On ne naît pas femme, on le devient
, écrivait Simone de Beauvoir dans Le Deuxième sexe. En fait, l’étude de l’éthologie et la longue observation des personnes que j’ai la chance de côtoyer m’ont enseigné qu’on ne naît finalement pas grand chose, ce qui ouvre un vaste champ de possibles, de la même manière qu’on ne naît jamais seul au monde, mais avant tout dans le regard des autres.
Mot-clé : mort
L’insoutenable légèreté de l’être
Juste une poignée de mots, quelques inflexions de voix qui tintent aux oreilles et résonnent longuement en notre for intérieur comme une petite musique de l’âme, l’intimité incroyable d’une formule, d’un titre avec ce qu’il y a de plus secret en nous, une familiarité étrange et insaisissable, une pointe de jalousie pas franchement assumée face à l’un des plus beaux titres de la littérature mondiale, une quête intérieure et puis, un jour, la synchronisation parfaite, l’éclat de la compréhension, le moment où l’on acquiert la certitude que l’on sait exactement à quoi pensait l’auteur en écrivant ce titre à la puissance évocatrice incomparable : l’insoutenable légèreté de l’être
.
Parrainage
C’est en scannant de vieilles photos de famille ce WE pour les soustraire aux outrages du temps que je suis tombée sur lui. Je crois que c’est la seule photo où il apparait, le jour de mon baptême, alors qu’il tient ma version bébé dans ses bras. Je me suis juste demandé s’il savait au moment de cette photo ce qu’il allait me faire, près de 12 ans plus tard.
L’autodétermination du hamster dans sa roue
Marche ou crève. Voilà le monde dans lequel nous vivons. Voilà le monde dont on a hérité et probablement celui que nous allons léguer à nos enfants. Pas de quoi pavoiser.
L’Homme circonstanciel
L’habit fait probablement le moine tout comme l’occasion fait le larron.
Mourir d’aimer
Ou quand le cœur se brise, littéralement…
Quand Cantat chante
Il parait que le retour de Bertrand Cantat a fait couler beaucoup d’ancres dans le cybermarigot. J’ai écouté rapido le morceau « Gagnants / Perdants » que j’ai effectivement trouvé très pertinent et je suis passée à autre chose. Jusqu’à ce que je tombe sur un bout de polémique, non pas sur le contenu de l’œuvre, mais sur la légitimité de Cantat de revenir à la chanson.
Tandis qu’elle agonise
J’avais commencé un billet plein de trucs graves et sérieux sur la mort, la vieillesse et la dépendance, avant de me rendre compte que j’avais déjà bien écrit sur ce sujet il y a 6 mois.
Tempus fugit
Les jours se suivent et se ressemblent, dans une grande diarrhée médiatique qui dégueule d’un épiphénomène à l’autre, sans relâche, comme un automate dont on aurait remonté le ressort jusqu’à l’extrême limite de la rupture…







Faire un don en Ğ1




Commentaires récents