La force de l’évidence
Fut un temps, j’étais capitaliste. Je veux dire que j’étais vraiment capitaliste. Je l’étais déjà sous le signe de l’évidence, parce que c’était quelque chose qui s’imposait à tout le monde, un peu comme le fait que les autres, c’étaient les Soviétiques et que, chez eux, tout était nul. Mais vraiment nul à chier.D’ailleurs, très régulièrement, on nous montrait des reportages très convaincants...
Je suis une légende… du web
Un jour est arrivé un nouveau média. Et avec lui, un nouveau modèle économique…
De l’art subtil de l’automystification
Je commence à comprendre que je viens de passer l’essentiel de ma vie à tenter de faire entrer une clé carrée dans une serrure triangulaire.
Forcément, ça n’a pas marché.
Après eux, la fin du monde
Ne ressentez-vous pas, vous aussi, avec quelle extrême complaisance morbide notre société se vautre dans le catastrophisme le plus poisseux ?
Amour à mort
Je ne suis pas encore assez cynique pour te souhaiter la bonne année.
Trop courte la vie
Une minute, tu es là ; la suivante, il n’y a plus personne.
Comme des poulets sans tête
En 2010, on descendait dans la rue. En 2011, on nous y jette.
Noël en juin
Il me suffit de jeter un œil par la fenêtre pour me demander quel est le sombre abruti qui a décidé qu’on fêterait Noël en décembre.
Mes plus sincères salutations
C’est l’été en Maurienne et je dois avoir 14 ans. Les journées sont longues, lumineuses, remplies de nos jeux et de nos cris. On est une bande de potes. On est les terreurs de la montagne.
Je suis un danseur brésilien
Peut-être que le meilleur dans la vie, c’est l’impromptu, le moment que l’on n’attendait pas et qui change tout, ou rien, mais en fait, cela n’a aucune importance.










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