La servante écarlate assise en contre-jour devant la fenêtre de sa chambre

Que Dieu nous protège des bigots!

Brassées de petits chapelets à vendre (Lourdes)

Cela fait tellement de temps que je vis sans religion que j’ai oublié la place que cela pouvait prendre dans la vie d’un être humain. Jusqu’à rendre inhumain, précisément. Juste un automate soumis au dogme, un zélote prompt à dominer les autres au nom de la foi en quelque chose de plus grand qui rend pourtant le monde tellement étriqué.

J’ai oublié Dieu comme principe explicatif universel et indépassable. Le truc qui t’apporte toutes les réponses — ce qui parait parfois d’un incroyable confort pour l’athée nihiliste que je suis —, mais dont le corolaire, c’est qu’il n’y a plus de place pour la moindre question.

Il ne faut pas croire que j’ai été élevée comme la mécréante que je suis. Que nenni : j’ai eu le droit à l’intégralité du parcours du combattant de la petite catholique modèle. Et de plusieurs années de prosélytisme distant et relativement bienveillant des Témoins de Jéhovah. Plus l’éducation privée catholique avec catech’ obligatoire. Cela aurait pu marcher. D’ailleurs, ça a marché, quelque part, puisque je ne suis devenue athée anticléricale que de manière totalement consciente et délibérée.
Probablement la faute à ma manie de continuer à poser des questions.

D’un autre côté, il ne faut pas croire qu’un croyant n’a pas questions. Il en a plein, mais qui tournent essentiellement autour de sa religion et dont il acceptera toutes les réponses avec un incroyable soulagement. Il est vrai que la personne de peu de foi que je suis ne peut compter sur aucune consolation. Mais se souvenir du prix exorbitant qu’exige le sentiment religieux pour soulager du doute, de la peur et de la certitude de ma propre finitude est généralement suffisant.

Religion partout, humanité nulle part

La religion est un système totalitaire. La foi est un système totalitaire. Je me souviens du moment où nos amis se sont convertis aux Témoins de Jéhovah — je ne sais pas, on dit : le Jéhovisme? —, d’un seul coup la religion a pris toute la place, tout le temps, partout, et même par-dessus leurs sentiments les plus profonds et aussi les plus nobles. Avant, ils étaient d’une autre chapelle, le syndicalisme catholique. En fait, beaucoup de lutte des classes et un soupçon de catholicisme en héritage familial, celui qui fait surtout aller à la messe pour Noël et les Rameaux, le truc pas très prenant et pas mal teinté de superstitions locales. Une sorte de religion à la carte, pas très encombrante, pas très prenante, mais suffisante pour reléguer les angoisses existentielles à la lisière de la conscience.

D’un seul coup la cosmologie n’était plus fournie par la CGT mais par les Témoins et j’ai quand même bien vu la différence : une emprise permanente sur chaque acte et chaque pensée de la vie quotidienne. Un emploi du temps réglé au cordeau et essentiellement consacré aux devoirs religieux, en mode accumulation continue. Chaque action, chaque choix, chaque décision est prédéterminé par le dogme. Il ne faut pas jeter la pierre par dépit, il y avait pas mal de trucs assez positifs dans tout ça : la tempérance, le respect des autres, la politesse, la propreté, le partage, la disponibilité, l’effort communautaire, le retour des communs. Mais cela prenait assez rapidement toute la place. Vraiment toute…

Par exemple, comme le service de Dieu est le plus important, l’éducation formelle des enfants n’a pas réellement besoin d’être poussée dans les domaines qui pourraient mettre à mal le dogme. Donc exit les sciences à haut niveau, adios les études supérieures, le choix de carrière est dicté par les impératifs de la communauté. Laquelle gère bien sûr les questions de nuptialité : qui doit aimer qui, comment et à quel moment. Bien sûr, rien de trop voyant, mais ce genre de choix est assez rapidement induit et limité par le nombre de partenaires acceptables en mode endogamique.

Et puis cela envahit toute l’organisation quotidienne de la famille : qui décide de quoi, comment et à quel moment. Et là, bizarrement, tu peux prendre la religion que tu veux, c’est toujours la figure du Pater familias qui resurgit du bois et trône finalement sur le meilleur fauteuil du salon.

Et là, quand tu vois que les réunions de famille ça devient assez rapidement le tribunal du père tout puissant et que même une femme active autonome se retrouve à devoir poser une argumentation pour ouvrir une ligne budgétaire pour changer ses collants filés, et bien le mode consolation et cosmologie rassurante ne fonctionne plus des masses pour moi.

Jusqu’au moment où tu comprends que ce que la communauté te donne, elle te menace surtout de te le reprendre, particulièrement quand cela a pris toute la place dans ta vie. Malheur à celui — et surtout celle — qui trébuche! Honte à l’insoumis⋅e! Il⋅le sera vilipendé⋅e en place publique avant qu’il soit ordonné à tous et toutes de lui tourner le dos à jamais. Toi, tu sais que c’est mal de lâcher tes amis quand ils sont dans la merde et tu n’as aucun doute que tous les autres le savent. Mais il⋅les se soumettent avec un lâche soulagement qui contredit intrinsèquement toutes les belles paroles de fraternité qu’ils ruminaient en chœur jusqu’à présent.

Le corps des femmes

La servante écarlate assise en contre-jour devant la fenêtre de sa chambre

Tout cela pour dire que je viens de voir les deux premiers épisodes d’une série qui m’a brutalement ramenée à mon aversion profonde de la religiosité et surtout de ce qu’elle n’a jamais cessé de signifier : la domination brutale du corps des femmes!

Savamment dosée (entre moments qui révèlent l’univers et moments qui expliquent comment on en est arrivé là), parfaitement interprétée et réalisée, l’adaptation du roman de Margarett Atwood semble pousser la bigoterie jusqu’à son point de bascule, mettant en question à la fois les faiblesses de nos démocraties et la folie des hommes à imposer leurs choix aux autres.
Source : Avis sur la série The Handmaid’s Tale (2017) par hubertguillaud – SensCritique

J’ai tout de suite repensé au film Virus (celui de 1980) où l’humanité se retrouve accidentellement réduite à la population d’un village mais avec un profond déséquilibre des sexes, quelque chose de l’ordre d’une femme pour 100 hommes. Tu te dis : ah ben voilà, les femmes sont enfin des personnes très précieuses et on va pouvoir enfin les respecter. Que nenni : le premier truc qui obsède tout ce petit monde, c’est de créer un droit d’accès aux femmes (je le mets en gras, au cas où le concept même ne te retournerait pas la tripe). Et leur avis, à elles? Je vais le résumer en trois mots : rien à foutre (comme d’habitude).

En fait, comme l’explique Illich dans Le genre vernaculaire, les femmes ont toujours été des objets de contestation en tant que ressources, au même titre que l’eau ou les pâturages… Voilà qui relativise la beauté des métaphores religieuses qui ont trait au pastoralisme. Ou la mode managériale des fameuses ressources humaines…

Le principe de rareté appliqué aux femmes se heurte inévitablement à l’impératif d’appropriation de leurs capacités reproductives par les hommes. Bien sûr, dans The Handmaid’s Tale, ce principe d’appropriation du corps des femmes par la justification religieuse est poussé à son paroxysme et les créateurs de la série ont littéralement explosé les potards. Mais cette outrance ne doit pas occulter la justesse de leur démonstration, la manière très fine dont ils convoquent la psychologie sociale pour montrer comment on domine une population (et plus spécifiquement sa composante féminine) en dosant habilement la terreur, les frustrations, les acmés d’explosions de sauvageries collectives, la suspicion permanente et clivante et le bon dosage de culpabilisation individuelle et collective. Les leviers habituels de la religion, au service de la justification des inégalités, des dominations et des hiérarchies.

Et comme le souligne Hubert Guillaud dans sa critique, il ne faut pas nous laisser distraire par l’aspect fictionnel du récit : tous les ingrédients nécessaires pour produire ce genre de dystopie sont à peu près à leur masse critique dans notre société et pas seulement aux USA ou dans les pays qui s’affichent ouvertement comme gouvernés par les principes religieux.
Il suffit de repenser à l’audience dont bénéficient plus que jamais les pensées rétrogrades des zélotes de la manif pour tous pour se sentir parcouru⋅e d’un sale frisson d’angoisse en suivant les éprouvantes aventures de la servante écarlate qui aurait pu aussi bien s’intituler La bonne à violer!

 

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49 réponses
  1. toto
    toto dit :

    A rapprocher du militantisme actuel du CCIF pour assimiler « musulman », « intégriste » et « arabe »… Ce sont les bigots d’outre-mer, et le résultat sera identique à celui obtenu par nos bigots historiques

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  2. Delph
    Delph dit :

    Tu te doutes bien Agnès que ce post ne peut que faire réagir. Je n’ose même pas faire la liste de toutes les affirmations que tu fais sur les croyants sur la base d’une expérience limitée, vraie donc, mais incomplète, et donc injuste. Alors voilà, moi je suis catholique pratiquante, et le Dieu et le « dogme » ou même le positionnement intellectuel dont il est question dans ton texte, et bien… je n’y crois pas. On est donc d’accord. Que Dieu nous protège des bigots. « Cesse d’être crédule, devient croyant », c’est ma manière aussi de le dire.

    Pour le féminisme, ensuite. Un jour mon curé (qui était peut-être aussi le tien), et ma catéchiste qui se trouvait être… ma mère, m’ont raconté que la femme avait été créée par Dieu, comme l’homme, tous deux « à la ressemblance de Dieu », et d’abord et avant tout libres. Et que donc rien, personne, à aucun prétexte, fut-ce Dieu lui-même (car utiliser Dieu comme prétexte est quand même le top du top du péché), ne pouvait prétendre la dominer, l’asservir, lui donner des ordres, que ce soit pour son corps, son esprit, son coeur, son portefeuille, n’importe quoi. Ainsi suis-je devenue une femme libre. Alors il va de soi que j’ai pu observer l’écart monumental entre le catéchisme et la pratique de ma crémerie religieuse, ainsi que des autres crémeries. Ainsi suis-je devenue féministe, un vrai pilier d’église mais aussi un vrai pilier libre qui se fait respecter comme femme.

    Les religions sont nées, historiquement, dans des sociétés traditionnelles, patriarcales. J’ai appris en philo Tle (publique) que la religion c’est l’institution humaine qui organise le rapport avec la transcendance. Je dis souvent que peut-être un jour Dieu c’est incarné en femme, c’est juste que personne ne s’en est aperçu, puisque… c’était une femme. Voilà, trouve-moi une seule institution née dans une société patriarcale qui ne soit pas machiste. Les religions ne sont pas machistes par elles-mêmes, Dieu encore moins (enfin, je crois). Donc voilà, un reste dans la crémerie parce qu’on croit dans le Patron et on fait ce qu’on peut pour résister/faire évoluer la boutique.

    Je m’astreint à l’honnêteté intellectuelle, aussi, par principe et aussi parce que je crois que Dieu créé aussi mon cerveau, et c’est même un des trucs les plus puissants qu’il ait créé (enfin, le cerveau, hein, pas spécifiquement le mien…). D’ailleurs si vraiment il voulait une humanité aveuglément soumise, il lui suffisait d’y aller molo sur le cerveau, il était peinard. Tant pis pour lui.

    Je ne parle même pas des questions : « J’ai oublié Dieu comme principe explicatif universel et indépassable » : moi aussi. « Le truc qui t’apporte toutes les réponses » : et qui te pose surtout des tas de questions — « ce qui parait parfois d’un incroyable confort pour l’athée nihiliste que je suis » : pour ma part, le confort des gens qui savent que Dieu n’existe pas et qui savent tu as tort et qui savent que tu as sans doute un problème psy, que tu cherches à te rassurer, que tu as débranché ta rationalité, j’aimerais le connaître. Hélas je ne peux que croire. Seuls les athées savent. « Mais dont le corolaire, c’est qu’il n’y a plus de place pour la moindre question » : euh, sérieusement? Tu crois vraiment que quand tu vis dans un monde (social) athée à 70% et ultra-rationaliste, il n’y a plus de place pour la moindre question, tu crois vraiment que les croyants débranchent le cerveau?

    C’est vrai, la religion est un système totalitaire (mais pas la foi, non). Dans la France du XXe siècle la plupart des « religieux » le savent. Ils ont donc choisi, mais ils ont choisi un chemin (tortueux souvent), pas une prison. Ce soir, demain, à chaque instant, je peux cesser de croire (ça peut même me tomber dessus sans crier gare), je peux continuer à croire en Dieu sans aucune religion, je peux décider de respecter tel dogme et pas celui-là (et pour la plupart d’entre nous, nous ne nous privons pas de le faire).

    Bref je m’arrête là, mais globalement, c’est vrai que la question de Dieu fait partie des questions qui touchent tellement à l’intime qu’il est difficile d’écrire un article de blog, même mesuré, sans tomber à côté, en tout cas à côté de beaucoup de gens. Désolée que tu tombes sur des bigots et des zélotes, ils font souvent beaucoup de bruit, ils sont moins nombreux qu’on ne le croit et qu’ils ne le croient eux-mêmes, mais dire que c’est cela l’expérience religieuse et la foi, dommage.

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        • Agnès Maillard
          Agnès Maillard dit :

          En fait, je n’ai aucun problème avec les croyants… tant qu’ils me rendent la politesse. La religion est totalitaire aussi parce qu’elle est essentiellement prosélyte. Et quand elle n’arrive plus à convaincre, elle se dépêche de contraindre!

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          • lik
            lik dit :

            Les religions déistes sont totalitaires car elles entretiennent le concept lacanien du sachant, celui qui sait tout; comme papa, voire maman, pour les enfants.

            D’où la formule de « Dieu est inconscient ».

            Les religions non déistes comme les bouddhismes reproduisent souvent ce travers du transfert psychique sur le sage sachant. C’est à dire, qu’étant du Dasein athée on peut tout à fait être croyant en quelqu’un, un leader politique, un philosophe…

            Dit d’une autre façon, si le monde avait été créé par une personne, alors celle ci serait le diable. Ce qui n’est malheureusement même pas le cas, n’en déplaise aux satanistes.

          • Bracam
            Bracam dit :

            Ah voilà… le prosélytisme, combien de divisions ? Mais, si ce n’est autant que d’individus, reconnaissons cette discutable « tentation » pour ce qu’elle est, une tendance incroyablement triviale. Que dirais-je des féministes si j’osais, ou des auto-entrepreneurs entreprenants qui détestent également qu’on mette en doute leur engagement, sans parler des déclinistes ou des réactionnaires, des écologistes et des militants de tout poil, toutes et tous de bonne foi paraît-il. Sans doute, n’avoir aucun problème avec les croyants est une bonne base de vie en société, mais non pas la garantie d’une attitude (toujours) humaniste dont nous avons cependant le plus grand besoin. Enfin, je vois bien à quel point je n’ai pas grand chose de commun avec le jeune homme que je fus, ou avec l’artisan défroqué pour toujours à mi-parcours de vie, balayé par les plus grands doutes existentiels et une révolte qui elle ne veut pas mourir, tant de temps après avoir cru, en moi un peu, en l’autre peut-être un peu plus, et avec ironie au Grand Tout histoire de ne pas mourir sot. Dieu que j’ai changé. Et vous…

    • saxo
      saxo dit :

      Salut Delph, Coucou Agnès…

      Delph(ine, je suppose), je te trouve pertinente sur pas mal de points.

      Mais je reste dubitatif sur ta foi. Avoir la foi, c’est croire (tout court). Ce n’est pas croire en Dieu, là c’est extrapoler, mettre une origine, un créateur (vaguement anthropomorphique au niveau conscience – minimum), bref établir une hiérarchie naturelle une vérité transcendante qui nous voue à l’humilité.
      Il suffit de constater combien ce principe dresse les humains les uns contre les autres depuis des siècles (entre les différentes religions, qu’elles soit mono ou polythéistes) pour refuser catégoriquement de verser dedans.

      J’ai pas eu ça dans mon enfance. Ma première messe, ça a été à 27 ans pour l’enterrement de ma grand mère, avant j’avais bien sûr visité des églises, des mosquées et autres édifices, mais c’était des rencontres culturelles – architecturales.
      J’ai jamais été baptisé.
      Un de mes arrière grand père à exigé qu’aucun homme d’église n’assiste à son enterrement (même en civil – mais il était bien remonté).
      J’ai souvenir à 11 ans d’avoir réalisé que ce que je prenais pour un folklore d’un autre âge, un conte de père Noël pour adultes, était partagé de manière sérieuse par certains. Ca n’a jamais eu de sens pour moi si ce n’est comme l’explique Agnès, une forme de dédouanement de sa propre intelligence. Quand on ne croit pas suffisamment en soi, la religion est un substitut impeccable pour croire en quelque chose.
      Parce qu’au fond il ne s’agit de rien d’autre. La seule foi fondamentale est vide de contenu. Elle émane de soi vers l’extérieur et reviens de l’extérieur vers soi. Elle n’a pas d’objet si ce n’est le fait de croire… Croire en l’Etre et, donc, le monde est.
      La dedans, rien de machiste, de féministe de ce que tu veux. C’est juste un point de départ sur lequel tu peux te construire toi même à travers ton intelligence, ton empathie et tes expériences.
      C’est bien la religion qui va corrompre la foi pour instituer un système dans lequel elle organise et dogmatise – totalement arbitrairement – les relations entre les humains.

      Pour faire court, après avoir lu ton intervention, je suis dubitatif. Comment avec le parcours que tu sembles avoir intellectuellement, ta relativisation religieuse reste succinte et tu peux continuer à défendre une élise plutôt que l’avènement d’une pensée libre (qui d’un point de vue simplement humaniste se rapproche souvent pas mal des dogmes religieux, finalement, mais sans verser dans le dogme, justement, ce qui fait toute la différence)?

      Note. J’aime les humains quelques soient leurs religion. J’exècre les religions par contre, précisément parce qu’elles ne sont pas ce qu’elles prétendent être aux yeux de ceux qui y adhèrent. Elles ne sont qu’un instrument de pouvoir de certains sur les autres, bassement humain. Ce qu’explique Agnès à sa manière en l’appliquant ici à la domination masculine institutionnalisée.

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  3. lik
    lik dit :

    Sans doute aussi un effet du pouvoir politique qui se lie au pouvoir religieux pour maîtriser la démographie, entre autres choses, en périodes de disettes et d’absence de la contraception.

    La main mise sur l’ordonnancement de la sexualité, la sensualité, est un instrument pour castrer les corps, donc les esprits.

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  4. lik
    lik dit :

    « ce qui parait parfois d’un incroyable confort pour l’athée nihiliste que je suis  »

    Je ne vois pas le confort qu’il y a à croire en une religion qui promet l’enfer si on a pas fait ses devoirs ici bas correctement, en surplus de la lobotomisation qu’elle fait subir avant l’au delà.

    « Je m’astreint à l’honnêteté intellectuelle, aussi, par principe et aussi parce que je crois que Dieu créé aussi mon cerveau, et c’est même un des trucs les plus puissants qu’il ait créé »

    Pourquoi donc ce constructivisme qui consiste à attribuer à une personne, sorte de grand architecte, la conception du vivant alors que toutes les études montrent une construction faite par interactions biologiques avec l’environnement pour la survie qui se déroule dans le temps ?

    Un architecte fait un plan et construit la baraque, il ne tâtonne pas pendant des millions d’années pour créer un cerveau animal ou humain, ni des milliards d’années pour créer des galaxies dont la plupart sont invivables.

    De plus, le cerveau humain est aussi très stupide, truffé de biais cognitifs dont il est souvent incapable de se rendre compte. Qu’il soit athée ou croyant, l’humain est fondamentalement idiot, c’est avec cela qu’il barbote en tâtonnant.

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  5. L'ours des P.o.
    L'ours des P.o. dit :

    Bien aimé ce texte, désolé c’est long!

    Le péché originel, un mythe dont le temps est écoulé
    Par Julian Rose – Le 31 mars 2016 – Source WakingTimes
    De toutes les tromperies sorties de l’humanité au cours des âges, le péché originel est probablement le plus dévastateur. Pourtant, c’est un grand succès du point de vue des auteurs.

    Presque partout où la doctrine du christianisme a forgé sa mission zélée de conversion des masses, le péché originel l’accompagnait. Imposer la raison d’être de la culpabilité sur d’incalculables millions de gens à l’esprit ouvert leur a sans aucun doute fait penser qu’ils recevaient un message d’émancipation et de lumière.
    Pas si vite mes amis, vous receviez en fait un message à peu près aussi sombre que les ténèbres peuvent l’être !
    L’extraordinaire puissance d’un message, correctement formé, emballé et médiatisé, est une chose dont nous avons tous beaucoup appris durant ces dernières décennies. «Le moyen est le message» a déclaré Marshall McLuhan en 1964. Et cet édit pourrait facilement tenir lieu de vérité quand les premiers textes bibliques ont fait savoir qu’un homme appelé Adam et une femme appelée Eve ont fait prendre à toute la race humaine un très mauvais départ… à partir duquel il semble qu’elle ne se soit jamais remise.
    Cependant, la raison pour laquelle elle a pris un mauvais départ et n’a toujours pas réussi à se remettre complètement ne peut être mise sur le dos d’Adam et Eve, comme nous le verrons, mais se trouve carrément à l’origine d’un complot magistral pour falsifier ce qui est en fait une histoire efficace de l’émancipation humaine et d’intime conviction.
    Cette race humaine à laquelle se réfère le texte biblique a été mise en route par un bang de départ tiré par quelqu’un qui ne voulait pas que quiconque participant à cette course puisse réellement gagner. Il ou elle, ou ça, voulait seulement des perdants; et c’est à peu de choses près ce qu’ils ont obtenu.
    Vous voyez ce que je veux dire par un succès ?
    L’histoire est la suivante: il n’y avait que deux êtres humains sur cette planète au moment où le bang de départ a été tiré. Il y avait un beau jardin aussi, et dans ce beau jardin se trouvaient ces deux humains : un homme appelé Adam et une femme appelée Eve, et il y avait aussi un pommier (plein de fruits) et un serpent.
    Dans le mythe suit, Dieu fait comprendre à Adam qu’il peut faire ce qu’il veut dans ce jardin sauf «manger le fruit de l’arbre de la connaissance». Mais bon, étant humain, et ayant été gratifié d’un libre arbitre par rite divin, il ne voit pas vraiment la logique dans cet ordre venu d’en haut. Le serpent semble d’accord avec lui à cet égard et, d’une manière ou d’une autre, il tente Ève avec cette grosse pomme juteuse et elle en prend une bouchée avant de l’offrir à Adam.
    «Et alors il mangea. Et leurs yeux à tous deux furent ouverts, et ils surent qu’ils étaient nus; et ils ont cousu des feuilles de figuier, et s’en firent des tabliers.» Ils étaient, nous sommes, honteux et informés. Les deux ensembles, en raison d’ une action interdite et de s’être révélés à eux-mêmes comme nus.
    Et c’est autour de cette infâme action, avoir mangé le fruit – un acte que la plupart d’entre nous auraient probablement commis par simple curiosité – que des millénaires de honte et de culpabilité chrétienne ont eu leur origine.
    Voici où une souffrance irrationnelle omniprésente au sujet de notre condition physique naturelle trouve ses origines. Là où nos parties privées se sont privatisées, où les plaisirs naturels de l’intimité physique ont été inversés par la culpabilité : à moins bien sûr que ce qu’on appelle l’Église de Dieu n’autorise de tels actes via le mariage formel dans un lieu de culte chrétien.
    Une pléthore de «tu ne feras point» fut bientôt mise sur le dos de ce qui était essentiellement un acte original de désobéissance civile courageux de la part d’Adam et Eve : le refus de se laisser intimider par une autorité apparemment plus élevée.
    Oui, en regardant plus profondément dans cette infâme histoire, nous voyons qu’Adam et sa complice Eve ont fait quelque chose de très spécial dans ce jardin d’Éden. Leur action, lorsqu’elle est vue d’une manière libérée de la réponse conditionnée typique, ressemble beaucoup à un pas de géant pour l’humanité. Quelque chose que Neil Armstrong a été sommé de dire en sortant d’une capsule lunaire en papier mâché construite et filmée dans les studios Pinewood, à Londres en 1969.
    Mais le mythique Adam ne simulait pas, alors qu’ Armstrong travaillait au nom de ceux qui adorent un dieu appelé technologie. Lui et sa mythique Eve ont conspiré pour lancer un grand bal à travers les âges, qui permettrait un jour à l’homme d’acquérir une connaissance réelle, une indépendance réelle et une vraie conscience de soi. Sauf, bien sûr, que ce fut la dernière chose que les manipulateurs de cette histoire voulaient.
    En examinant davantage le symbolisme de cette histoire, on peut reconnaître que manger la pomme de l’arbre de la connaissance a ouvert les yeux de cet homme et de cette femme sur le fait qu’ils étaient bien équipés pour prendre leur destin en main et forger leur propre chemin dans la vie. Un chemin qui leur révèlerait qu’ils ne sont pas seulement des sujets bons à être commandés selon la volonté de leur maître, mais qu’ils ont été bénis par ce cadeau unique : la capacité de penser et d’agir de façon créative et rationnelle. Et même de réfléchir sur leur propre condition et sur leur existence. Et, tout aussi contraire à l’interprétation classique, c’était en effet leur Créateur lui-même qui avait voulu qu’il en soit ainsi.
    Parce que ce Créateur a ressenti la douleur de la solitude, et désirait avoir de la compagnie pour la grande quête de la vie. Mais pour avoir cette compagnie, ses Adam et Eve ont dû passer la première grande épreuve: celle de défier la fausse autorité et d’avoir l’audace de manger le fruit de l’arbre de la connaissance. Seulement alors pourraient-ils commencer à devenir bâtisseurs avec Dieu et compagnons du Suprême, enflammant ce chemin inexploré dont la direction n’est connue qu’en embrassant l’insécurité du processus de création. En saisissant ce mémorable saut dans l’inconnu qui est la mère de toutes les grandes quêtes. Toutes les grandes aventures.
    Cependant, le texte biblique, avec lequel nous avons tous été élevés, nous dit quelque chose de très différent. Il nous dit qu’Adam et Eve ont été chassés de ce jardin d’Éden en raison de leur acte impardonnable et pécheur, et de leur désobéissance. Désobéissance à Dieu lui-même, pas moins. Ce qui eu pour conséquence leur honte : à la fois de leur nudité et de leur désobéissance.
    L’Église, qui se considère comme le porte-parole de cette histoire biblique, nous dit que grâce à Adam et Eve, nous portons tous la honte à ce jour. Que nous devons payer le prix de ce péché originel et être humiliés par l’ampleur de cette erreur humaine. Une erreur d’une telle gravité supposée qu’elle est connue depuis lors sous le nom de la Chute.
    Dans cette traduction des histoires entourant certains événements clés de la préhistoire, l’homme tombe avant même qu’il ait pu commencer à marcher – et tout ce qui suit est entaché par cette erreur prétendument tragique du jugement humain.
    Qu’est-ce que cette Nudité symbolise vraiment?
    C’est le moment où nous nous rendons compte que tout ce que nous pensions être une chose se révèle en fait être une autre. Beaucoup de choses nous échappent à cet instant. Nous devenons nus, parce que les vieux vêtements ne nous vont plus et les nouveaux doivent être tissés à partir de la laine fraîche. C’est l’aube de la vraie connaissance. La connaissance qui nous rend conscients qu’il existe un état divin – et aussi une corruption de cet état. Et que les deux existent, à tout moment. Et que nous devons choisir notre chemin dans la vie sur la base de cette connaissance.
    Le Jardin d’Éden est représentatif d’un potentiel essentiellement passif. Un potentiel encore non déclenché et immobile. Il fallait une étincelle pour mettre le tout hors tension. Et cette étincelle est venue quand Eve, qui était en communication subconsciente avec le serpent, cueillit cette pomme rouge et ronde et la croqua. Ce fut elle qui rompit le tabou de l’obéissance à l’autorité.
    Qu’en est-il du rôle du serpent dans cette scène?
    Le serpent est l’anima d’une énergie croissante. Le serpent Kundalini, enlacé autour de la colonne vertébrale (tronc) de l’arbre de la connaissance. Vous saisissez ? Lorsque le serpent a parlé à Eve, il était le mot. «Au commencement était le Verbe.» Cependant ce mot n’était pas un mot réel, mais une vibration. Une impulsion. Une énergie dirigée de l’intérieur. Et cette énergie dit à Eve : «Fais-le». Et elle le fait. Son geste porte la marque des premiers frémissements d’une mission divine : l’agitation en mouvement de ce qui est fécond – mais encore incapable d’agir.
    C’était la force du féminin sacré – qui a permis à Adam et Eve de devenir éveillés et de constater qu’ils n’étaient plus seulement des hippies innocents gambadant dans le jardin douillet de l’inconscient, ignorants et n’ayant pas fait face à la plus grande réalité de l’existence. C’est une prérogative que d’atteindre la connaissance du bien et du mal pour ensuite démarrer sur cette voie d’une plus grande connaissance, quoiqu’il arrive!
    Et qu’en est-il de l’Arbre ?
    L’arbre lui-même est un symbole puissant de la croissance. Car il exprime extérieurement la manifestation d’une condition essentielle pour la propre évolution de l’homme : l’établissement des racines et le déploiement du tronc et des branches en un acte simultané. Un acte transmutable à nous, les humains, presque littéralement : qui commence au niveau du nombril, où le cordon ombilical nous a nourris dans le ventre, en se déployant simultanément vers le haut et le bas à partir de là.
    Il a la grande qualité de pouvoir annuler l’option ou bien / ou bien qui marque une grande partie du côté sombre de notre éducation formelle. Le véritable développement humain, de l’esprit et du corps, est à la fois une racine pivotante dans les profondeurs et une couronne atteignant l’au-delà. Dans la même mesure. Toujours les deux à la fois, jamais seulement l’un ou l’autre.
    Ainsi, l’arbre de la connaissance dans le jardin d’Éden n’est en effet que ça : un arbre de la connaissance. Il n’est pas l’arbre interdit comme il est communément enseigné dans l’église chrétienne.
    Alors pourquoi l’Église a-t-elle choisi de promouvoir ce facteur interdit?
    Parce que cette connaissance est capable d’exposer la tyrannie qui se trouve au cœur de l’esclavage humain. Une connaissance qui ne doit pas être autorisée à sortir par peur de ses répercussions sur le système de contrôle qui était déjà en place, et duquel l’Église était – et reste à ce jour –  complice. L’ordre de ne pas goûter au fruit de l’arbre de la connaissance ne vient pas de Dieu, mais d’une autre force implacablement organisée contre tout ce qui est divin.
    Comme l’histoire nous le dit: «Autour de son tronc est un serpent enlacé.» Depuis les temps anciens ce serpent a été reconnu comme une source d’énergie particulière. En particulier, comme dit plus haut, dans les descriptions de la pratique Kundalini du Tantra Yoga. Il est l’énergie montante qui illumine, un par un, les sept chakras du corps humain en se déplaçant le long de la colonne vertébrale – tout comme le serpent se déplace le long du tronc de l’arbre de la connaissance – réveillant (dans ce cas) la gloire succulente de la célèbre pomme. Une bouchée qui a mené Adam et Eve à un certain état de conscience.
    Le serpent et l’arbre sont donc de puissants symboles – et les outils de l’illumination humaine.
    Et le Jardin?
    J’ai déjà fait allusion à l’idée que le jardin est un lieu – ou une condition – qui reste intacte. En cela, il est un symbole de notre enfance. Un temps où nous n’étions pas encore conscients du karma historique et donc en mesure d’explorer librement tout ce qui se manifeste, à l’intérieur et en dehors.
    C’est un endroit où l’on reste, comme dans le cas des règnes végétal et animal, dans un état de réponse instinctive aux énergies divines, avec encore peu ou pas de participation de la volonté individuelle.
    Mais ce n’est pas le sort de l’homme et de la femme dans la vie. Ce n’’est pas non plus la raison pour laquelle notre créateur a rendu manifeste un état de conscience, un état associé à l’utilisation du mental supérieur.
    Pour activer ce mental supérieur, Adam et Eve ne pouvaient pas rester éternellement dans leur jardin d’enfance, mais avaient besoin de manger de l’arbre de la connaissance, reconnaissant ainsi le véritable défi qui les attendait. Le défi de passer de la sous-conscience inconsciente à la pleine conscience consciente. De l’enfance à l’âge adulte. Une route longue et sinueuse en effet ! Mais une route dans laquelle chaque étape porte avec elle une compréhension plus complète de notre plus grand rôle dans le plan divin.
    C’est cette route du génie que le poète anglais du XVIIIe siècle, William Blake, désignait quand il a écrit: «La route droite est une route de progrès, mais la route sinueuse est la route du génie.»
    Et le Plan divin lui-même?
    Ah ! Nous ne sommes pas vraiment au courant de l’architecture complète du plan divin. Car il est un état d’être et en tant que tel ne peut pas vraiment être décrit, seulement atteint, par l’application durable de l’intention véritable.
    Cependant, je crois que nous pouvons reconnaître que, dit très simplement, notre Créateur se souvint de sa propre entrée en mouvement grâce à ce qui manquait de mouvement; et il voulait fêter cela, son anniversaire. Le jour où le mouvement est né.
    Mais on ne peut pas célébrer un anniversaire sans la présence d’autres êtres empathiques avec qui partager l’occasion joyeuse. Donc, au commencement ce créateur était le plus heureux en ayant reçu la visite d’une énergie complémentaire, bien qu’opposée et profondément réceptive. Ce grand rassemblement d’énergies opposées mais profondément complémentaires fut d’une importance énorme : parce que de lui a émergé un état que nous appelons l’équilibre, le mouvement. Quelque chose qui va quelque part – avec une raison d’être. Non plus seulement un état encalminé de la fécondité.
    Ce mouvement doit ses origines à une énergie féminine. Dans la mythologie indienne cette force féminine est appelée Shakti, le principe féminin de Dieu. Dieu, dont l’omnipotence exprime le mariage consommé des principes créatifs et réceptifs, est donc double par nature. Mâle et femelle; femelle et mâle. Et tout dans cet univers est une expression de cette dualité. Tout ce qui vient à la vie vient à la vie grâce à la friction qui se manifeste par cette histoire d’amour extrêmement puissante et divine. Une histoire d’amour entre les deux composantes énergétiques d’une dualité primordiale et primitive. Le toujours présent Yin et Yang de l’existence.
    Et ce que nous appelons la sexualité est en réalité sexe-dualité – l’acte consommé de l’union divine qui a donné naissance et rend manifeste ce que nous appelons la vie. Et peut-être le plus merveilleux et mystérieux de tout cela est qu’une force omniprésente et omnipotente appelée amour a infusé et nourri ce grand acte primordial d’union dont nous sommes, nous-mêmes, l’expression. On pourrait même dire que cet amour a précédé celui que nous appelons le Créateur… mais ceci est une autre histoire dans notre passé profond et insondable!
    Pour l’instant, il suffit de reconnaître qu’Adam et Eve, le jardin, l’arbre et le serpent, étaient tous des éléments essentiels pour relancer l’évolution de l’humanité – et en fait toutes les formes de vie sensibles. Nous pouvons maintenant affirmer plus clairement que le péché originel était précisément le contraire d’un péché. Ce fut la naissance de l’homme comme agent libre dans la poursuite du message intuitif divin qui nous conduit (ramène) à notre Créateur. Mais cette fois comme êtres réalisés responsables – comme des dieux microcosmiques dans notre propre droit.
    Puis le Créateur s’est grandement réjoui des résultats de cette union divine et nous accueillera à la Grande fête, qui ne peut arriver qu’au moment de notre participation, d’égal à égal, à sa divinité. Un événement vivement attendu par les semeurs de vérité – et très redouté par les épandeurs du mensonge.
    Toutes les confusions entre la sexualité et les relations sexuelles découlent de cette distorsion appelée le péché originel. Notre sexualité, loin d’être quelque chose dont nous devrions avoir honte, est ce qui nous relie directement au Divin. C’est grâce – je le répète encore une fois – à cette glorieuse union entre deux pôles d’attraction mutuelle irrésistible – hommes et femmes – que cet univers est venu à la vie. Cette vie qui constitue le lieu de naissance de notre propre essence cosmique.
    Il n’y a qu’une chose, exprimant une position extrême d’aliénation à cette vérité joyeuse, qui pourrait mettre en place un tel piège, sinistre et séparateur, pour l’humanité. Un piège qui, en proclamant la célébration de notre sexualité comme un péché, résumerait l’état de vérité inversée qui reste au cœur des rouages de nos sociétés occidentales étranglées.
    Savoir quel est cette force, si habile à tordre la vérité en son contraire, est une autre histoire pour un autre article.
    Pour l’instant, nous prenons plaisir à avoir remis le plan divin sur la bonne voie. Après nous être reconnectés aux racines de notre vraie nature et avoir trouvé que, loin d’avoir honte, nous sommes fiers d’aller de l’avant en toute connaissance de notre divinité innée.
    Réjouissons-nous dans le fait que cette débâcle inoffensive connue sous le nom de péché originel a été correctement mise à jour comme étant un mythe de profonde division dont le temps est bel et bien terminé. Qu’il tombe en poussière sous les rayons du soleil levant de l’ère du Verseau!
    Julian Rose est l’un des pionniers de l’agriculture biologique au Royaume-Uni, activiste international et auteur. Contacter Julian à http://www.julianrose.info pour en savoir plus.

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    • saxo
      saxo dit :

      Salut l’ours,
      Je pourrais me trouver quelques points de résonances avec ce texte, mais certains passages me laissent perplexes :
       » Quelque chose que Neil Armstrong a été sommé de dire en sortant d’une capsule lunaire en papier mâché construite et filmée dans les studios Pinewood, à Londres en 1969. »
      Ca ôte quelque peu de crédit à l’auteur à mes yeux.
      Je sais bien qu’on peut/doit douter de tout, mais je ne verse pas non plus en faveur des théories les plus hasardeuses… aussi, après avoir lu ces lignes, j’avoue que j’ai eu du mal à continuer à lire ce sacerdoce…
      😉

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  6. smolski
    smolski dit :

    Si nous pouvons partager nos idées et nous en enrichir mutuellement, la croyance n’est qu’une opinion comme une autre, sinon c’est un carcan, une tyrannie qui s’applique non seulement sur les croyants mais aussi sur les non-croyants qui en subissent les conséquences sociales ne serait-ce que parce qu’ils se trouvent à se définir en fonction de ce qu’ils ne sont pas plutôt qu’en fonction de ce qu’ils sont réellement.
    De ce point de vue, seul le doute est profitable à la liberté de tous dans l’égalité de chaque individualité.

    De plus, faire une distinction entre croyance et religion est une usurpation de termes identiques conduisant littéralement à une attitude borné de tous les côtés où l’on se tourne.

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  7. herve_02
    herve_02 dit :

    Ce que je trouve admirable, c’est que nous vivons une telle société de désespérance, que nous avons besoin, pour exister, de nous trouver des ennemis. Peut être est-ce propre à l’homme, il faudrait des études d’ethno la dessus… (et même, carr on ne trouve que ce que l’on cherche).

    Ainsi l’ennemi ne peut être le juif (anti-sémites – le mal absolu), l’arabe (anti islamiste – le mal en second aujourd’hui), le pauvre (no comment), l’étranger (itou) … Il reste la religion (les cathos et dérivés) C’est facile, ça mange pas de pain, ça permet de réconcilier (les gauchistes, les juifs, les arables, les pauvres et les anti prêtres pédophiles), soit un large truc, on pourrait en faire le premier parti de france. On pourrait même en faire un présidentiable si on arrivait à pousser le truc jusqu’au ‘riches’ (sales) cathos confits blabla… un peu de homophobie et obscurantisme des mariages pour tous. Si on ajoute un poil de machiste et société patriarcale, on devrait faire un score soviétique.

    Le truc c’est que toute cette description peut se décliner à l’identique dans tout groupe humain un peu ‘construit’. Les syndicats, les partis politiques, les ‘associations’, les mouvements en isme… Un petit peu tout ce qui construit et régente un certain vivre ensemble communautaire. Et même les ‘follower’ sur un blog, un toiuie ou fessebouque. C’est l’effet de groupe : ne se rassemblent que les gens qui ont la même opinion et ont vite fait d’éloigner ou d’ostraciser ceux qui ont des avis différents.
    Qu’il se trouve des situations plus ‘révoltantes’ dans les groupes que nous ne fréquentons pas (simple effet d’habituation(-non)) est évident, que l’on puisse en faire une généralité pour ‘dénoncer’ en est une autre.

    Exemple : une chercheuse en Italie (science, donc réalité) fait une étude sur des rats nourris au mais OGM et trouve des problèmes. elle publie les résultats de son étude (science, donc réalité) : elle perd son labo, sa place et doit changer d’université pour trouver une place de secours et se faire oublier. C’est pareil qu’avec les adeptes de la Tour prend garde.

    Par exemple, prenons un prix nobel qui a trouvé le virus du sida, des années plus tard, il publie plusieurs trucs, dont un sur la ‘mémoire de l’eau’ (qui ne peut pas exister – dogme (religieux ?)) – expérience confirmée par un autre labo dans un autre pays- , et un truc sur l’autisme. Plutôt que de refaire l’expérience pour montrer que ça marche (ou pas) : non juste un pauvre vieux décrépi qui est tombé bien pas et qui fait maintenant de la mauvaise science.

    Et je parle pas de benveniste qui a terminé dans des algécos de merde sans crédit avant de se suicider)

    Voila, pas besoin de religion et de secte : suffit de sortir du ‘consensus admis’ pour se faire éjecter.
    (et comme je suis cool, je parle même pas de politique et des insoumis qui te pourrissent la gueule si tu n’es pas d’accord avec eux.)

    Dès qu’il y a un dogme, il y a un fascisme qui ostracise, et les dogmes sont partout, sauf que pour la plupart d’entre eux, ils sont tellement intégrés qu’on ne s’en aperçoit pas. Je pourrais en citer à la pelle de ces dogmes qui cisèlent la conscience du groupe… Chaque acte de la vie sociale est attachée à un dogme sous-jacent qui ostracise. La question à 2 cts ou milliards ( selon) est : qui décide quels dogmes sont vrais et quels dogmes sont de la merde.

    Qui décide que le dogme de la vaccination est de la science (sans sortir de VRAIES études) et que celui de la religion est de la merde (pas besoin de montrer c’est tellement évident non ?) qui à ce pouvoir de décision ?

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    • herve_02
      herve_02 dit :

      oui oui, de véritables études cliniques sur une durée trop courte, avec un échantillon incapable de déceler un effet grave sur 100 000 (par exemple 1 mort) (et peut être même un sur 10 000) , ce qui fait que pour une immunisation en 3 injection, cela fait 2 400 000 injections et donc potentiellement 24 morts (ou 240). une paille.

      Et je ne parle pas des atteintes neurologiques et auto-immunes qui ne sont tout simplement pas étudiées du tout (et rejetées car c’est évident que ce ne peut pas être la vaccination) Sauf que pour des gens en bonne santé…

      C’est la même science et le même type d’études cliniques qui a conduit le corps médical à coucher les bébés sur le ventre : pafff 15 000 Mort Subite du Nourrisson EN PLUS sur une 15 aine d’année avant de faire machine arrière.

      C’est également cette même science que provoque 20-30 000 morts par an de iatrogénie (à cause des protocoles et traitements).
      Toujours cette même science qui fait que 40% des malades le sont de iatrogénie (presque 1 sur 2)

      C’est également un suivi épidémiologique digne du moyen age donc impossible de suivre les effets à long terme (inutile car il n’y en a pas)
      C’est également une absence de pharmacovigilance minimale (inutile car il y a aucun effet)
      C’est également un pole santé qui à chaque fois rend des jugement en faveur des labos (forcément c’est eux la science et ils font bien leur travail).

      Donc ce n’est pas de la science, mais un dogme, une foi.

      D’ailleurs j’aimerais bien voir les études sur la pharmacocinétique des adjuvants utilisés (par exemple le mercure qui fut utilisé il y a pas si longtemps) et des études contre vrais placebos. Avec les données brutes de ces études phases 2 et 3 que l’on puisse voir.

      C’est aussi cela la science : donner les données pour que d’autres vérifient.

      Enfin si c’est de la ‘science’ comment expliquer que des médicaments mis sur le marché (donc au moins 3 niveaux de contrôle du médicament) se retrouvent sans effets ou très nocifs (je ne parle que du vioxx et de la depakine, on pourrait y ajouter de pandemrix, l’hepatite b de 95 – et ses 4000 SEP supplémentaires par rapport aux attendues, l’hormone de croissance, le sang contaminé, l’innocuité de l’amiante…)

      Ainsi comment la ‘science’ expérimentale arrive à produire des médicaments et vaccins nocifs et dangereux et innocenter des produits mortels ? il y a de vrais études pourtant. A moins que les ‘vraies’ études n’étudient pas vraiment tout.

      Ok, il y a toujours un risque (sauf pour les vaccins bien entendu) mais on attend des bénéfices supérieurs. Comment cela se faisse que sur le terrain les risques sont plus importants que les bénéfices ? Parce que les labos ont un peu surévalué les bénéfices et sous évalués les risques ? Mais c’est impossible puisque c’est de la science avec des vraies études et la statistique ne peut pas se tromper.

      Il y a donc un paradoxe que je n’arrive pas à démêler. (et je ne veux pas mettre sur le tapis le dépistage en pop générale du cancer du sein ou de la prostate, fleuron de notre prévention française – notre science cocorico – malgré les études d’autres pays qui montrent que cela apporte plus de risques que de bénéfice, mais ils doivent faire de la mauvaise science EUX)

      Répondre
      • lik
        lik dit :

        Faudra citer vos sources rapport à ce que vous racontez, parce que ça ressemble surtout à de l’affabulation gratuite style gros complotiste des familles qui veut se faire mousser popol. Le Mediator s’est révélé toxique car les données ont été bidonnées, soit, mais de là à prétendre que c’est le cas de toutes les études, faut quand même pas délirer, car ce genre de petites arnaques coûtent des milliards aux labo pharma en procès, où vous n’avez probablement jamais mis les pieds, car vous vous rendriez compte du pognon dépensé pour éviter ce genre mésaventure.

        Concernant les vaccins, c’est une vieille histoire qui a permis d’éviter les épidémies qui éradiquaient la moitié d’une population en 2 coups de cuillères à pot :
        http://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2017/07/08/lady-montagu-pionniere-meconnue-de-la-vaccination.html

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        • herve_02
          herve_02 dit :

          Alors, moi je dois citer de sources pour prouver que la vaccination marche pas, mais pas besoin d’en citer pour prouver qu’elle marche. C’est un peu la preuve par 9 du dogme.

          Je suis un complotistes alors que je ne demande que l’accès aux données brutes des études, avec des études contre vrai placebo, des études des adjuvants (inexistantes) ? Je demande des données scientifiques et je suis un complotiste.

          Pour celui qui veut savoir, les informations existent, c’est un peu prendre la pilule bleue et naviguer entre les frappadingues et les justes ostracisés (ce ne sont pas les même). une vraie démarche scientifique en somme, pas comme celle qui consiste à avaler toute crue la vérité révélée par michel cyme.

          Il y a l’excellent blog de marc Girard, un médecin spécialiste en technico-règlementaire du médicament, il y a le site de Michel de Lorgeril (plus généraliste, mais son fer de lance c’est le scandale qui va arriver sur les statines, il est cardiologe), il y a des études qui montrent que des gens meurent du tétanos alors qu’ils ont un taux d’anticorps plusieurs fois supérieur à la ‘norme » de ce qui est normalement protecteur (les liens dans un commentaire du billet sur l’obligation vaccinale (ils commencent tous pas ncbi.nlm.nih.gov) sur le site atoute.org – un ‘site’ d’un médecin.)

          Pour l’ex prix nobel, il s’agit de Luc Montagnier (documentaire sur la mémoire de l’eau publié sur arte), pour la chercheuse italienne, il s’agit de Manuela Malatesta. Pour les billets sur les vaccins et les obligations, il y a les commentaires (et les derniers billets) de CMT (une pédiatre de pmi) sur le blog de docteurdu16, de nombreux billet du blog de sylvain fèvre (un médecin aussi). Pour des trucs de manière plus générale, on peut chercher à propos de l’ évolution de l’ecosystème virus et bactérie et vaccins (à la louche, pression de sélection, décalage des ‘épidémie’, hypothèse de la reine rouge, protection courte contre protection longue, ‘re-vaccination’ par présence de la maladie dans son entourage, système immunitaire non protégé sans rappels). Je ne parle pas de la ‘stupidité’ de vacciner des enfants allaités (sérieusement un gamin de 5 ans pourrait comprendre) et le calendrier vaccinal commence à 2 mois ! On peut regarder pour se renseigner le ‘reportage’ les origines du sida, passé sur arte, qui est le périple d’un journaliste à la recherche de sa source et qui parle énormément de vaccins.

          Pour la MSN, il y a un billet intitulé ‘juste après le ramassage des patates’ sur le blog de sylvain fèvre…

          Il y a des milliers de ‘hook’ pour celui qui veut se renseigner. Je ne dis pas que vacciner ne produit pas d’anticorps, je demande est-ce qu’il faut vacciner ? est-ce que l’éradication des maladies vient de la vaccination ou des améliorations sanitaires ? Je demande est-ce que l’innocuité des vaccins est assurée (100% des gens obligés) ? que des questions complotistes.

          Et Vos 3 misérables lien qui sont censés représenter la ‘science’,
          – le premier confirme, par la CJUE, un lien entre SEP et vaccin hepB (putain comment est-ce possible, avant l’amm il y a des études ‘sérieuses’ ‘scientifiques’ cela ne PEUT JUSTE PAS arriver. Probablement encore une étude de bidonnée. Combien d’études ne sont pas bidonnées alors ? comment on peut ‘bidonner’ une étude puisque c’est de la ‘science’ ? donc de l’expérimental et donc par nature inbidonnable non ?
          – les 2 autres probablement des post fessebouck d’un mec qui affirme ce qu’il veut bien, sans aucune référence sérieuse juste sa position de soit disant ‘sachant’.

          Moi je suis le complotiste. C’est comme la religion, c’est comme galilé, c’est comme tina. On ne peut pas naviguer à contre courant, la science existe encore probablement dans plein d’endroits (généralement ceux qui n’ont plus de crédit) mais TOUT ce qui à une application industrielle (les médocs et vaccins en font parti) c’est terminé. le red chef de The Lancet affirme que 50% des publications sont fausses.

          Je pourrais y passer des heures, comme un complotiste, mais c’est parler à un mur : un dogme.Ce que je dis est obligatoirement faux (ce n »est juste pas possible sinon cela se saurait)… ou pas.

          Mais, pour être entièrement honnête, je proposerais, comme à chaque fois, le ‘deal’, à chaque participant qui vient me défendre la vaccination, deal qui peut me prouver qu’il est 100% convaincu de ses bénéfices et de son absence de risque : qu’’il accepte de se ‘faire’ le calendrier vaccinal (on paie les injections) (seulement les 2 premières années) au pro-rata du poids. par exemple, pour commencer, à 2 mois(bébé de 4kg5), il suffirait que la personne (70 kg, on révise à la hausse ou la baisse si les poids est différent) s’injecte 15 doses infantrix-prevenar. Inoffensif, tout le monde le sait (en plus il serait déjà protégé par ses propres vaccinations et donc craindrait encore moins que rien). Ensuite, 2 mois plus tard (le bébé ferait à la louche 6 kg) il n’aurait à se faire que 11 doses des 2. Le mois suivant que 10 doses de méningitex, puis, 6 mois après, seulement 7 doses nfantric/prevenar, puis le mois suivant 7 doses de meningitec et ROR (7 de chaque) et enfin 6 mois après 6 doses de ROR. Faut juste se dépêcher parce que bientôt il vont ajouter la rubéole et peut être l’hpv.Partant ?

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          • lik
            lik dit :

            « est-ce que l’éradication des maladies vient de la vaccination ou des améliorations sanitaires ? »

            Mais t’es vraiment pire que je pensais. Les conditions sanitaires n’ont jamais éradiqué à elles seules les épidémies, c’est tout simplement impossible, à moins de stériliser l’ensemble de la planète, ce qui au passage dézinguerait le biotope intestinal de tout le monde, car il est impossible de vivre sans virus ou bactérie. C’est pourquoi la vaccination cible le renforcement immunitaire sans faire du carpet bombing hygiéniste.

            « Je ne parle pas de la ‘stupidité’ de vacciner des enfants allaités (sérieusement un gamin de 5 ans pourrait comprendre) »

            Putain, ça c’est un putain d’argument scientifique de WTF !

            Ton opinion est à l’image d’un Trump narcissique niant le réchauffement climatique.

          • herve_02
            herve_02 dit :

            En fait, tu es pétri de tes certitudes et dès que l’on ne pense pas comme toi, l’autre est un con.

            Pour l’éradication (comprendre ne plus avoir d’épidémie) il y a de très nombreux exemples : par exemple le tétanos pédiatrique qui a été ‘éradiqué’ (il n’y a plus que très peu de cas qui deviennent des exceptions, par l’asepsie de l’accouchement (stérilisation des outils qui sectionnent le cordon). Par exemple la grippe espagnole, par exemple la peste. Pas de vaccins et ‘éradication’.
            RIEN ne sera jamais éradiqué à 100% car il est tout simplement impossible de faire disparaître complètement une entité. Certaines peuvent disparaître parce que l’éco système dont ils ont besoin n’existe plus, mais que l’homme décide de faire disparaître un virus ou bactérie, juste lol. Ce que l’on peut faire, c’est le cantonner à quelques cas ou apprendre à soigner ceux qui se font infecter. Par exemple en inde on veut ‘éradiquer’ la polio avec la vaccination aveugle : oh plus de polio (peut être) mais un nouveau virus : paralysie flasque aiguë (pire et que l’on ne sait pas soigner, c’est con non ?) Eradiquer les épidémies ce n’est pas faire disparaître le virus mais le rendre moins épidémique. Je perds mon temps avec toi, tu ne veux même pas lire les liens, tu ne veux même pas discuter, tu vas juste chercher la virgule ou tu peux te ‘lacher’ pour traiter l’autre de con.

            Pour la vaccination des bébés allaités, c’est que les anticorps de la mère (qui fait la maladie) protègent le bébé et donc que son système immunitaire ne travaille pas assez pour produire une réponse satisfaisante.

            J’arrête avec toi, car tu n’es qu’un scientiste imbue, incapable de lire contre ton idée, incapable d’imaginer que celui qui n’est pas toi puisse ne pas avoir tord. Tu es l’exemple même de ce qu’est devenue la science industrielle. L’avantage c’est que je n’ai pas besoin de lire ce que tu penses, car tu ne peux rien m’apporter.

        • hourral
          hourral dit :

          On fustige le dogme religieux, mais l’idéologie aussi conduit elle-aussi à oublier toute raison et à faire abstraction de tout fait qui ne colle pas avec la croyance. Il suffit de lire les élucubrations anti-vaccination ci-dessus.

          Répondre
          • herve_02
            herve_02 dit :

            élucubration anti vaccination et dogme religieux.
            « il suffit de lire les conneries des pseudos scientifiques qui affirment que dieu n’existe pas »…

          • lik
            lik dit :

            « il suffit de lire les conneries des pseudos scientifiques »

            Quelle est ta formation rapport médecine, pour pouvoir prétendre que l’hygiène suffit à éradiquer les épidémies ? Sans vaccination, il faudrait utiliser les antibiotiques qui sont déjà trop utilisés provoquant ainsi leur perte d’efficacité.

            Tu es complètement irresponsable !

          • smolski
            smolski dit :

            lik : « Sans vaccination, il faudrait utiliser les antibiotiques qui sont déjà trop utilisés provoquant ainsi leur perte d’efficacité. »

            Dans l’état actuel des choses, c’est la pratique et l’usage industriel de la vaccination comme un produit et non comme un acte médical qui pose un problème éthique sur sa composition et sa marchandisation.

            Le sang contaminé en est un autre exemple…

            Des assassins peuvent parfois être bénéfiques, reste qu’ils sont tout de même des assassins.

          • lik
            lik dit :

            « c’est la pratique et l’usage industriel de la vaccination comme un produit et non comme un acte médical »

            Qu’est ce que tu racontes ? Quel est ce charabia ? La vaccination se fait sur prescription d’un médecin qui est un acte médical.

  8. paspier
    paspier dit :

    Béni soit le fruit … mon œil ! Première question qui me soit venu à l’esprit ,  » sont où les rebelles ?  » J’aime bien Jésus , ne dit-on pas que c’est le premier anar connu de l’histoire ? J’aurais aimé être comme lui , le problème étant que si tu me frappes la joue gauche ( en premier , c’est important ) , et si j’en ai l’occasion ( important aussi ) , hé bien je t’explose toute la figure ! N’est-ce pas humain après tout ?

    Répondre
  9. Robert Spire
    Robert Spire dit :

    « La sélection naturelle construit le cerveau de l’enfant en lui donnant une tendance à croire tout ce que lui disent ses parents et les anciens de la tribu.(…) Mais le revers de l’obéissance en toute confiance est la crédulité aveugle. Son produit dérivé inévitable est la vulnérabilité aux infections par les virus de l’esprit.(…) Il en ressort automatiquement que celui qui fait confiance n’a aucun moyen de faire la distinction entre les bons conseils et les mauvais » (Et c’est pire aujourd’hui avec l’Internet, les virus pullulent…)
    Reste un bon remède, je prescrit un anti-virus: la lecture de « Pour en finir avec Dieu » de Richard Dawkins. (d’où sont issues les quelques lignes ci-dessus)

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    • herve_02
      herve_02 dit :

      Toutefois, la sélection naturelle est assez bien faite : lorsque le cerveau du tout petit (environ moins de 5-6 ans) n’a pas assez développé son neo-cortex, il garde les instincts de base (manger, se cacher, fuir) et pour le reste il fait confiance aux figures d’attachements et donc à ses parents/ sa tribu. Avec le développement du cerveau, l’enfant qui s’est aperçu avoir une entité propre (il est LUI et pas une excroissance de sa mère) commence à « relativiser » ce qu’il lui est imposé et se faire sa propre opinion et de faire confiance au ‘groupe’ pour ce qu’il ne peut maîtriser seul.

      Nous sommes un peu obligé de faire confiance sur certains points, car le temps est trop court pour pouvoir tout maîtriser dans tous les domaines. Le problème n’est pas de faire confiance mais de trouver la bonne personne à qui faire confiance. Macron ou Poutou ? Darwin ou Lamarck ? Einstein ou Bohr ?

      Peut être est-ce la ‘culture’ (ce qu’il reste lorsque l’on a tout oublié) qui nous fait choisir quelle personne suivre. Et la question qui fâche : ‘qui produit la culture’ et dans quel but ?

      Répondre
      • saxo
        saxo dit :

        Hervé,
        la question qui fâche  » qui produit la culture et dans quel but?  »
        Ca fâche pas forcément.

        La production culturelle est bien trop large pour n’être attribuée qu’à un être, un groupe, une entité la produisant dans un but précis.
        Elle est le produit de l’humanité qui nous précède et nous entoure. Nous en sommes imprégnés tout autant que nous la transmettons et contribuons à son évolution.
        Note, certains poussent dans des sens assez ignominieux (prenons les publicistes et la société de conso, les religions dont il est ici question, et bien d’autres exemples), il faut bien en avoir conscience.
        Mais…
        Bien malin qui pourrait répondre à ta question qui fâche d’une manière trop péremptoire…

        Répondre
        • herve_02
          herve_02 dit :

          bien malin, bien malin….

          Qui peut bien enkyster dans la tête de la majorité que le pauvre est un sinistre profiteur avec ces 400 euros pour juste l’empêcher de crever trop vite ou de devenir un terroriste ? tu penses que c’est la religion ? la culture des siècles passée ? le produit de l’humanité qui nous précède ?

          J’ai bien la réponse toute faite qui permet de ne pas y répondre : c’est multi-factoriel. (En fait il y a effectivement plusieurs facteurs : les multiples journalistes vendus.)

          Répondre
        • saxo
          saxo dit :

          Hervé,

          Si pour toi la culture s’arrête à :
           » le pauvre est un sinistre profiteur avec ces 400 euros pour juste l’empêcher de crever trop vite ou de devenir un terroriste  »
          Bah la discussion ne m’intéresse pas trop.
          Quand j’écris un morceau de musique (un exemple sur une infinité d’autres qui constituent ma culture), j’estime que les notes et harmonies que je triture sont aussi des reflets culturels.
          Tu es infiniment trop réducteur.
          Bien sur, les journalistes entrent dans la case « à pousser dans le sens qui leur convient ». Ils ne font pas la culture pour autant. Ils y contribuent à peine (bien qu’assez fortement ponctuellement).

          Répondre
        • saxo
          saxo dit :

          sorry,
          j’aurais pas dû écrire « la discussion ne m’intéresse pas trop », ça manque de tact.
          Disons plutôt. Nous n’avons pas la même définition du mot culture 😉 .

          Répondre
          • herve_02
            herve_02 dit :

            A force de digresser gresser ! on a perdu le fils.

            On parlait de
            1) il faut faire confiance parce qu’on ne peut pas tout savoir sur tout.
            2 ) a qui faire confiance, et comment décider à qui faire confiance ?
            3 ) j’ai dit peut être la culture (un truc assez vaste qui propose un terreau où peut germer des trucs
            4 ) si c’est la culture, comment a-t-elle été construite pour que l’on puisse dire ‘le profiteur à 400….’

            Je n’affirme pas que c’est de la culture, je me demande juste comment on peut en arriver à penser cela, à grande échelle et quelle ‘culture’ doit nous baigner pour que nous puissions penser cela.

            De mon coté, la discussion, »je compose et c’est cool, je produit de la culture » dans le processus de réflexion sur la société, cela ne m’ouvre pas de perspective et ne fait pas palpiter mon cerveau.

            Concernant la vidéo polony. Concernant elle, je suis chafouin qu’elle puisse/veuillent/faire de la politique car c’est un mélange des genres. Ainsi elle dit que le journaliste ne peut pas être proche de parce… En se présentant à une élection (chevènement en plus), elle franchit de la même manière une ligne qui va biaiser sa vision du monde. Sinon, interview bien convenue qui ne fâche pas grand monde, qui balance ce que tout le monde sait déjà. Bon, c’est mieux que jp pernault à 13 heures sur l’élevage d’escargot dans le périgord par un cadre d’une multinationale reconvertie dans le bio, mais bon ….

          • saxo
            saxo dit :

            – « on a perdu le fil »
            C’est vrai, j’ai répondu à ta question qui fâche sans tenir compte du contexte.
            Désolé.
            Mais là où tu mets le mot culture, je mettrais la formule « lavage de cerveau » et si ça change pas le fond de l’idée, ça en change la perception 😉 .

            – « je compose et c’est cool, je produis de la culture ».
            mouaip, si tu veux caricaturer mon propos, libre à toi.
            La culture ne s’arrête pas à la pensée politique (ou prétendument philosophique), c’est un bagage bien plus large aussi bien émotionnel qu’intellectuel et le réduire (qui produit la culture et dans quel but?) à un produit est un formidable réducteur d’analyse.

            C’est tout!

            En matière de culture, les religions ont particulièrement oeuvré, oui. Au travers des âges, beaucoup plus que les journalistes pour agir sur la culpabilité (émotionnel), la morale et gérer la bienpensance tout comme l’inadmissible…
            Elles en ont travaillé tous les aspects (arts, sciences, littérature, philosophie) pour imposer leur chape de pouvoir de façon transcendante, quasi indéracinable tant les sociétés en ont été imprégnées.
            Si aujourd’hui, on est un peu sorti de cet obscurantisme, il reste structurel de la société dans laquelle nous vivons.

            Alors à ta question :
             » tu penses que c’est la religion ? la culture des siècles passée ? le produit de l’humanité qui nous précède ? »
            Je réponds, en grande partie, oui.

    • smolski
      smolski dit :

      « La sélection naturelle construit le cerveau de l’enfant en lui donnant une tendance à croire tout ce que lui disent ses parents et les anciens de la tribu. »

      Il me semble que la selection naturelle construit le cerveau de l’enfant par l’empathie que nous ressentons des uns aux autres non par soumission (tendance à croire) mais par la découverte de soi à contrario parmi les autres.

      « Connais-toi toi-même. »

      L’expérimentation des écoles libres et des communautés libres (on peut y joindre les sites d’entraides des systèmes informatiques libres) en est partiellement une démonstration.

      Au contraire, « une tendance à croire tout ce que lui disent ses parents et les anciens de la tribu » conduit cette selection à la psychopathie des êtres qui s’y soumettent et, ne se connaissant plus eux-mêmes, à la perte du genre humain qu’ils représentent alors.

      « Quand vous aurez détruit le dernier arbre et pollué la dernière eaux de cette planète, que ferez-vous de vos dollars/pouvoirs/existences ? »

      Répondre
      • herve_02
        herve_02 dit :

        On ne va pas faire de politique avec la simple biologie. L’enfant est naturellement tributaire et dépendant de ses parents (chez l’homme – car 9 mois de gestation est trop court pour notre développement, il faudrait 18 mois, mais en ce cas nous n’avons pas la morphologie qui le permette, c’est pour cela que l’on dit 9 mois dans le ventre et 9 mois sur le ventre.)

        Ensuite naturellement, c’est pas mimétisme que se font les premiers apprentissages : on fait comme on voit parce que l’on sait que cela assure la survie. Et ensuite, plus tard on fait comme les autres pour ‘rester’ intégrer au groupe.

        L’empathie est autre chose qui concerne pas forcément les apprentissages, l’empathie est une fonction des neurones miroirs qui permettent de ressentir les émotions des autres. Ces neurones miroirs permettent également d’apprendre (en mémorisant (imprimant un circuit neuronal) les gestes que l’on voit), mais que les 2 choses proviennent des même neurones n’est pas la même chose. L’empathie est la capacité de percevoir les émotions des autres, pas l’apprentissage qui se fait au début par mimétisme (et c’est d’ailleurs pour cela que les gvt ‘de gauche’ veulent séparer les enfants des parents le plus tôt possible, pour casser cette ‘reproduction sociale’ en limitant l’apprentissage par imitation (parentale)

        Répondre
        • smolski
          smolski dit :

          « 9 mois de gestation est trop court pour notre développement »

          Ah ?
          C’est un critère qui repose sur quoi ?
          Au contraire du fœtus le bébé est un être complet et je ne vois pas pourquoi nous ne pouvons pas le considérer comme une personne juste parce qu’il dépend matériellement des humains pour survivre et qu’il n’a pas encore d’acquis hors de sa génitrice, bien qu’ils en possèdent de larges échos tout de même.

          Répondre
          • herve_02
            herve_02 dit :

            tu as une vision uniquement politique, comme les féministes, comme tous ceux qui défendent un truc envers et contre tout.

            Fait des recherches et tu trouveras pourquoi on dit « 9 mois dans le ventre et 9 mois sur le ventre » (ce n’est pas de mon invention). Oui il est ‘complet’, enfin complet en devenir, parce que si tu le laisses seul et il meurt, pas si complet que cela. Tu le laisses seul et tu lui donnes juste satisfaction de ses besoins physiologiques (température, alimentation, sommeil) il meurt aussi (les soviétiques ont fait des essais comme cela, dans le but de couper le lien parent/enfant pour éviter le reproduction des inégalités… enfin le délire des gauchistes). Le même qui explique qu’il vaut mieux foutre les enfants à l’école très tôt parce que la violence dans les familles et les gamins se font harceler à l’école (mais c’est moins grave) et tout le monde s’en fout (première cause de déscolarisation).

            De la même manière un embryon à 2 jours est complet : il va à terme si tu le laisses tranquille. Est-ce de cette complétude dont nous parlons ? Fait gaffe tu vas te mettre à dos les féministes revendicatrice de l’ivg comme liberté (même si elle est imposée aux femmes par la société, preuve de sa libération et de ses choix). Ainsi si un embryon de 2 jours est ‘complet’ (capable d’aller à terme) est-ce un assassinat l’ivg ?
            Bon alors être complet ne veut pas dire être capable d’aller à terme ? donc en quoi un bébé de 1 jours est complet : s’il reste comme cela il meurt. Si on ne s’en occupe pas il meurt. Il est complet de quoi ? son cerveau n’est pas formé. Est-ce une personne ? Si c’est une personne alors même que son cerveau n’est pas formé (je t’enverrais le lien du résumé de cette partie d’une conf de ma femme) qui décide de la ligne à poser entre être une personne (tuer est un meurtre) et ne pas être une personne (supprimer est un acte médical) ? le politique (mais ce n’est qu’un choix arbitraire, sommes nous justes des choses ?).
            je ne vais pas te mentir, cela a traversé les réflexions de l’église (St thomas d’aquin) : à partir de quand le foetus/bébé à une âme (forcément, religieuse, comme question) parce que de cette réponse dépendait si on doit faire un enterrement avec sépulture ou si on peut juste jeter à la poubelle comme un morceau de gras ou de peau de poulet ? Ce n’est pas parce que le développement n’est pas fini que ce n’est pas une personne (fait gaffe, juste au dessus on en a déjà parlé)…

            Plein de questions, pas de réponses….

          • smolski
            smolski dit :

            @Herve : Nous ne sommes pas des amibes, à savoir le même multiplié à l’infini, de là, nous nous trouvons déterminés individuellement, voilà pourquoi je considère ici le bébé à terme comme un individu et pas avant socialement malgré la démonstration que tu proposes et à laquelle j’adhère totalement.

            Pour ce qui est de l’ivg, je suis pour suivre le choix individuel qui est fait dans les circonstances où nous nous trouvons emboutis aujourd’hui et donc de l’accompagner au mieux du possible non par croyances, sciences, morale ou jugement mais par l’humanisme qui me conduit quotidiennement à vivre parmi les miens.

            « Aucune femme n’avorte avec plaisir. » Simone Weil

  10. gerard
    gerard dit :

    Vous avez 2 arguments au total:

    1) votre expérience personnelle avec une famille qui est devenue ‘témoin de jéhovah’. C’est une expérience intéressante mais bon, il y a certainement d’autres expériences. Pourquoi considérer que ce que vous avez vu (ou plus exactement ce que vous avez compris à ce que vous avez vu) est parfaitement clair et constitue une démonstration ? Une expérience vécue ce n’est pas une enquête sociologique.

    2) pour le film (et le roman qui en est l’inspiration) c’est pire. Il s’agit d’une dystopie. C’est moins qu’une expérience personnelle, c’est de l’imagination. Les humains aiment qu’on leur raconte des histoires et elles sont plus efficaces que des arguments rationnels pour manipuler leur pensée, par exemple:

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/jul/12/doomsday-narratives-climate-change-dangerous-wrong

    malheureusement le fait que les histoires sont efficaces peut aussi signifier qu’elles sont de la propagande efficace (je n’aime pas du tout l’argument de l’article du Guardian en fait).

    un exemple de dystopie:
    https://en.wikipedia.org/wiki/Atlas_Shrugged
    qui a probablement été plus influente que tous les pavés de Hayek.

    Répondre
  11. monde indien
    monde indien dit :

    Y a-t-il un lien entre la religion et l ‘ oppression sexuelle ?
    Oui , de la m^me manière qu ‘ il y en a un entre l ‘ argent et cette m^me oppression –
    Oppression qui s ‘ exerce dans les deux sens ( aussi bien de la part de certaines femmes envers certains hommes / les  » grands mammifères  » connaissent aussi les  » femelles dominantes  » , autant que les  » mâles dominants  » –
    La poly-gamie-andrie a à voir avec ça , mais pas que –
    Voyons bien qu ‘ il s ‘ agit non-seulement d ‘ une posture de domination souhaitée sur certains individu.e.s , , mais sur le groupe tout entier –
    Si certain.e.s se plient à cette aventure étrange ,d ‘ autres n ‘ ont rien à y voir –

    Le + souvent il s ‘ agit des êtres monogames – mais pas que – ( certain.e.s polygames ne cherchent pas forcément à assujettir le groupe tout entier et savent respecter ceux.celles qui ne sont pas polygames ) –

    Le mysticisme dont les religions sont des manifestations , est souvent dévoyé , comme manifestation hypnotique de pouvoir abusif .

    L ‘ abus de pouvoir est détestable , toujours , quel qu ‘ il soit –

    Le partage et le don sont tout-autre chose .

    http://mondeindien.centerblog.net/

    Répondre
  12. smolski
    smolski dit :

    Oecuménisme

    Lettre ouverte aux culs bénis (1994)

    « Qu’ont en commun les inquisiteurs, les brûleurs de sorcières, les massacreurs de populations au nom de la foi (soixante mille égorgés lors de la prise de Jérusalem pendant la première croisade), les bénisseurs d’armées, les pendeurs d’hérétiques, les incitateurs à l’assassinat pieux, les lapideurs de femmes adultères, les qui vont-à-la-messe bouffent du foie gras et laissent un abbé Pierre leur astiquer la bonne conscience en se faisant le bouc émissaire de la charité ?

    Ils ont en commun les mots clés de tous les culs bénis : l’AMOUR. »

    Cavanna

    Répondre
  13. meg
    meg dit :

    Merci pour ton texte Agnès.
    Par rapport à cette série c’est pas tellement l’aspect religieux qui m’a interpellé. Pour moi la religion dans cette série c’est juste l’instrument renouvelé du patriarcat pour remettre les femmes en esclavage. La pseudo religion ne sert que d’enrobage pour faire passer cette coercition. Il m’a semblé que cette sorte de société fondé sur la GPA n’est que faussement religieuse (à mon avis la religion est toujours une fausseté) et que ca marcherait de la même manière avec un autre dogmatisme (par exemple sur un mode communiste athé on pourrait avoir le même résultat).
    Dans la série il ne me semble pas que les personnages aient une foi profonde, ou qu’il n’y ai rien de spirituel dans l’approche de la religion. Illes ne font que répété les phrases rituels par peur et sous le coup de la surveillance réciproque. La religion c’est juste une technique fasciste parmi d’autres pour légitimé une hiérarchie sociale, dans la série comme ailleurs.

    Répondre

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