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La crise délibérée

Pendant que les forces de la contestation sociale pansent leurs plaies dans leurs quartiers d'été, celles de l'argent ne relâchent pas leurs efforts pour nous enfoncer chaque jour un peu plus dans la merde.

Faut-il museler Valerie Trierweiler?

Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents : nous avons un nouveau président qui nous a promis plein de changements et qui commence par arriver au pouvoir même pas marié. En plus, sa copine, elle est journaliste et elle n'a pas l'intention de s'effacer devant la carrière de l'homme, à la surprise générale. Et non contente de ne pas rester à sa place, elle exprime des opinions.

La fin du tunnel

Je roule tranquillement dans les lacets verdoyants du Lot-et-Garonne du bas lorsque j'apprends par la voix de ma fidèle radio que je vais me payer une bonne tranche de campagne officielle.

D'un dimanche à l'autre

Je n'aime pas la frénésie et la confusion, la première étant souvent mère de la seconde. Or, c'est à cela que nous avons eu le droit : une non-campagne frénétique qui avait pour but de semer la confusion.

Ruptures d'anévrisme

Le capitalisme prospère sur le mythe de la classe moyenne : faire croire à un prolo qu’en bossant toute sa vie pour acquérir son clapier, il a les mêmes intérêts de classe qu’un rentier.

Le french paradoxe

Je vous le résume vite fait : le code électoral (article L52-2) annonce des sanctions (3 500 à 75 000 euros) à l’encontre de celui ou ceux qui divulgueront les résultats des élections présidentielles avant 20 h (heure de Paris) même s'ils sont partiels.

Electorama

Quand j'étais petite, les élections, c'était super simple et c'est ma grand-mère qui en parlait le mieux : Tu vois, il y a les riches et nous. Pour les gens comme nous, il y a le Parti Socialiste.

Négation du politique

Plus le temps passe et plus j’exècre cette misérable mascarade que sont les élections présidentielles.

L'impasse

Ce n'est pas comme si nous n'avions pas été patients. Ce n'est pas comme si nous n'avions pas participé massivement (bien que souvent à notre corps défendant !) au grand effort collectif (pour une fois !) de modernisation du monde. Ce n'est pas comme si nous n'avions pas aussi porté en nous ce grand espoir de lendemains qui chantent.
Mais tout de même, au bout de plus de 30 ans d'efforts, de sacrifices (toujours décidé par les uns et supportés par d'autres, mais toujours les mêmes autres), de régressions sociales massives, alors même que l'on nous contraint à toujours plus de serrage de ceinture, il est peut-être temps d'arrêter de jouer les gros naïfs confiants et de demander à nos apôtres du bonheur libéral si, au bout du compte, ils ne se seraient pas un peu payé la fiole de 99 % de l'humanité.

Effet ciseau

Et là, est-ce que tu commences à bien la sentir, la main invisible du marché ? Est-ce que tu la sens bien, son étreinte implacable qui t'a choppé par les balloches et qui te broie, continuellement, inexorablement, jusqu'à ce que tu mettes genou à terre, jusqu'à ce que tu ploies l'échine, jusqu'à ce que tu ne sois plus rien qu'un grand cri de douleur ?

La machine à perdre

J'aimerais bien avoir ton point de vue sur la primaire socialiste.
En fait non, je te le dis : tu n'as pas du tout envie d'avoir mon point de vue sur la primaire socialiste.