperie et on perd le compte de nos Ainsi donc, il nous a fallu très précisément huit ans pour parvenir à égarer la gosse. J’avais, en fac, un ami qui s’appelait Louis. Un gothique, comme il se définissait lui-même. C’est à dire un grand garçon pâle et mince, toujours habillé en noir, avec une petite touche de lugubre qui rendait son accent toulousain délicieusement incongru…La petite mécanique du hasard
Le chemin










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