C’est à cela que l’on me reconnaît : c’est que j’ose tout, y compris de me tromper ou de me contredire sans même faire mine de m’excuser ou de chercher la moindre cohérence dans tout ce foutoir qui n’arrive même pas à me servir de pensée!
Laissez-nous vivre encore un peu, par Le Monolecte
Ce n’est pas la rue qui gouverne. L’affaire est entendue depuis 2002 et son grand bond en arrière. Mais que cela ne nous empêche en rien d’ouvrir encore bien grand nos gueules de prolétaires.
De l’intérêt de se promener dans des expos photos avec une bande de jeunes, comme de nourrir une mise en abîme des états du logement sur ces 60 dernières années.
En temps normal, je ne perds pas mon temps sur ce genre de papier dont le principal intérêt est de faire mousser son auteur avec l’exubérance d’un blaireau plongé dans un océan de savon à barbe.
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