La force de l’évidence
Fut un temps, j’étais capitaliste. Je veux dire que j’étais vraiment capitaliste. Je l’étais déjà sous le signe de l’évidence, parce que c’était quelque chose qui s’imposait à tout le monde, un peu comme le fait que les autres, c’étaient les Soviétiques et que, chez eux, tout était nul. Mais vraiment nul à chier.D’ailleurs, très régulièrement, on nous montrait des reportages très convaincants...
Vends-moi!
Et participe, toi aussi, à la grande braderie planétaire !
Cachez ce sein…
Dans les journaux, dans les hôpitaux, dans les alcôves, à la télé, sur les plages, dans la rue, à la radio, dans le lit, dans l’espace public comme dans la plus stricte intimité, l’OPA sur le corps des femmes ne cesse jamais ! Et c’est encore pire quand le féminisme médiatiquement correct s’en mêle !
La stratégie de la muleta
Chacun a pu remarquer que la palette des opinions (pourtant bien tranchées) a été largement accueillie ici suite à mon papier sur la loi antiburqa. Cela dit, il en est de la burqa comme de la muleta : agitez le bout de chiffon, cela excitera l’animal à coup sûr, l’empêchant de penser, alors que le matador s’apprête à lui asséner le coup de grâce.
Sa burqa dans notre gueule
Quelle drôle d’époque, tout de même, où sous prétexte d’aider les victimes
, on commence systématiquement par les punir!
Que ma joie demeure
Le ciel est tellement bas sur les collines brunies par l’hiver et le manque de soleil qu’il se cogne en de longues larmes froides sur la vitre de mon bureau.
Le Oueb trois point zéro près de chez toi
Au commencement, il y avait la socialisation par les pieds : tu connaissais surtout les gens qui vivaient autour de toi et parfois, un hirsute voyageur poussiéreux, débarqué de quelque obscure contrée, des histoires nouvelles et captivantes plein la besace.
Retour du défilé
Ceci est mon corps
Me voilà ! J’y suis. En sous-vêtements dans un bureau cossu, devant un homme que je ne connais pas. Il y a quelques mois encore, cela aurait été impensable. Me retrouver subitement contrainte d’habiter ce corps qui m’est tellement étranger. Depuis tellement longtemps, que je ne sais même pas s’il a déjà été mien.
L’imposture humanitaire
Au début, je voulais surtout voyager
Jérémy a la petite vingtaine tranquille et joyeusement ébouriffée des membres de la grande tribu des surfeurs, des glisseurs, des grimpeurs, l’œil aussi limpide qu’un lac pyrénéen à la fonte des glaces et un projet de vie qui se construit pas à pas.










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