Depuis quelques jours, il y a un concert de tamtam dans la volière et c’est la panique à bord. Il n’est plus possible d’avoir la moindre petite connexion médiatique (journaux, radio, TV, web) sans se retrouver littéralement submergé par un tsunami de hurlements échevelés : c’est la crise, c’est la crise, c’est la crise !
Ça a l’air de franchement chier dans le ventilo, vu comme cela…
En vérité, je vous le dis : celui qui croit en Ma Parole sera sauvé, mais le mécréant qui refuse de regarder en face la lumière de Ma vérité, celui-là, il va en chier des ronds de chapeaux.
L’idée phare du RSA, dont on attend avec impatience les décrets d’application afin d’en saisir toutes les subtiles nuances, c’est qu’il faut donner un complément de salaire pour inciter les bénéficiaires de minima sociaux à retourner au turbin.
J’avais commencé un billet plein de trucs graves et sérieux sur la mort, la vieillesse et la dépendance, avant de me rendre compte que j’avais déjà bien écrit sur ce sujet il y a 6 mois.
« Pour éviter les conflits avec les principaux groupes d’intérêt, les gouvernements peuvent, dans un premier temps, introduire des réformes à la marge du “noyau dur” du marché du travail, sans véritablement toucher aux structures institutionnelles dont bénéficient les travailleurs en place. Cela tend à renforcer la dualité du marché du travail, ce qui peut ensuite permettre de gagner progressivement le soutien de l’opinion publique à des réformes plus fondamentales des institutions et politiques du marché du travail. »
Indignations, frustrations, colère et impuissance : un bien mauvais cocktail d’émotions nous étreint face à la grande récession sociale alimentée chaque jour un peu plus par les coups bas de nos dirigeants, à peu près partout dans le monde.
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