Articles

,

Comprendre l'antisémitisme

Six ans après Le syndrome du poisson rouge, je retente l'aventure livresque avec un sujet encore moins évident que mes déblatérations en ligne. En fait, tout part de mon dernier boulot vraiment très intéressant pour ma boite à…

La fin et les moyens

J'avais un ami, gentil et discret, qui aimait le couscous-coca, la purée sur-beurrée — et au demeurant délicieuse — de sa mère, créer des trucs sur son Commodore 64, jouer au bowling le samedi soir et tuer le temps en ma compagnie.…

Une saison froide et rêche

Un petit livre qu'on s'envoie comme un shoot entre les deux esgourdes, histoire de se rappeler que le monde est âpre et n'en finit pas de se casser la gueule. On se doute dès le départ qu'on ne va pas se boyauter avec le dernier Despentes.…

Les objecteurs

On vit dans un monde de petits soldats. C’est juste qu’on ne s’en rend pas trop compte. Mais c’est exactement ça qu’on nous apprend dès le plus jeune âge : marche ou crève. En plus enrobé, mais c’est l’idée. Si tu veux…

Valérie Trierweiler : les coulisses du pouvoir

Les scandales qui enflent comme des grenouilles folles dans la médiasphère ne m'intéressent généralement pas. Il s'agit le plus souvent de contrefeux médiatiques qui ont pour objectif inavoué de détourner l'attention des choses plus…

We need to talk about François

Dans la vie, le plus difficile à gérer, c'est la déception. Et la plupart des déceptions naissent de grands malentendus.

Votez utile!

Si vraiment, vraiment, vous ne pouvez réfréner vos pulsions votationnelles, s'il vous faut absolument choisir l'un plutôt que l'autre pour vous sentir heureux, alors, n'hésitez plus et...

Ça sent le sapin!

Tout vient à point à qui sait attendre, mais depuis plus d'un mois que je rongeais mon frein, j'ai bien cru ne jamais voir le bout de ma première grande aventure éditoriale.

La machine à remonter dans le temps

C'est fait, je m'y colle : Le Monolecte va sortir sur support-papier, dans un (voire probablement plusieurs) vrai bouquin, avec une jolie couverture, des notes de bas de page et même une photo officielle de l'auteur en quatrième de couverture, enfin, si Éric se rappelle qu'il ne doit pas m'oublier.

Du rififi dans la garbure

À la campagne, on avale des kilomètres comme un migraineux bouffe de l’aspirine. C’est fou ce qu’on consomme comme essence et comme pneus. Les constructeurs automobiles commencent à se creuser le crâne pour produire de petites voitures économiques. Des « citadines» qu’ils disent. Mais c’est pour nous, les ruraux, qu’ils devraient réfléchir en priorité. C’est vrai, non ? En ville, ils ont le métro, les bus, les taxis et bientôt les pousse-pousses, au train où les Chinois se développent. Mais nous, dans nos campagnes, comment fait-on ? Qui pensent à nous, obligés que nous sommes de faire des kilomètres pour acheter une baguette de pain au prix fort ? Alors, on nous dit : « faites du vélo ». Je voudrais bien les y voir, les Parisiens, dans notre pays de collines et de vallons (…) Franchement, ça n’a pas que des avantages de vivre en province. Mais bon, j’aperçois la chaîne des Pyrénées au détour d’une crête et je ravale toutes mes râleries intérieures.

Le Monolecte prend le stylo au vol

Parce qu'il n'y a pas que la politique, la crise, les nazes, les mauvaises nouvelles, un monde qui marche à l'envers et le plus grand braquage de tous les temps qui n'en finit pas de tous nous ruiner, je me suis laissé entraîner par de drôles de fréquentations bloguesques dans une petite aventure d'écriture collective.
Pour se changer les idées, le début de mon cadavreski, rien que pour vous. Et si ça vous a plu, vous pouvez vous goinfrer tout le bouquin.

Des brides

Comme le jardinier doit arroser sa terre pour que les plantes s'y épanouissent, il faut nourrir régulièrement sa capacité de réflexion sous peine de la voir s'assécher.
Voici donc quelques morceaux choisis dans les parties nobles de mes lectures...

Rêves de plomb

Mona Chollet a retroussé ses petites manches et s'est attaquée, brillamment, comme d'hab', au décorticage de l'imaginaire sarkozyste, celui-là même qui a convaincu des millions de prolos qu'il fallait voter pour ceux qui leur maintiennent la gueule dans la fosse à purin.

Des transports peu communs

Les éditions Filaplomb remettent la nouvelle au goût du jour, vous savez, ces petits textes courts, concis, ces petits diamants de littérature que l'on pouvait débusquer dans les revues littéraires.

La posture du râleur debout

Il y a des microcosmes où le retour d'ascenseur est un art qui ferait pâlir d'envie les héritiers de monsieur Otis.
Il y en a d'autres où on se renvoie le monte-charge, non pas qu'il y a quoi que ce soit à y gagner, mais juste parce qu'on en a envie, parce qu'on veut partager une petite joie discrète et flamboyante.

Lectures du bout du monde

Pendant que tout le petit gotha autoproclamé de l'édition parisienne fait ses gorges chaudes du pensum obligatoire de la rentrée (qu'importe si c'est médiocre, ce qui compte, c'est d'en parler au moins autant que les autres!), de petits éditeurs cherchent à sortir des sentiers battus et (les fous!) à découvrir de nouvelles plumes, de nouveaux talents, à nous entraîner vers de nouveaux rivages littéraires.