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Entropisme du danseur

La facture que j'ai posée sur le coin de mon bureau est toujours là, quinze jours plus tard. Elle n'a pas fini par retourner, de guerre lasse, dans la boîte aux lettres d'où elle n'aurait jamais dû sortir. Elle n'a pas bougé d'un poil. Elle a pris un peu de poussière et elle est lentement recouverte par les autres courriers en souffrance sur lesquels je finirai bien par me pencher, quand la pile à l'inclinaison grandissante menacera de s'écrouler sur mon clavier.

Vecteurs de l'éphémère

L'aube prochaine n'a pas encore commencé à déteindre dans le ciel de Bordeaux que je suis déjà arrimée à ce poteau qui symbolise un arrêt de bus.

Le jour d'après

Aux États-Unis, la possession d'une arme à feu est un droit constitutionnel. En Gascogne, il semble que les autochtones aient opté pour la tronçonneuse et ça change tout.

Le Monolecte prend le stylo au vol

Parce qu'il n'y a pas que la politique, la crise, les nazes, les mauvaises nouvelles, un monde qui marche à l'envers et le plus grand braquage de tous les temps qui n'en finit pas de tous nous ruiner, je me suis laissé entraîner par de drôles de fréquentations bloguesques dans une petite aventure d'écriture collective.
Pour se changer les idées, le début de mon cadavreski, rien que pour vous. Et si ça vous a plu, vous pouvez vous goinfrer tout le bouquin.

La santé avant tout!

Il vous reste encore 15 jours pour présenter vos meilleurs vœux pour l'année 2009. Bonne année et bonne santé !
Surtout, bonne santé...

Digressions capillaires

Pendant que le petit peuple est soumis à une tonte en règle, une insurrection capillaire me précipite dans les pattes du merlan.

L'important, c'est d'aimer

Petite crise existentialiste au lendemain de la visite dominicale à ma grand-mère...

Une saison de bruits et de fureur

Finalement, j'aime bien ce printemps, imprévisible, violent, anachronique, qui s'harmonise parfaitement avec mon humeur.

PQ

Rien de tel qu'une petite soirée fraîche d'un mois d'août qui joue à avril pour vous dérouler la grandiose histoire du papier toilette.

Rhino-féroce

Je vous l'avais bien dit : rien de pire qu'une petite rhinite bénigne pour me coller sur le flanc. Et en fait de bénin, cette année, le rhume est une vraie saloperie. Vous allez bien, vous éternuez 2 fois, et paf vous êtes une ruine, le…