Si vous ne vous intéressez pas à la politique, elle s’intéressera tout de même à vous

De l'absolue nécessité d'un revenu universel

Comme dirait Coluche : il parait qu'il y a cinq-millions de personnes qui veulent du travail. C'est pas vrai, de l'argent leur suffirait! Je crois bien, mais je ne suis pas sure, que nous n'avons jamais été aussi riches qu'en ce moment.…

La rançon du mépris

« C’est l’échec de la politique de diabolisation du FN, assure Denis Baupin. Il faut arrêter de jouer sur des fantasmes de la peur qui ne sont plus ressentis par les Français. Désormais, il faut lutter projet contre projet » Élections :…

Qu'ils dégagent!

À chaque nouvelle élection, c'est le même refrain dans les chaumières : qu'ils dégagent ! Mais à l'arrivée, vote sanction ou pas, c'est toujours la même politique qu'on se fade. D'un côté, les europhiles qui gambadent avec des…

L'obsolescence contrariée de notre système politique

La figure paternaliste de l'homme providentiel, du chef, du sauveur, de celui qui sait est totalement dépassée dans une société où le niveau général d'éducation et d'information n'a jamais été aussi élevé. On continue à brandir…

We need to talk about François

Dans la vie, le plus difficile à gérer, c'est la déception. Et la plupart des déceptions naissent de grands malentendus.

La mort du socialisme

Parfois, au cœur de la nuit, je me dis que tout cela n'est qu'une vaste fumisterie, que nous sommes tous morts, si nous avons jamais été vivants, et que c'est exactement ça l'enfer : un endroit de merde où tout marche sur la tête.

D'un dimanche à l'autre

Je n'aime pas la frénésie et la confusion, la première étant souvent mère de la seconde. Or, c'est à cela que nous avons eu le droit : une non-campagne frénétique qui avait pour but de semer la confusion.

Le french paradoxe

Je vous le résume vite fait : le code électoral (article L52-2) annonce des sanctions (3 500 à 75 000 euros) à l’encontre de celui ou ceux qui divulgueront les résultats des élections présidentielles avant 20 h (heure de Paris) même s'ils sont partiels.

Electorama

Quand j'étais petite, les élections, c'était super simple et c'est ma grand-mère qui en parlait le mieux : Tu vois, il y a les riches et nous. Pour les gens comme nous, il y a le Parti Socialiste.

Négation du politique

Plus le temps passe et plus j’exècre cette misérable mascarade que sont les élections présidentielles.

L'impasse

Ce n'est pas comme si nous n'avions pas été patients. Ce n'est pas comme si nous n'avions pas participé massivement (bien que souvent à notre corps défendant !) au grand effort collectif (pour une fois !) de modernisation du monde. Ce n'est pas comme si nous n'avions pas aussi porté en nous ce grand espoir de lendemains qui chantent.
Mais tout de même, au bout de plus de 30 ans d'efforts, de sacrifices (toujours décidé par les uns et supportés par d'autres, mais toujours les mêmes autres), de régressions sociales massives, alors même que l'on nous contraint à toujours plus de serrage de ceinture, il est peut-être temps d'arrêter de jouer les gros naïfs confiants et de demander à nos apôtres du bonheur libéral si, au bout du compte, ils ne se seraient pas un peu payé la fiole de 99 % de l'humanité.

Effet ciseau

Et là, est-ce que tu commences à bien la sentir, la main invisible du marché ? Est-ce que tu la sens bien, son étreinte implacable qui t'a choppé par les balloches et qui te broie, continuellement, inexorablement, jusqu'à ce que tu mettes genou à terre, jusqu'à ce que tu ploies l'échine, jusqu'à ce que tu ne sois plus rien qu'un grand cri de douleur ?

La machine à perdre

J'aimerais bien avoir ton point de vue sur la primaire socialiste.
En fait non, je te le dis : tu n'as pas du tout envie d'avoir mon point de vue sur la primaire socialiste.

Teaser : dans le Lordon, tout est bon!


D'un retournement l'autre, de Frédéric Lordon from Le Monolecte on Vimeo.

Extrait de la lecture publique de la pièce de Frédéric Lordon sous-titrée : "comédie sérieuse sur la crise financière, en quatre actes et en alexandrins".

La pièce démonte les processus en œuvre depuis l'automne 2007 pour transformer la crise de la dette immobilière privée en crise publique de l'endettement, remboursable par les citoyens.

Ici, le deuxième conseiller économique de Sarkozy lui demande pourquoi rien n'a été fait pour prendre le pouvoir sur la finance, au moment même où elle était le plus vulnérable