Petite pause boulot

Ce n’est pas toujours parce que je n’ai rien à dire que je me tais.

Juste un petit billet en passant pour préciser que je ne me suis pas décédée d’indignation lors du faux-vrai enterrement du CPE. Il y a des choses à dire, comme toujours, mais, et c’est aussi tant mieux, je manque de temps en ce moment pour déblatérer ici.

Et oui, le boulot, c’est un peu comme les pluies de printemps, quand ça se met à tomber, c’est souvent à verse. Je ne me plains pas et je pense que c’est notre Alain local qui va être content, lequel déclarait ici, il n’y a pas longtemps, qu’il serait ravi si j’avais trop de boulot pour écrire sur le Monolecte. Voilà qui est fait!
Ce qui revient à dire à mes opposants les plus farouches que pour me faire fermer la gueule, la meilleure des solutions est encore de me proposer des contrats mirobolants avec des honoraires indécents… héhéhéhé!

Pour les habitués, je tiens à signaler que le Filinfo a été un peu raffraîchi, avec une légère réorganisation des sites syndiqués, de nouvelles catégories pour un meilleur tri de l’info : Linux, Web et Travail-chômage. La rubrique Loisir a bien bougé, avec des tas de nouveaux fils sur l’actu ciné et dont un sur le ciné asiatique. J’ai définitivement abandonné la maintenance de la revue de presse permanente (manière, ça fait un an que je n’y avais pas touché), mais je continue à apprécier les soumissions de fil RSS pour le filinfo (je me réserve le droit de donner suite ou non).

En attendant que je revienne mettre un peu le souk ici, je vous souhaite donc une bonne lecture chez les autres, dont voici une petite sélection perso du moment :

10 réponses
  1. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    C’est un bien grand honneur que d’être en haut de cette courte liste ! Je ne sais s’il est mérité, d’autant que ma production bloguesque de ces derniers jours a été à la baisse… Avec une certaine corrélation avec le moral du bonhomme d’ailleurs, ce sont des choses qui arrivent.

    Je ne comprenais pas pourquoi mes statistiques avaient explosé cet après-midi, alors que je n’avais point pondu, mais ah, ça y est, j’ai compris 🙂

    Merci.

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  2. LeChieur virtuellement médaillé
    LeChieur virtuellement médaillé dit :

    Mesdames et Messieurs,

    Je serai bref. Je ne m’y attendais pas du tout, je n’ai rien préparé, alors excusez-moi d’avance, snif. Bien sûr, snif, je ne peux pas recevoir cette distinction sans penser à mes parents, snif, qui se sont serré la ceinture toute leur vie pour me permettre de serrer la mienne à mon tour. Bon, et puis je remercie aussi, snif, mon producteur, Dotclear, sans qui rien n’aurait pu arriver, ainsi que les scénaristes, snif, de mon histoire, banquiers, huissiers, patrons de presse… Merci à eux. Merci aussi à Joe Strummer, qui m’aide à rester concentré, et puis à Messieurs Fujitsu et Siemens, qui me fournissent tous les jours ce teint de perle dont vous me voyez paré ce soir, que des pétales de rose parsèment à jamais leur chemin. Enfin, merci à madame Monolecte de m’avoir attribué ce lien, je vous jure, snif, que j’en ferai bon usage. Snif.

    Merci 😉 !

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  3. Marzi
    Marzi dit :

    Ce qui serait bein, c’est que l’activité d’Imadiez devienne assez importante pour que tu en sois à reflechir à embaucher qq pour les taches administratives, comptables, ou je ne sais quoi d’autres. Et que tu t’interroges sur lequel des moultes contrats possible tu souhaiteras utiliser. Et tu auras droit au CNE, vu la taille de l’entreprise!

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  4. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Mon statut ne me permet pas d’embaucher, ou alors il faut que je change totalement la structure de ma boîte, ce qui ne présente pas l’ombre d’un intérêt au regard de mon activité. Si je ne suffis plus aux tâches administratives et comptables (et franchement, c’est pas demain la veille), je pourrais toujours faire appel à un prestataire de service, lui aussi indépendant, et qui me facturera au prix de son travail, sans tentative de faire porter le poids de mes dépenses par la collectivité.
    Mon objectif est de vivre correctement de mon travail et non de croître comme une vieille grenouille folle. Si j’ai un rush de clients et que je ne peux pas faire face, dans le réseau de mes potes indépendants, je trouverais bien quelqu’un qui est en rade de taff à ce moment-là pour reprendre les affaires en surplus. L’idée n’est pas la compétition, mais la coopération. Et de travailler en réseau d’indépendants me convient bien, même si celui-ci est encore embryonnaire, tout comme mon activité propre.
    En résumé, je veux travailler pour vivre (là, j’ai du monde, je bosse un peu la nuit pour suivre, mais rien de grave et c’est temporaire avant une décrue prévisible) et non pas vivre pour travailler.

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