La vache!

Petite fable…

Cette nuit, j’ai rêvé que j’étais une vache. Une bonne grosse vache bien grasse qui broute dans une prairie. Mais une vache qui est quand même moi.

  • On est bien ici, me dit l’autre
  • Ouais, mais je ne m’explique pas la présence de ces barrières, je lui réponds, l’air sombre.
  • Ben quoi, il y a des barrières, qu’est-ce que tu en as à foutre, du moment que de ce côté-ci il y a plein d’herbe bien grasse?
  • Ça m’empêche d’aller où je veux, ça me fait chier et je me demande à quoi ça peut bien servir.
  • T’es vraiment rien qu’une parano râleuse, ces barrières, c’est pour nous protéger des prédateurs, c’est le fermier qui l’a dit.
  • Ben voyons… Tu en as vu beaucoup des prédateurs, toi?
  • Non, tu vois bien que c’est efficace.
  • Ben moi, je demande à voir.
  • T’es vraiment chiante, toi, puisqu’on te dit que c’est pour ta sécurité!

Le temps passe. L’herbe se raréfie. Les hommes du fermier arrivent et commencent à nous rabattre vers le fond du coral.

  • Qu’est-ce qui nous veulent, les autres nazes, je demande?
  • Ils nous déplacent pour nous mettre dans un nouveau coin herbeux.
  • Ah oui? Alors pourquoi le coin vers lequel ils nous tassent est de plus en plus petit et qu’on est de plus en plus serrées?
  • Ça doit être pour assurer notre sécurité.
  • T’es vraiment con à bouffer du foin, toi! Il suffirait d’enlever les barrières pour qu’on passe sur le pré d’à côté.
  • On ne serait plus en sécurité.
  • Ceci dit, on n’a pas besoin d’eux, en s’y mettant à quelques-unes et en poussant fort, on pourrait faire sauter les barrières.

Là, c’est tout le troupeau qui me dit que je suis complètement tordue, qu’il est hors de question d’aller à l’encontre des désirs des fermiers qui savent ce qu’ils font et qui font ça pour notre bien. Je me rappelle juste que c’est aussi ce qu’on nous avait dit le jour où on nous a choppé l’une après l’autre pour nous marquer au fer rouge (mais puisqu’on te dit que c’est pour ne pas nous perdre) ou celui où on m’a sorti mon veau du pis, veau que je n’ai plus jamais revu.

Maintenant, on est super tassées. Il y a comme un mouvement de panique, mais l’autre tache qui broutait avec moi appelle les autres, car elle a trouvé une sortie, un couloir étroit où l’on ne peut passer que l’une après l’autre.

  • P’tain! Dans le genre traquenard, on peut pas faire mieux!
  • Ta gueule, toi! Tu vois bien que les fermiers avaient prévu une sortie.
  • Et tu trouves pas ça louche qu’on ne peut y aller que l’une après l’autre?
  • C’est sûrement pour notre sécurité.

Et les vaches s’enfilent tranquillement dans le couloir de contention.

  • Hé, les filles, vous ne voyez rien, au bout du couloir?
  • Bof, non, à quoi bon?
  • Ben moi je vois une sorte de maison avec des vaches qui rentrent d’un côté et des steaks qui sortent de l’autre. En fait, je pense qu’on est en train de nous tuer pour nous bouffer.
  • Arrête ton char Ben Hur! Pourquoi ils feraient ça? C’est monstrueux! Depuis le temps qu’ils s’occupent de nous, ça n’aurait pas de sens.
  • Et le fait qu’ils passent tout ce temps à s’occuper de nous sans rien demander en échange, comme ça, juste pour le fun, t’as jamais trouvé ça louche?

Celles qui sont presque au bout du couloir peuvent voir à travers les rabats en plastique ce qui se passe dans l’abattoir. Elles le racontent aux autres et ça provoque un nouveau mouvement de panique. Sauf que nous sommes déjà bien empêtrées dans la zone de contention, et qu’il est vachement difficile de faire marche arrière.

  • Les filles, si on pousse toutes dans l’autre direction, on pourrait péter la barrière et se tirer de ce traquenard!!!

À ce moment, les gars du fermier nous disent que ce n’est pas la peine de paniquer, qu’en fait les meilleures d’entre nous ne risquent rien, on les gardera pour la reproduction ou le lait, que c’est juste les vieilles, les moches et les fainéantes qui sont concernées.

Et là, vous me croirez si vous voulez, la panique s’arrête net, les meuglements s’éteignent d’un coup et les vaches avancent sagement vers l’abattoir. Je me dis que ce n’est pas possible, que ça n’a aucun sens. Tout le troupeau est en train de se transformer en Big Mac et il n’y en a pas une qui résiste ou qui proteste.
Et puis j’ai compris, subitement, ce qui se passait.

Chaque vache, en son for intérieur, était convaincue d’être meilleure que toutes les autres et avait donc la certitude de passer à travers les mailles du filet.

Et c’est ainsi que la totalité du troupeau a fini entre deux tranches de pain toasté!


Sur le même thème, un papier que j’avais écrit il y a bientôt 2 ans : Au bout du chemin

51 réponses
  1. Syntax Error
    Syntax Error dit :

    A la vache !

    Je suis en Normandie en ce moment, alors forcément, quand Agnès parle des vaches ça m’interpèle Et bizarrement aussi, ça me fait penser à François Bayrou. Il pense que nous sommes arrivés à la fin d’un cycle : « Il y a quelque chose de si p…

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  2. Hauteurs et Vertiges
    Hauteurs et Vertiges dit :

    Le Roi et l’enfant.

    Qui es-tu demande l’enfant au roi. Mais je suis votre roi, votre gourou, celui qui vous guide, vous protège…. Nous protéger de quoi ? De vous même, mon enfant, de vous même. De moi même ? Mais, je n’a pas peur de moi même Certes…

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  3. Étienne
    Étienne dit :

    Merci Agnès, ça fait du bien de rire un bon coup avant d’aller se coucher :o)

    Je viens justement de parler de « La servitude volontaire » d’Étienne de la Boétie… Il faut lire ce petit livre immense de 40 pages, écrit en 1552 à l’âge de 22 ans et qui va inspirer toutes les révoltes libératrices.

    Nous sentons les mêmes ondes, apparemment :o)

    Conseil : tu devrais mieux mettre en valeur l’excellent lien « au bout du chemin » à la fin de ton article.

    Meuh…

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  4. Testouille
    Testouille dit :

    J’ai développé un programme qui simule plusieurs milliers de clients, et ce, de manière anonyme, et intracable (que j’ai expliqué dans mon mémoire d’ingénieur) et que je dirige à la manière dont on dirige une télévision, avec une télécommande : je leur dis de faire ça, de « simuler » un click ici, d’envoyer un fichier là, de faire croire qu’on a tapé ceci et cela, etc.

    Pourquoi je dis ça ? Pour les gens qui croient « posséder » Internet, ou « posséder » un espace à soi sur Internet.
    C’est comme le communisme et/ou le socialisme : intéréssant, idéal, mais ça ne pourra jamais arriver parce que ce n’est pas réaliste.
    Dernier commentaire : empêcher les autres de discuter parce que tu dis que c’est « ton coin », « ton site » n’est pas forcément la chose la plus sensée. Je crois que les débutants en informatique ne comprennent pas qu’Internet n’est pas et ne sera jamais à eux. Quand je te vois t’exprimer ainsi j’ai l’impression d’être dans une Porsche et que tu viens de t’acheter une deux chevaux et tu prétends que l’autoroute (tout au moins une partie (comme tu le précise Mon coin)) est à toi. Si je le voulais, et comme je l’ai expliqué dans mon mémoire d’ingénieur, je peux en claquant des doigts remplir ton site Internet d’immondices salaces en simulant des milliers de personnes qui se connectent de par des milliers d’endroits différents de la planète et envoient des commentaire insultants.
    Internet n’est à personne et encore moins aux gens qui laissent les autres s’exprimer.

    Je voulais tout de même te féliciter car ton site est très bien fait et j’espère que tu feras longue route, mais d’ici quelques années, tu reliras certains de tes textes très (trop ?) clichés et tu souriras en pensant « mon Dieu que j’ai changé », j’en suis convaincu.

    Sur ce, bonne continuation.

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  5. Fred, de L.
    Fred, de L. dit :

    Moi j’aurais bien répondu à Testouille à toutes ses questions. Par exemple, et pour faire court, la CIPAV c’est l’organisme le plus mal géré que je connaisse… 2 mois qu’il leur faut pour répondre à un RAR, et impossible de les avoir au téléphone.

    Ceci dit, je crois qu’il (Testouille) a plutôt envie de voir ce qu’il y a au bout du chemin… là, où l’éleveur l’amène 😀

    Je suis en train d’écrire un petit texte sur cette histoire d’éleveur qui emmène le troupeau se faire transformer en big mac. Enfin… mon texte tente plutôt de traiter le sujet « qui sont ces éleveurs ? » et il essaie de faire une liaison aussi claire et logique que possible.

    Ce WE, j’étais en famille… et pendant le pique-nique, un oncle s’amuse à s’exclamer « sérieusement j’ai posé la question à pleins de gens, personne n’était contre le CPE… alors ces sondages qui disent que 80% des français sont contres, ils les trouvent où ces gens ? Hein ? Y-en a des gens ici qui sont contre ? »

    Et là, ma femme, qui m’aime, m’a pris la main d’autorité, et l’a levée. Moi, je n’avais pas envie d’en causer. Mais non, il a fallu que j’en cause. Je précise juste que tout le monde dans la famille roule en bagnoles à plus de 20000 euros.

    Bref, nous avons fini sur ce débat. Et la chose que j’ai finalement répondu, c’est que le débat, ce n’est ni le CPE, ni la flexibilité, que le débat, c’est le capitalisme tout entier, c’est « qui a intérêt à ce que le débat reste fixé sur la flexibilité quand il est démontré que la flexibilité n’apporte rien à la lutte contre le chômage ». A l’appui de tout cela, j’ai ajouté les stats du chômage en Asie qui n’ont jamais été aussi élevée (stats de l’ONU publiées récemment)… Et quand on m’a répondu que même dans le Courrier International, « journal de gauche », on disait que c’était nul d’être contre le CPE, j’ai expliqué que ce journal appartenait lui aussi désormais à une multinationale…

    Bref, j’aurais bien aimé pouvoir exposer tout cela comme je viens de le faire et plus… Mais expliquer que tout cela, c’est un complot des multinationales pour continuer à nous faire toujours plus consommer, tout en bossant pour moins que rien… je n’ai pas réussi, je crois que je n’avais pas le temps… car tout les autres ont vite tout rangé pour qu’on continue l’après midi sous de meilleurs auspices 😀

    N’empêche que je n’en ai pas voulu à ma chère et tendre 🙂

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  6. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Les éleveurs ne sont pas « méchants ». Ils ont juste rationnalisé leur gagne-pain. Une vache = tant de steacks = tant de pognons = tant d’objets que je pourrais acquérir. L’éleveur n’a pas de colère ou de haine contre ses vaches. En gros, il ne ressent rien. Il n’a pas besoin de ressentir. Il doit juste savoir compter et faire en sorte que les vaches se sentent suffisament bien pour engraisser au maximum. Parce que c’est son intérêt. Le truc, c’est que nous ne sommes pas des vaches.

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  7. Fred de L.
    Fred de L. dit :

    Je veux bien qu’on dise que les journaliste agissent par conformisme, que les capitalismes agissent par rationalité et que les consommateurs agissent par individualisme. Que toutes ces actions/réactions ne sont finalement que la résultante d’un système.

    N’empêche que le système dépend de règles écrites ou non… et que ces règles, elles sont bien créées par des gens. Et leur orientation globale ne sort pas du néant.

    Je suis donc curieux de le connaître cet éleveur.

    Un sujet à la mode ces temps, c’est le bouquin de Denis Robert, avec toutes les histoires qui lui tombent dessus. Ca donne à réfléchir.

    Qui est volontaire pour dresser un portrait robot… de l’éleveur qui n’est pas méchant mais qui malgré tout envoie des milliers de vaches à l’abattoir ?

    Répondre
  8. Fred
    Fred dit :

    Fred de L. > Qui est volontaire pour dresser un portrait robot… de l’éleveur qui n’est pas méchant mais qui malgré tout envoie des milliers de vaches à l’abattoir ?

    Maurice « je ne fais que mon boulot » Papon.

    Répondre
  9. girard
    girard dit :

    Le coeur du …

    Mc Do, sandwichs, steak, je conçois un peu décalé au regard de l’excellente fable d’Agnès,  » Oh la vache, nous sommes tous prisonniers … » mais, mais, meuh, on y parle de candidats, à la chaîne, dans les salles d’attente de chez Ronald 😉

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  10. Alain
    Alain dit :

    Autant La Fontaine avait du talent pour écrire ses fables, mais la tienne est complètement débile.
    C’est une fable pro végétarien ?
    Faut arrêter d’élever des vaches pour se nourrir ?
    Faut laisser les vaches gambader dans les champs ?
    Une vache a conscience de son existence et elle a un autre but dans la vie que de se faire bouffer ?

    Si tu me dis que c’est une métaphore vache = homme, alors c’est encore plus risible.
    Le système qui bouffe l’homme comme l’homme qui bouffe la vache ?

    En fait ce post résume parfaitement tout ton blog, faire des rapprochements, raccourcis, parallèles, complètement simplificateurs et par conséquent tes propos sont bidons.
    Autant dans les posts précédents ça se voyait pas trop, mais la c’est flagrant.

    Répondre
  11. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Faut croire que ce n’est pas assez explicite puisque tu ne veux décidément pas comprendre. Maintenant, si ma connerie est une insulte à ta sublime intelligence supérieure, je te rappelle que rien ne te force à venir tremper le cuir fin de tes bottines de chevreau dans les bouses infâmes de ma petitesse d’esprit. A moins que tu ne sois juste un peu pervers?

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  12. Aska
    Aska dit :

    Alain, ça serait pas mal d’être constructif ou de se taire plutôt que d’insulter/troller surtout que « Autant dans les posts précédents ça se voyait pas trop, mais la c’est flagrant. » (pour te citer)

    Le pire est que nous sommes sans doute du même « côté » par rapport aux propos tenus dans ce blog. C’est ce qui me désole le plus.

    Répondre
  13. Fugitive
    Fugitive dit :

    Mais vous êtes drôles tous ! Depuis quand les libéraux adeptes du marché et de la loi de la jungle seraient devenus soudainement sensibles au second degré, à l’ironie, au symbolisme ? La réaction d’Alain était prévisible….

    Allez… faites un beau geste : conseillez-lui de lire Rawls ou Pareto. Ça devrait le chatouiller plus que cette vieille baderne d’Hayeck !

    Répondre
  14. ko
    ko dit :

    Qu’il n’y ait pas de modération et quasiment pas de censure ici est tout à l’honneur de Mme Monolecte ; le souci, c’est qu’il faut se fader des Alain. Lequel Alain me fait penser, excusez-moi de l’expression, à la phrase suivante : c’est le genre de mec que t’invite à dîner et qui te chie dans l’assiette

    Répondre
  15. andré974
    andré974 dit :

    Le texte de substitution à l’article 8 (CPE)de la loi égalité des chances est anticonstitutionnel au regard de l’article 40 de la Constitution car adopté à la suite d’une proposition parlementaire :

    « « Article 40 :

    Les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique. » »

    curieusement personne n’en parle!!!

    Répondre
  16. Fugitive
    Fugitive dit :

    Je ne résiste pas à vous faire suivre cette news qui me fait encore hoqueter de rire :

    http://fr.biz.yahoo.com/21042006/202/fermeture-usine-psa-polemique-au-royaume-uni-sur-le-droit.html

    Après ces pelletées de commentaires comme quoi cette vieille France étanche à la « réforme » serait moquée du monde entier, je me marre doucement à constater que ce fameux modèle social archaïque dont nous serions dotés fait l’envie du monde libéral anglo-saxon… Je trouve ça piquant. Pas vous ?

    Répondre
  17. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    C’est comme d’hab’ : la flexibilité, les salaires de merde, les accidents, les cancers, les sièges éjectables, les rateaux et tout ça, c’est surtout bien quand ça arrive au voisin!

    Répondre
  18. Fugitive
    Fugitive dit :

    Avoue que c’est quand même marrant ! On est censés être moqués par la moitié de la planète si on écoute les tenants de la loi du marché avant tout… et on découvre qu’en fait, peut-être inconsciemment, on est enviés par cette même moitié quand la casserole leur tombe sur la tête… Le fait que ce soit une boîte française à l’origine de ce brusque réveil, ç’est carrément la cerise sur le gateau ! 😉

    Répondre
  19. Fred, de L.
    Fred, de L. dit :

    J’en avais en effet causé dans mon commentaire 17.

    Et d’ailleurs… Si vous voulez rire encore un peu. Lisez donc ça.

    Ah et aussi, tjs à propos du déclinisme… l’édito de JFK dans Marianne, dont Etienne a reproduit l’essentiel sur sa page de liens.

    Répondre
  20. mimiste
    mimiste dit :

    moi je suis impressionné : ce n’est pas une vision des choses que l’on demande, parce que ça n’importe qui peut le faire.

    apportez plutôt quelque chose de constructif : une vision des démarches constructives possibles à faire.

    et bien sur tout ce qui va avec, à savoir comment mettre tout en place progressivement ou rapidement etc.
    j’ai l’impression que c’est soit un amalgame de critiques (droite), soit un amas de complaisance de livres qui critiquent dans l’autre sens (gauche) ou qui ne parlent que de théories futiles et inapplicables. alors moi, je demande du concret. qui parle en premier ?

    Répondre
  21. François
    François dit :

    Fred de L> Tiens, rapport à ton commentaire numero 17, quelques infos concernant nos vaches anglaises.

    Un p’tit extrait: « Wait a sec’! Les ouvriers de Peugeot UK sont payés près de 3 000 euros par mois pour 36 heures ? Quand leurs homologues de Sochaux ou de Poissy en obtiennent la moitié à tout casser après dix ou quinze ans de maison ? Et ils ont la quasi certitude de retrouver un job en bas de chez eux en cas de problème ? Hum, on comprend que Tony Blair, interpellé en séance parlementaire, se soit limité à exprimer sa « tristesse » et sa « sympathie » à leur égard, rappelant, avant de passer à autre chose, que ce type de situation était « inévitable de temps en temps ». »

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  22. Lou Quétiero
    Lou Quétiero dit :

    –> Fugitive
    Je me suis permis de rectifier ton lien parce qu’il renvoyait à une page cache pas très lisible : Étienne de La Boétie.
    C’est donc bien TON lien, mais redirigé vers l’original et non vers la copie.

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