un contre-feu avant un retour de flammes médiatiques peu avantageux...

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Effet domino

Après avoir été une des rares entartés à porter plainte contre son agresseur, Ségolène Royale décide de lancer un contre-feu avant un retour de flammes médiatiques peu avantageux…

Retour de manivelle

Il y a des fois où le remède peut être pire que le mal.

10 réponses
  1. andré974
    andré974 dit :

    C’est bien que ce jeune homme soit sanctionné, en effet il fait peu de cas du travail du pâtissier qui a confectionné la tarte pour un tout autre usage, franchement quel mépris du travail de cet homme, que voulez vous je déteste le gaspillage, pour un pareil geste une bouse (rare dans les rues de La Rochelle j’en conviens )aurait été plus appropriée

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  2. Luc
    Luc dit :

    Je trouve que Ségolène est assez tarte sans qu’il soit besoin de le souligner par des moyens artificiels.

    Mais il se confirme de jour en jour qu’elle correspond en tous points à la définition du "pompeux cornichon" qui, selon Noël Gaudin, père (spirituel) de tous les entarteurs, doit être la cible privilégiée des attentat pâtissiers.

    Donc, finalement, c’était une bonne idée, cette tarte. Mais pouquoi gâcher ainsi des fraises ? Evidemment, des tartes à la bouse de vache y’en a pas chez le pâtissier du coin et on n’a pas toujours la matière première sous la main pour la faire soi-même.

    C’est compliqué, tout ça.

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  3. balsam
    balsam dit :

    J’avais pensé à la même chose : une tarte = un emploi. Faible investissement, retour sur investissement garanti ! Mais soyons francs c’est pitoyable ! Arriver à un tel populisme ! Faut vraiment prendre les gens pour des cons !

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  4. Hugues
    Hugues dit :

    C’est intéressant, cette histoire d’entartage : parce que le concept de la tarte à la crème dans la gueule date des débuts du cinéma et représente le gag par excellence, la victime contemporaine est censée trouver ça formidable et plein d’humour. Personnellement, et surtout depuis sa généralisation, je trouve le gag un peu éventé et à la limite de l’agression physique pure et simple.

    Je serai assez curieux de connaître la réaction du commentateur moyen si, dans son contexte de boulot, quelqu’un venait lui balancer une plaque rigide recouverte de mousse à raser dans la figure en expliquant qu’il s’agissait d’un acte politico-humoristique à forte portée symbolique.

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