La démocratie est généralement considérée comme le moins pire des systèmes politiques. Ce terme générique, car recouvrant une vaste déclinaison d’expressions du pouvoir exercé au nom du peuple, jouit toujours d’un préjugé plus que favorable. Le problème, c’est qu’entre l’Agora antique et l’Amérique d’Obama, l’idée même de démocratie est devenue un vaste fourre-tout hétéroclite.
En vérité, je vous le dis : celui qui croit en Ma Parole sera sauvé, mais le mécréant qui refuse de regarder en face la lumière de Ma vérité, celui-là, il va en chier des ronds de chapeaux.
Soyons triviaux comme seul sait l’être le vacancier désœuvré à l’heure où sonne le retour à l’écurie et au joug qui l’accompagne si bien. Le problème est simplissime : comment recevoir les chaînes de l’audiovisuel public que nous finançons collectivement par la redevance télévisuelle?
Ce n’est pas Jean Véronis qui me contredira : il est parfois très éclairant de mettre les mots en images pour filtrer le brouhaha médiatique ambiant, bruit de fond permanent qui finit par diluer l’accès à l’information.
Depuis le début du mois, c’est un peu comme si nous étions tous enfermés dans le château de la Belle au bois dormant, mais la semaine à venir devrait être encore plus calme, entre les vacances qui paralysent tout et les Jeux olympiques qui vont phagocyter une information pourtant déjà des plus indolentes.
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