Indignations, frustrations, colère et impuissance : un bien mauvais cocktail d’émotions nous étreint face à la grande récession sociale alimentée chaque jour un peu plus par les coups bas de nos dirigeants, à peu près partout dans le monde.
Et bien oui, toujours là, comme une vieille tique féroce qui aurait planté ses crochets dans le cul d’un chien galeux. Mais voilà, il faut bien vivre, et l’essentiel de mon effort de guerre se focalise aujourd’hui à travailler toujours plus (doit être l’heureux, l’autre jean-foutre !) pour juste faire face aux dépenses quotidiennes, comme le fuel, qui a pris 20 % depuis que nous sommes arrivés, il y a 6 mois, au seuil de l’hiver… qui n’en finit pas, en plus !
Les jours se suivent et se ressemblent, dans une grande diarrhée médiatique qui dégueule d’un épiphénomène à l’autre, sans relâche, comme un automate dont on aurait remonté le ressort jusqu’à l’extrême limite de la rupture…
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