La force de l’évidence
Fut un temps, j’étais capitaliste. Je veux dire que j’étais vraiment capitaliste. Je l’étais déjà sous le signe de l’évidence, parce que c’était quelque chose qui s’imposait à tout le monde, un peu comme le fait que les autres, c’étaient les Soviétiques et que, chez eux, tout était nul. Mais vraiment nul à chier.D’ailleurs, très régulièrement, on nous montrait des reportages très convaincants...
Les nouveaux riches
Ce qui est fascinant avec nos concitoyens, c’est qu’ils ont un niveau de vie nettement au-dessus de leurs revenus.
L’heure des braves
Dès que j’ai aperçu le mouvement furtif de sa silhouette en tête d’épingle au pied des tours jumelles, j’ai su qu’il était pour moi.
Les affabulsificateurs
L’Histoire est écrite par les vainqueurs alors que ce sont les vaincus qui la font.
In lacto veritas
Petit matin au galop…
Des putains et des hommes
Tant que les hommes auront des besoins impérieux à assouvir, il ne faudra pas s’étonner de servir de porte-manteaux dans les conseils d’administration.
Interstices
Jusqu’à ce que mort s’en suive
Rien de tel que de poser un faux problème pour obtenir de mauvaises réponses !
Au sujet des dons
Parce que finalement, tout travail mérite salaire et surtout, parce qu’il faut encore de l’argent pour vivre, j’ai lancé depuis le 5 juin 2009 un appel aux dons sur Le Monolecte. Tout comme le salaire entretient la force de travail, le don peut aider à maintenir la force d’écriture.
Quinze minutes de la vie d’une femme
16 h 50. Quatre fois par semaine, quelle que soit l’activité en cours, il me faut tout laisser tomber immédiatement pour aller chercher la gosse à l’arrêt de bus.









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