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Leur en donner pour leur argent!

Tout travail mérite salaire, disait ma grand-mère. Mais elle vivait carrément à une autre époque, pour ne pas dire sur une autre planète.

Une offre tout ce qu'il y a de plus convenable

Il n'aura échappé à personne qu’hier fut une journée particulièrement grandiose pour tous ceux qui ont cru à la légende du princident de l'augmentation du pouvoir d'achat. Cela dit, ce soyons pas langue de pute, le ch'tiot princident n'a jamais cru bon préciser à qui il destinait réellement cette fameuse augmentation du pouvoir d'achat...

Tout va bien!

Juste pour traduire mon état d'esprit en ce début d'année, sans me noyer dans les mots...

Comment nous nous sommes fait baiser!

Alors que la campagne électorale n'en finissait plus de se traîner, le gouvernement Villepin semblait n'avoir plus qu'un seul objectif : mener à bien coûte que coûte la simplification du Code du Travail.

Zapping fétide

C'était un peu la veillée d'arme à la télévision hier soir : tout le monde ne parlait plus que des grèves, à croire que la Terre avait cessé de tourner.

Ma réponse à M. Richard Mallié

Résumé des épisodes précédents : la pression s'accentue au parlement pour faire passer une loi qui légalise l'ouverture des commerces le dimanche et transforme ce jour de repos en jour travaillé. J'ai dit tout le mal que je pense de cette tendance et le député qui a tenté de faire passer un amendement dans ce sens m'a répondu, ce qui est fort sympathique de sa part.
Voici donc la réponse de la bergère au berger.

Comment le dimanche travaillé revient par la fenêtre

Il y a moins d'une semaine, je dégoupillais joyeusement sur la monomanie actuelle du dimanche travaillé en citant abondamment un amendement destiné à rendre cette joyeuseté possible. Hier, le responsable de ce pneumatique parlementaire me répondait sur Bétapolitique où mon texte était repris. Et le même jour, Christine Lagarde en remettait une couche!
Y a vraiment le feu à la maison du salariat. Pas de bol, tous les pompiers sont à la plage!

La concurrence à coût zéro

Diety, mon actuchômiste allemanique préféré revient sur les propositions des deux candidats en lice pour la présidentielle au sujet de la contrepartie obligatoire d'activité que devrait donner tout heureux bénéficiaire des minima sociaux. Pour bien comprendre ce que c'est, il suffit comme d'habitude d'aller zyeuter outre-Rhin ce que le social-libéralisme a concocté pour ces grosses feignasses de chômeurs qui ont l'outrecuidance de penser que la survie pourrait être un droit.
Tout ce qui suit est donc l'œuvre exclusive de Diety, merci à lui!

Le dimanche, on fait rien comme des gros manches

Déjà que le débat reste musclé ici autour de l'histoire de l'ouverture des commerces le dimanche, ce même billet sur AgoraVox a déclenché des réactions... que je ne saurais trop qualifier, de peur de me faire lyncher à coup de figues molles et brûlée vive devant la foule en furie.
Le sujet avait l'air plutôt superficiel, le ton était volontairement incisif avec plein de petites gouttelettes putrides de provocation, mais au final, j'ai dû passer à côté de mon objectif premier : ouvrir le deuxième niveau de lecture de la problématique de l'ouverture des commerces le dimanche, à savoir la banalisation tout au long de la semaine.

Au sujet de l'ouverture des commerces le dimanche

Certes, je bosse le dimanche. Mais c'est moi qui le décide, parce que j'organise mon travail comme je l'entends.
Donc, je bosse le dimanche, ce qui fait que j'ai peu de temps pour écrire au sujet du travail le dimanche.
Heureusement, je prend toujours le temps de papoter avec mes potes actuchômistes sur les forums et voici ma modeste contribution à ce qui devrait être un grand débat de société : la place relative du travail dans notre organisation sociale (je ferai mieux un peu plus tard, promis!).

La stratégie de la hache de pierre

Alors que nous avons consacré 4% du PIB en aides diverses et variées aux entreprises en 2005, les MEDEFiens renforcent encore leur chouinage sur l'air de toujours plus... toujours plus de fric pour eux, toujours plus de pression pour nous.
En toile de fond de tous ces coups de tamtam dans la volière, toujours et encore le même objectif : le démentèlement pur et simple du Droit du Travail, cet empêcheur d'exploiter et de profiter en rond.

Finalement, rien de bien nouveau, puisque nous restons strictement dans la même ligne de revendications, comme en témoigne ce Petit précis de sylviculture politique comparée, écrit pour Altermonde, un certain 14 juillet 2004.

Le beurre, l'argent du beurre...

Hier soir, je me ballade sur le site Altermonde de mon ami Jean Dornac et je m'aperçois qu'il a réussi à récupérer tous les textes que j'avais écrit chez lui et qui avaient été victimes d'un krash de sa base de données. Un vrai boulot de titan!
C'est ainsi que, par pure perversion, j'en ai relu quelques uns. J'ai retenu celui-ci, qui date de juillet 2004 et que la situation actuelle éclaire de manière intéressante.

Le salarié au sifflet

Poursuivons notre petite exploration des joyeusetés du salariat contemporain, avec, aujourd'hui, cette merveille du capitalisme contemporain qu'est le concept du salarié au sifflet.

My secretary is rich

On peut toujours envisager de laisser le champ libre aux économistes libéraux élevés en batterie. Ou alors, on relève le gant du défi, on monte sa propre théorie des salaires et on leur rafle pour une fois le pactole du Nobel sous le nez.
Surtout qu'on en a forcément plus besoin qu'eux!

Le malheur des uns...

Il y a des histoires, comme cela, où l'on se demande s'il vaut mieux en rire ou en pleurer.

Le droit au silence

Bereno remercie tous ceux qui l'ont soutenu dans l'épreuve des derniers jours, mais aujourd'hui, il choisit le silence.