Marie, petite mère courage, nous ramène une fois de plus — et sûrement pas la dernière — dans le bled-en-chef pour une énième péripétie administrative. L'épisode deux de la course d'obstacles régulièrement imposée aux précaires pour leurs miettes de droits sortira en exclu-lulu dans le numéro 43 du Fakir national, à s'arracher dans tous les bons kiosques dès samedi 28 novembre.

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Du côté de chez Paul

L’épopée de Marie, petite mère courage, nous ramène une fois de plus — et sûrement pas la dernière — dans le bled-en-chef pour une énième péripétie administrative. L’épisode deux de la course d’obstacles régulièrement imposée aux précaires pour leurs miettes de droits sortira en exclu-lulu dans le numéro 43 du Fakir national, à s’arracher dans tous les bons kiosques dès samedi 28 novembre.


Visite de courtoisieÀ peine rentrées de notre précédente expédition au Pôle Emploi du département, soit 140 km aller-retour, je m’étais précipitée sur un ordinateur avec une connexion Internet valide (ce qui tend aussi à se raréfier dans le coin, mais c’est encore une autre histoire !) afin de tenter d’obtenir un extrait d’acte de naissance de Marie auprès de son lointain bled d’origine. Gros coup de chance dans un océan de merditude ordinaire, la mairie de son bled a mis en place les démarches administratives en ligne. Je valide le formulaire le jeudi en fin d’après-midi en songeant qu’il nous reste seulement huit jours pour obtenir le précieux sésame qu’est devenue une CNI du point de vue du Pôle Emploi. Je finis par trouver les horaires d’ouverture de la mairie du micro-bled de Marie. Il va falloir jouer serré, les fenêtres de tir sont particulièrement étroites : deux heures le vendredi et deux heures le mardi. Marie ne recevra sûrement pas son extrait de naissance pour le lendemain, nous avons rendez-vous le vendredi suivant, il ne nous reste que le mardi pour décrocher la preuve qu’elle a bien lancé une procédure d’obtention d’une première carte d’identité. Nous n’avons plus qu’à croiser les orteils pour que la secrétaire de la mairie de naissance ne soit pas en congé maladie ou simplement un peu indolente avec ses mails… On fera le point sur les démarches le mardi suivant, pendant la séance de tatami des nabots.

Ce n’est pas que Marie est spécialement poissarde, non, pas plus que les millions d’autres qui piétinent depuis fort longtemps dans des océans d’ennuis dont la ligne de flottaison monte sans cesse, vague après vague. Au final, elle a tout de même décroché le fameux papier qui nous ouvrira enfin l’accès aux très intouchables conseillers de Pôle Emploi. Dès le samedi matin, sa boite aux lettres lui a rendu l’extrait de naissance et le mardi, elle a pu obtenir une copie de sa demande de CNI. Non, Marie a un karma tout à fait convenable, mais il fallut tout de même que ça merdoie quelque peu aux entournures dans le Photomaton du coin. Quatre euros pour quatre photos et une coupure d’alimentation électrique du secteur avant que la machine n’ait eu le temps de recracher les petits portraits. Rien de bien grave, elle a un peu palabré et obtenu le remboursement de la mise initiale. Elle aura attendu le lundi suivant que le technicien Photomaton soit venu relancer l’unique machine à 20 km à la ronde et aura ses photos en temps et en heure. Non, c’est juste la constance des petits obstacles au quotidien qui mine le moral et finit par user la plus belle des déterminations. D’où la nécessité de n’être pas seule, de se tenir les coudes, juste une bouée pour la route.

  • Il parait qu’il faut aussi présenter un CV. J’en ai jamais eu. Pas eu besoin. Alors, j’ai fait ça. Je ne sais pas si c’est comme ça qu’il faut faire.

Marie a bien dû se prendre la tête sur son CV manuscrit. Le document est propre et bien écrit et il raconte un parcours de petites mains qui n’ont effectivement jamais eu besoin d’un CV pour se la raconter devant un employeur potentiel. Typiquement le genre de boulot où tout se passe dans le face à face, le bouche-à-oreille et les solides poignées de main. Typiquement le genre de CV qui va lui valoir un atelier à la noix pendant une semaine au bled-en-chef, une de ces prestations occupationnelles dont l’ex-ANPE raffolait et qui avait surtout comme vertu principale de sérieusement écorner les maigres ressources des chômeurs, de leur créer des tas de complications logistiques sans rien améliorer à leur hypothétique employabilité.

  • Passe, je vais te le refaire au propre à la maison.

Les absents ont toujours tort… et les présents itou !

Jour J. Cette fois-ci, on a mis toutes les chances de notre côté. Marie a blindé son dossier, elle a tout pris, même les lettres de la CAF qui hésite entre lui sucrer son RSA, juste le diminuer ou la renvoyer chez Paul (Emploi) sans autre forme de procès. Le nouveau CV met en valeur les compétences acquises dans les vignes et renvoie en bas de page une scolarité manifestement douloureuse. De mon côté, j’ai assuré le steak : mon garagiste préféré a passé sa soirée du mercredi à me nettoyer et me rebrancher au propre tout le système électrique de la R25, histoire que mon tableau de bord arrête de jouer au sapin de Noël à chaque cahot de la route. J’ai même pensé à faire le plein avant de partir, à vidanger soigneusement la vessie de mon thé préféré et à prendre une demi-heure de battement en plus de l’heure de trajet nécessaire pour rejoindre le Pôle Emploi. J’ai même pensé à un trajet encore plus direct et efficace à partir de la rocade du bled en chef. Cette fois-ci, on y croit, on tient le bon bout, on y va !

On arrive avec trois quarts d’heure d’avance et Marie a la vessie plus grosse que le zeppelin Hindenburg la veille de sa célèbre fin. Coup de bol, la porte de l’agence, paumée au beau milieu d’une zone industrielle en friche plantée dans un superbe et désert nulle part, baille légèrement et laisse entr’apercevoir la promesse de commodités modernes et propres. Le hall est vaste et désert, lui aussi, bordé d’une douzaine de portes numérotées et fermées. Les toilettes sont verrouillées, ce qui, de mon point de vue, est le comble du manque flagrant d’hospitalité. Jaillie de la porte numéro cinq, une jeune femme se positionne derrière le pupitre qui trône au milieu du hall et nous invite à enjamber la ligne de jaune de confidentialité dont on se demande à quoi elle peut servir dans ce grand vide humain.

  • Ha, je vous reconnais ! Vous êtes le rendez-vous raté de la semaine dernière !

Effectivement, nous reconnaissons aussi la nana qui était intervenue sur la rétroactivité des droits lors de notre visite précédente (dans Fakir nº 43, donc !).

  • Les toilettes sont fermées.
  • Non, non, pas du tout, celles du fond sont ouvertes.

C’est ça qui est pénible, à la longue, dans ce genre d’endroit : le fait d’avoir systématiquement tort.

  • Non, non, on en vient.
  • Mais si !
  • … (gros soupir)

La nana se décide finalement à aller vérifier par elle même et part chercher les clés planquées dans son bureau. Et n’ouvre qu’une seule porte, celle des femmes. Les hommes et les handicapés sont priés d’aller se soulager ailleurs. Et forcément, il n’y a plus de papier sur le rouleau…
Lassant, je vous dis.

  • Vous avez rempli le formulaire d’inscription ?
  • Ben non, on vient d’arriver.
  • Bon, vous allez dans cette salle et vous remplissez soigneusement tout ça. On viendra vous chercher.

Défaut de communicationPetite salle occupée par un amas de tables au centre et pouvant contenir une vingtaine de personnes occupées à garnir du formulaire. Nous serons les seules à y passer de tout le temps de notre visite. Au fond, à contre-jour d’une fenêtre, trône un écran plat sur lequel une énorme fenêtre d’alerte Windows indique qu’il y a manifestement quelque chose de bugué au royaume du film informatif de Pole Emploi. Il faut 20 bonnes minutes pour remplir le formulaire. Et on laisse des trous, pour toutes les fois où nous ne sommes pas sûres de la réponse. Une mauvaise case mal cochée, une date plantée et c’est, au mieux le dossier à se remanger, au pire des droits qui sautent.
Au bout d’un moment assez long envahi par la litanie du film de propagande, on se décide à migrer de nouveau dans le hall désert, de peur d’être oubliées dans notre salle. Il y a aussi que la voix d’aéroport de la commentatrice commence à sérieusement nous taper sur les nerfs. La porte numéro un s’ouvre sur une femme blonde que nous n’avions pas encore vue et qui nous invite à la suivre. Elle ne fait aucune remarque quant au fait que je colle à Marie comme une ombre. Le droit d’accompagnement serait-il enfin bien entré dans les mœurs de Paul Emploi ?
À peine les fesses calées dans nos sièges, elle embraye.

  • Vous avez vu ma collègue du pôle indemnisation ?
  • Heuu… non.
  • Ha bon, je ne peux pas vous prendre, veuillez ressortir.

Marie se marre doucement. Retour dans le hall encore et toujours désert sous l’œil hémisphérique des caméras de surveillance qui n’ont que nous à mater.

  • Je me demande ce qu’ils ont fait des chômeurs.
  • Pardon ?
  • Ben, y a quelques années, quand tu venais par ici, c’était des files d’attente à n’en plus finir, des salles d’attente combles, des tickets pour attendre son tour, un accueil débordé par des gens dans la mouise. Et là, en pleine crise de l’emploi, avec des chiffres du chômage qui exposent, on a de grands halls vides où il y a plus de conseillers que de chômeurs. À la limite, ça fout un peu les jetons, toute cette absence. Tu te dis que les gens viennent s’inscrire et qu’ensuite, ils les descendent derrière le bâtiment, pour apurer les listes et faire du chiffre.

Marie sourit. Je crois qu’elle commence à s’habituer à ma manière toujours un peu tordue de voir les choses.

La porte 10 vient de s’ouvrir sur une femme brune et avenante qui vient nous chercher. Elle ne peut pas se planter, il n’y a que nous. Je dirais que c’est une facilitante. Elle est là pour saisir les dossiers d’inscription à la volée, vérifier les pièces jointes et éditer la notification de droits. Elle n’en trave que couic au RSA et au match de ping-pong entre la CAF et le Pole Emploi. C’est une ex-ASSEDIC, son truc, c’est l’indemnisation. Manière, il semble qu’il n’y ait pas grand monde qui y comprenne quoi que ce soit au RSA. À croire que ça a même été calculé pour. Pour nous perdre, nous balader, nous occuper et égarer quelques droits en passant. Ça fait juste du bien de croiser une personne bienveillante, même plutôt chaleureuse. Investie. Consciencieuse. Attentive. Humaine.

Retour dans le hall, que la collègue du pole placement vienne nous chercher. C’est pratique la fusion : le premier entretien se fait dans la foulée de l’inscription. On pensait s’être épargné un autre voyage au bled-en-chef, mais c’est raté quand même. Parce que le récépissé de demande de CNI n’est pas la carte d’identité.

  • Ben, on peut vous envoyer une copie certifiée de la carte quand on la reçoit.
  • Non, non, on doit la voir dans la main du titulaire.
  • Ben, on n’a qu’à utiliser le point vision ANPE de notre bled et Marie se met devant la caméra avec sa carte à la main.
  • Non, ce n’est pas possible.
  • Et pourquoi, ça change quoi de la voir ici ou de la voir là-bas ?
  • Le point visio n’a jamais très bien marché. On ne sait même pas s’il marche toujours.
  • J’ai une copine qui a montré sa carte à la caméra, il n’y a pas longtemps, enchaîne Marie.
  • C’est possible, mais là, vous devez revenir ici pour nous montrer votre carte d’identité. Si vous ne le faites pas d’ici le 12 janvier, vous êtes radiée d’office et on vous demande de nous rembourser l’intégralité des prestations reçues.
  • Vous vous rendez compte que vous nous demandez de faire 140 km de voiture, soit deux heures de route, juste pour vous montrer un carré de plastique ?
  • Oui, oui, mais c’est le règlement.

Foutu règlement qui m’inspire une bordée de répliques très vulgaires que j’ai le bon goût de garder pour moi et de remplacer par un sourire de Joconde sous PCP. C’est qu’on aime tellement ça, cramer de l’essence pour des prunes ! Surtout qu’on est blindées de tunes, toutes les deux !

On la sent nettement moins la nana du pole placement, une ex-ANPE, comme on s’en doute. Plus pète-sec. Je n’aime particulièrement pas sa manière de prononcer le mot alloc’ en lieu et place d’indemnités.

  • Vous êtes sûres que vous êtes passées voir ma collègue du pôle indemnisation ?
  • Oui, oui.
  • Ben je ne vous trouve pas. Je tape votre numéro et c’est un autre nom qui sort.
  • C’est normal, votre collègue m’a enfin rendu mon nom de jeune fille. Ça fait six ans que je suis divorcée, vous savez. On a mis mon dossier à jour.

La nana commence à questionner Marie sur le métier qu’elle cherche. Sauf que Marie ne cherche pas de boulot. Elle en a déjà un. C’est juste qu’un boulot de saisonnier, c’est plein de trous que l’employeur laisse à Paul Emploi le soin de boucher à sa place. La femme brune interrompt le dialogue.

  • Heu, c’est que je ne trouve pas votre entreprise dans mon logiciel, et si je ne les trouve pas comme cotisant, je ne peux pas vous indemniser.
  • Attends, intervient miss Paul Placement, je vais chercher dans mon logiciel. Souvent, les entreprises sont dans notre logiciel et pas dans le vôtre !

Excellent, on sent que la fusion a super bien marché !

  • Tu crois que je peux me connecter à votre système ?
  • Je ne sais pas. Du mien, je vais vers le tien, mais pour l’inverse, je ne sais pas.
  • Bon, tu peux m’imprimer les coordonnées de l’employeur.
  • Non, je ne peux pas, mon imprimante est en panne.

On dirait que l’informatique, chez Paul, ce n’est vraiment pas ça. J’aurais dû proposer ma candidature…
Paul Placement revient à ses moutons.

  • Je suis censée vous prescrire (arg, ce mot !!!) un atelier "techniques de recherche d’emploi", mais dans votre cas, ce serait une perte de temps et d’argent, surtout que vous habitez loin. Lisez attentivement la plaquette, ça suffira. De toute manière, vous reprenez la saison en janvier, c’est ça ?
  • Ou février, ça dépend de la météo.
  • Oui, pensez à vous actualiser chaque mois, comme on vous l’a expliqué dans la vidéo de la salle du début.

Où sont les hommes?

On se marre avec Marie en pensant à l’horrible pensum télévisé et sa fenêtre d’alerte Windows qui barre toujours l’écran au moment où on lève le camp. À une époque, c’était le conseiller qui expliquait les démarches à faire, le B.A.-BA de la survie à Chomduland. Maintenant, la technologie tient à distance les chômeurs de ceux qui sont censés les accompagner : serveur vocal, site internet, télécandidatures, vidéo buguée en boucle automatique. Ou comment gérer toujours plus de misère avec toujours moins de moyens. Efficacité et bâtiments vides. Les exclus dialoguent avec des bornes aveugles.

  • Tu ne trouves pas que ton pneu est un peu plat ?
  • Meuh non… enfin… pffff, fais chier, va!

La R25 donne de la bande sur l’arrière droit, un pneu dont le méchage, il y a deux mois, vient de subitement montrer ses limites.

  • Bon, c’est pas grave, on va faire les filles, y a bien un gars qui va s’empresser de venir se pourrir les mains à notre place.

Je ne dois pas super bien faire la fille perdue devant une roue crevée. Comme quoi, le cheveu long, le décolleté et 10 kg en moins, ça ne suffit pas à déclencher la fibre de saint-bernard que je croyais assoupie en chaque mâle digne de ce nom.
Je sors le cric avec des plaintes à déchirer l’âme d’un chêne bicentenaire et les deux ouvriers qui installent des Algéco dans la cour de l’ex-Assédic du Gers se concentrent de plus belle sur leur scie circulaire. Deux conseillers, raisonnablement musclés, passent au large de notre déchéance mécanique en faisant mine d’être aveugles du profil gauche. Même le malheureux chômeur perdu sur le parking évite soigneusement de nous demander si on a besoin d’un coup de main.
Dépitée, j’arrête les minauderies et expédie le changement de pneu en 13 minutes chrono, tout en maudissant abondamment l’égalité des sexes qui nous scotche aux salaires de merde tout en ayant gommé les vestiges de galanterie de la gent masculine.

Bilan (provisoire) de l’opération Marie s’est fait sucrer le RSA : 280 km pour l’inscription, 140 de mieux d’ici un mois pour éviter la radiation, un CV en deux exemplaires que personne n’a regardé ou même réclamé, un tableau de bord réparé et une roue crevée!

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46 réponses
  1. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Le plus excellent dans tout ça, et bien davantage d’ailleurs grâce à la faconde qui préside à ce picaresque récit, c’est qu’on en rirait presque…

    Au point où on en est, mieux vaut en rire en effet…

    Y’a quelques années, j’avais tâté je ne sais plus où, presque chez Brazil, du ping-pong entre 2 guichets dont l’un refusait de te délivrer le document "B" si tu n’avais pas le document "A", et l’autre t’assurait que la présentation du document "B" était obligatoire pour seulement rêver d’un document "A"…

    Répondre
  2. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Le plus excellent dans tout ça, et bien davantage d’ailleurs grâce à la faconde qui préside à ce picaresque récit, c’est qu’on en rirait presque…

    Au point où on en est, mieux vaut en rire en effet…

    Y’a quelques années, j’avais tâté je ne sais plus où, presque chez Brazil, du ping-pong entre 2 guichets dont l’un refusait de te délivrer le document "B" si tu n’avais pas le document "A", et l’autre t’assurait que la présentation du document "B" était obligatoire pour seulement rêver d’un document "A"…

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  3. Claudius
    Claudius dit :

    Comme notre âmi Swâmi, c’est tellement bien raconté qu’on en sourit … et on en sourit de peur d’en pleurer.
    Tiens je vais aller mettre un permalien chez deux ou trois pantins du gouvernement, faut bien qu’ils rigolent eux aussi !

    Répondre
  4. fao
    fao dit :

    Quand j’étais au chomdu on me promettait des tickets de train pour aller aux RDV d’embauche, 2000 km AR parfois, il fallait faire la queue pour les avoir, à l’ANPE puis à la gare, qui des fois ne donnait rien parce que le trajet était en période vacances, gros trafic donc rien pour le chomdu.

    Pour l’hôtel, ma bouffe ou le taxi, que dalle…

    Bon maintenant, je suis en Allemagne, ils m’ont tout payé dès le premier entretien d’embauche : hôtel, fuel, restau…

    Salaire OK et réévalué automatiquement selon l’inflation,
    plus rémunération sur inventions et cours particuliers d’allemand depuis 2 ans avec une doctoresse es deutsche, les 6 premiers mois de logement remboursés ainsi que le déménagement. Alors j’ai arrêté de faire le crevard dans les boites françaises, ça me permet d’éviter le bordel assedic et compagnie.

    Alors, ben c’est à eux les allemands que je refile mes gut idées après avoir ramé en France où j’ai encore 2 avocats ténors pour mettre la raclée à mon ex employeur français, un pitoyable truand du XVI ème que je vais tacler méchamment.

    Ca commence à chiffrer lourd, tant pis pour les Franzose.

    Répondre
  5. fao
    fao dit :

    Quand j’étais au chomdu on me promettait des tickets de train pour aller aux RDV d’embauche, 2000 km AR parfois, il fallait faire la queue pour les avoir, à l’ANPE puis à la gare, qui des fois ne donnait rien parce que le trajet était en période vacances, gros trafic donc rien pour le chomdu.

    Pour l’hôtel, ma bouffe ou le taxi, que dalle…

    Bon maintenant, je suis en Allemagne, ils m’ont tout payé dès le premier entretien d’embauche : hôtel, fuel, restau…

    Salaire OK et réévalué automatiquement selon l’inflation,
    plus rémunération sur inventions et cours particuliers d’allemand depuis 2 ans avec une doctoresse es deutsche, les 6 premiers mois de logement remboursés ainsi que le déménagement. Alors j’ai arrêté de faire le crevard dans les boites françaises, ça me permet d’éviter le bordel assedic et compagnie.

    Alors, ben c’est à eux les allemands que je refile mes gut idées après avoir ramé en France où j’ai encore 2 avocats ténors pour mettre la raclée à mon ex employeur français, un pitoyable truand du XVI ème que je vais tacler méchamment.

    Ca commence à chiffrer lourd, tant pis pour les Franzose.

    Répondre
  6. herve_02
    herve_02 dit :

    @fao

    tu vois Fao, je crois que je peux te comprendre, mais ton système de défense (je vais voir aileurs) à une faille : ici c’est chez NOUS, pas chez eux. alors ce n’est pas parce que le nabot a été élu par une branlée de ramolli du bulbe souvent inculte et qui ne pense qu’a casser du sucre sur son voisin (forcément profiteur) qu’il a légitimité à faire ce qu’il fait.

    Non, nous ne partons pas, nous allons les mettre dehors, parce que la france, ce n’est pas eux, espèce en déliquescence intellectuelle qui me fait plus penser à un ramassis de petit caïd de banlieu misérable qu’à un simple chef capable d’émettre une idée moins idiote un jour prochain.

    Alors, oui, ils peuvent se dire que jusque là ils maitrisent, mais c’est faire preuve de bien peu d’intelligence (en ont-il une autre que l’intelligence politique). La colère et la désespérance augmentent, lorsque la digue craquera, je ne viendrais pas les plaindres, eux, leurs femmes et leurs enfants lorsque la violence déferlera sur eux comme un tsunami de rage trop longtemps contenu. Lorsque les fonctionnaires obéissants et avillissants seront physiquement maltraités, ils pourront toujours se défendre comme à Nuremberg en disant : "je ne faisais qu’appliquer les ordres", mais personne ne sera dupe.

    Enfin, lorsque le calme sera revenu, ceux qui ont fui à l’étranger plutôt que de se battre seront regardé comme ce qu’ils sont : des gens qui ont fui plutôt que de se battre. Je peux comprendre ce que tu ressens fao, mais je ne puis l’admettre.

    Répondre
  7. permanence précarité de la coordination des intermittents et précaires
    permanence précarité de la coordination des intermittents et précaires dit :

    Face à la machine à précariser, il est temps de construire des solidarités !

    Des marches contre le chômage, la précarité, et pour de nouveaux droits ont commencé dans diverses villes, il y a quotidiennement des occupations de Pôle emploi, de CAF, la mairie de Brest est occupée depuis vendredi. Des manifestations régionales auront lieu samedi 5 décembre à Rennes, Toulouse, Marseille, Paris et Lyon.

    Rejoignez les collectifs existants, créez en de nouveaux !

    Vous trouverez des infos sur les initiatives dans les régions sur le site indiqué plus bas.

    Comme par exemple, ce tract rennais d’intervention à la CAF :

    Salariés de la caisse d’allocations familiales, chômeurs, précaires résistons à l’entreprise CAF !

    La Caisse d’Allocation Familiale est une entreprise comme les autres. Elle n’échappe pas à la règle bien connue en régime capitaliste de réduction des coûts par tous les moyens. Ici aussi les salariés connaissent les compressions de personnels, les horaires impossibles, et les pertes de salaires. Ici aussi les salariés connaissent les petits chefs qui minutent le travail (lorsque les conseillers s’entretiennent avec les allocataires), comme le font les contremaitres sur certaines chaînes de montage.
    D’ailleurs, et montrant ainsi que ce service n’a plus grand chose à voir avec un service public, les salariés de la Caf sont employés sous les statuts du secteur privé.
    A la Caf, tout est pensé pour qu’aucune contestation ne se développe, la mise en place de l’Entretien Annuel d’Évaluation permet de hiérarchiser les employés en fonction de leur travail, mais aussi en fonction de leurs personnalités. Le chef de service exigera d’eux optimisme aveugle et soumission envers l’entreprise.

    En face, l’usager apparaît comme le reflet de l’employé de la Caf, traité comme un numéro de dossier, il est victime au même titre de la politique de réduction des coûts : certains, dont les dossiers sont en attente depuis des semaines se voient privés des allocations qui leurs sont vitales. Le contrôle des allocataires est également un élément central de la politique de la Caf. Certains agents remplissent donc la dégradante fonction de flic pour vérifier dans la vie privé de ses usagers s’il n’y a pas de fraude. On ciblera en priorité les femmes seules, on réalisera au besoin des enquêtes de voisinage et l’on s’adressera à toutes les administrations : impôts, sécu, banque, pour connaître les revenus des intéressés. Pour optimiser encore le contrôle, la Caf met en place cette année un fichier croisé dans le cadre de la maîtrise des risques pour lutter contre la fraude lui permettant d’avoir un accès direct au fichier informatique des impôts.

    Depuis le 1er juin 2009, la Caf a pour charge d’appliquer et de verser le Revenu de Solidarité Active, venu remplacer le RMI. Annoncé comme un revenu complémentaire sensé aider les bas revenus, il s’avère être, en réalité, plus restrictif par son calcul des ressources, celui-ci prenant en compte les revenus placés : compte épargne logement, livret A… En réaction les allocataires sont, semble t-il de plus en plus nombreux à retirer leur argent placé sur ce type de compte. Il s’est également traduit par une baisse globale des revenus avec la disparition des droits ouverts par le RMI. Il instaure par exemple un nouveau calcul des revenus pour bénéficier de la CMU incluant sur les douze derniers mois les revenus tels que le RMI et les allocations logement. On peut noter aussi que les bénéficiaires du RSA « chapeau » sont désormais soumis à différents impôts qui ne s’appliquaient pas aux rmistes, comme la redevance audiovisuelle et la taxe d’habitation. Le RSA apparait alors pour ce qu’il est, une manière déguisée et détournée de baisser les aides sociales pour les bas salaires et de faire en sorte que ces aides soient financées par les plus pauvres. De plus, l’objectif du RSA, même s’il est difficilement envisageable aujourd’hui, heureusement pour nous, en raison des effets de la crise économique et de son lot de nouveaux chômeurs, est de nous forcer à accepter n’importe quel travail, les RSAstes devant être soumis dorénavant à l’offre raisonnable d’emploi, limitant à deux fois la possibilité de refuser une offre d’emploi dite « raisonnable » avant radiation. L’application du RSA n’a pas allégé le quotidien des chômeurs et précaires et n’a pas limité le nombre des suppressions et des retards dans le versements des allocations, bien au contraire, plusieurs centaines de milliers de nouveaux allocataires sont venus encombrer un peu plus une institution déjà débordée. Le RSA a été maintenu coûte que coûte malgré la crise et malgré le fait qu’il n’était pas du tout approprié pour affronter cette situation, mais si son application est un fiasco, celui-ci révèle seulement que ce sont les politiques de l’emploi actuelles qui sont un fiasco et qu’elles ont été mise en crise par la crise de l’économie. Raison de plus pour nous de rendre visible au yeux des salariées de la Caf et des allocataires le fait qu’un mouvement des chômeurs et précaires renaît sur tout le territoire et qu’il remet en cause ces politiques de l’emploi. Avec notamment l’organisation des marches des chômeurs et précaires dans toute la France à partir du 20 novembre et se terminant en Bretagne par une manifestation régionale à Rennes le 5 décembre.

    Si nous allons à la rencontre des salariés et des usagers de la Caf aujourd’hui, c’est pour dénoncer la gestion à la fois hyper-hiérarchisée et managériale, qui fait de ce service une entreprise ayant pour seul principe le « dogme libéral ». C’est aussi pour dire que si les politiques libérales de l’emploi et le virage managérial opéré dans les services publics ont été mis en place avec une certaine facilité, c’est également parce que la gestion du chômage et de la précarité s’est déroulée sans accroc dans les organes tels que la Caf, et que la mutation du service public en service privé au public transformant ainsi l’usager en client n’a pas suscité de réaction. Alors qu’il suffirait de peu de chose, comme une liaison entre un mouvement des chômeurs et précaires et des employés de la Caf par exemple, comme cela s’est produit avec les salariés de pôle emploi au mois d’octobre, à travers un mouvement de grève de plusieurs jours s’appuyant sur des AG et des actions communes conseillers à l’emploi-chômeurs, pour que cette machine s’enraye et que la pauvreté deviennent vite ingérables pour nos gouvernants.

    Si nous nous rassemblons devant la Caf aujourd’hui, c’est aussi pour exiger un arrêt des contrôles que subissent les allocataires et la suppression des fichiers croisés, c’est pour exiger un rétablissement inconditionnel des allocations pour tout ceux pour qui elles ont été suspendues, c’est pour exiger l’inconditionnalité du RSA, à partir de 16 ans, le doublement du RSA socle et qu’il n’y ait pas de RSA « chapeau » au dessous du SMIC, l’augmentation générale des bas salaires et le rétablissement des droits connexes ( allocations, logement, CMU, transport gratuit…).

    Manifestation régionale des chômeurs et précaires à Rennes le 5 décembre 2009 à 15h, place de la gare.

    http://www.cip-idf.org/

    Répondre
  8. chris
    chris dit :

    C’est beau du Hervé_02… Doit lui faire du bien de s’imaginer la Kalach à bout de bras, redressant du ""petit""caïd de banlieue, et pourchassant du mafieux sarkozyste.

    Enfin faudrait pas trop tarder ! Parce que les petits caîds, eux, débutent assez jeunes, quand les manifs hexagonales ne sont plus le fait que de vieux profs et de jeunes étudiants inoffensifs. Il y a bien les gros tas -pour pas dire les obèses- des services d’ordres des syndicats, pour faire rire les banlieues : vous me direz…

    Répondre
  9. chris
    chris dit :

    C’est beau du Hervé_02… Doit lui faire du bien de s’imaginer la Kalach à bout de bras, redressant du ""petit""caïd de banlieue, et pourchassant du mafieux sarkozyste.

    Enfin faudrait pas trop tarder ! Parce que les petits caîds, eux, débutent assez jeunes, quand les manifs hexagonales ne sont plus le fait que de vieux profs et de jeunes étudiants inoffensifs. Il y a bien les gros tas -pour pas dire les obèses- des services d’ordres des syndicats, pour faire rire les banlieues : vous me direz…

    Répondre
  10. paul
    paul dit :

    @FAO
    ça fait rêver votre histoire
    moi je suis en panne de travail depuis neuf ans
    j’ai cinquante ans…
    et c’est pas faute d’avoir postulé de façon très variées et aussi à l’étranger
    j’avais travaillé en allemagne pendant mes études…
    et j’avais pas apprécié la vie populaire mais beaucoup plus apprécié l’ambiance de travail en tant que chercheur scientifique dans un labo…
    malheureusement pour moi ça n’a pas débouché par la suite sur une ouverture d’emploi…
    et effectivement
    la mentalité des entrepreneurs est sensiblement différente de celles des entrepreneurs français…
    et c’est pas nouveau !

    Répondre
  11. paul
    paul dit :

    @FAO
    ça fait rêver votre histoire
    moi je suis en panne de travail depuis neuf ans
    j’ai cinquante ans…
    et c’est pas faute d’avoir postulé de façon très variées et aussi à l’étranger
    j’avais travaillé en allemagne pendant mes études…
    et j’avais pas apprécié la vie populaire mais beaucoup plus apprécié l’ambiance de travail en tant que chercheur scientifique dans un labo…
    malheureusement pour moi ça n’a pas débouché par la suite sur une ouverture d’emploi…
    et effectivement
    la mentalité des entrepreneurs est sensiblement différente de celles des entrepreneurs français…
    et c’est pas nouveau !

    Répondre
  12. herve_02
    herve_02 dit :

    Oh, non vous faites fausse route chris., je ne me vois pas en rambo des temps modernes je ne fais que constater qu’à l’échelle du siècle, aucun pouvoir autoritaire n’arrive à survivre contre sa population d’autant plus qu’elle est éduquée et informée.
    Vous ne semblez pas comprendre que la manif n’est pas l’alpha et l’oméga : c’est un moyen de faire comprendre son inquiétude, sa désolation, sa colère. Mais l’on se prète à la manif que si elle à une chance d’apporter un tant soit peu d’espoir de changement.
    Comme vous le constater, dans les manifs, il y a plus que les vieux car la jeune génération pense (a raison?) que cette méthode ne marche plus, car le pouvoir s’est fait plus autoritaire.
    Lorsque (si?) il y aura un sursaut des 20-40 ans, j’ai dans l’idée que la violence sera aveugle et très violente et que ce ne sera pas un défilé ‘pas content’ plutôt festif.

    Parce que malheureusement, l’impression que cela donne c’est qu’il ne reste que la violence barbare pour faire changer les choses. Il n’y a plus de solutions par le dialogue ou le vote.

    Répondre
  13. herve_02
    herve_02 dit :

    Oh, non vous faites fausse route chris., je ne me vois pas en rambo des temps modernes je ne fais que constater qu’à l’échelle du siècle, aucun pouvoir autoritaire n’arrive à survivre contre sa population d’autant plus qu’elle est éduquée et informée.
    Vous ne semblez pas comprendre que la manif n’est pas l’alpha et l’oméga : c’est un moyen de faire comprendre son inquiétude, sa désolation, sa colère. Mais l’on se prète à la manif que si elle à une chance d’apporter un tant soit peu d’espoir de changement.
    Comme vous le constater, dans les manifs, il y a plus que les vieux car la jeune génération pense (a raison?) que cette méthode ne marche plus, car le pouvoir s’est fait plus autoritaire.
    Lorsque (si?) il y aura un sursaut des 20-40 ans, j’ai dans l’idée que la violence sera aveugle et très violente et que ce ne sera pas un défilé ‘pas content’ plutôt festif.

    Parce que malheureusement, l’impression que cela donne c’est qu’il ne reste que la violence barbare pour faire changer les choses. Il n’y a plus de solutions par le dialogue ou le vote.

    Répondre
  14. chris
    chris dit :

    @herve_o2

    Je vous envie de vouloir croire en une jeunesse, plus occupée à mon avis, par la StarAc et les films de Tarentino…

    Mais, l’on ne peut-étre que d’accord sur l’indigence du dialogue et du vote… D’ailleurs pour ce qui est du dialogue avec PopaulEmploi.

    Répondre
  15. chris
    chris dit :

    @herve_o2

    Je vous envie de vouloir croire en une jeunesse, plus occupée à mon avis, par la StarAc et les films de Tarentino…

    Mais, l’on ne peut-étre que d’accord sur l’indigence du dialogue et du vote… D’ailleurs pour ce qui est du dialogue avec PopaulEmploi.

    Répondre
  16. fao
    fao dit :

    Si je me suis expatrié, c’est que je n’avais pas le choix, à moins de rester sur le carreau avec un peu plus de 400 euros après m’eut être éreinté à voir à mes frais des recruteurs qui prennent souvent les gens pour du bétail.

    D’autre part, quand j’étais en France j’avais souvent ouvert, diplomatiquement, ma gueule pour dire ce qui n’allait pas, sans qu’aucun collaborateur ne me soutienne bien qu’ils pensaient pareil, quand ils pensaient un peu…

    En allemagne, j’ai fait de même, et ça passe très bien, ils écoutent et mettent en place des solutions. En France, si t’es pas d’accord avec le trouduc chef, c’est harcèlement, brimade et éjection sèche.

    Alors, je sais pas si je vais revenir en France pour bosser, surtout que Herve_02 m’a à l’oeil, moi le traitre à la patrie, le collabo, le lâche. Là tout d’un coup, houlala, j’ai très peur du peloton d’exécution, des nouveaux commissaires politiques en herbe et du rasage de crâne à minima, voire du camp de rééduc, voire de la guillotine comme en 89 pour les nobles traitres.

    La jeunesse classe moyenne actuelle issue des soixante huitard me parait conformiste et planplan. Les ouvriers après le PC, ça a été lLe Pen puis Sarko.

    Reste les banlieues, mais mettre le feu aux bagnoles montre pas vraiment un projet politique.

    Alors oui, c’est les révolutions, dans les romans ou les films, mais quand ça arrive réellement ça casse du bonhomme, de la bonne femme et du gamin. Pour aboutir à une dictature de remise ordre et de couvre feu.

    Voir 1789, la terreur puis Napo qui n’était pas un grand démocrate. La crise de 29 suivie de Musso et Hitler, celui devait amener l’ordre nouveau. L’Espagne, ses massacres largement perpétrés par les deux fronts suivi de Franco et un clergé catholique quasi sectaire.

    Il vaudrait mieux trouver d’autres solutions, sinon ça va être l’éternel retour de la cata.

    Répondre
  17. fao
    fao dit :

    Ah, j’oubliais, depuis 1 an, on me contacte fréquemment d’un peu partout pour me proposer du boulot encore mieux payé, y compris en France, mais revenir dans une boite française où les gens sont très souvent paranos, hargneux et un peu lâches, du fait de directions archaïques, ça me refroidit un peu.

    Ici de surcroit j’ai plutôt une bonne sécurité d’emploi, on me fout la paix et ne surveille pas si j’arrive à 8h30 pile, j’arrive à 11heures parfois, ils s’en moquent, du moment que je fais mon temps de boulot et que je leur fait du bon boulot. En France, le n+1 ou n+x faisait le garde chiourme pour chronométrer les heures in and out, zéro flexibilité, psychorigidité pied au plancher. Des coqs tétanisés d’autorité du haut de leur tas de fumier puant.

    Alors je confirme Chris, là où je suis les gens sont assez cool, s’énervent pas, sont polis sans obséquiosité.

    Maintenant, il y a aussi en Allemagne des problèmes de pauvreté comme partout, les réformes Harz on été un coup dur pour beaucoup, mais ça c’est la régression sociale et financière globale qui l’entraine, c’est là que ça se joue, pas avec une kalach à la hanche, un pain de plastique ou un fusil 2 coups pour faire le remake du "Vieux fusil".

    Hervé_02, rassure toi, tu n’auras pas à me regarder de travers.

    Répondre
  18. fao
    fao dit :

    Ah, j’oubliais, depuis 1 an, on me contacte fréquemment d’un peu partout pour me proposer du boulot encore mieux payé, y compris en France, mais revenir dans une boite française où les gens sont très souvent paranos, hargneux et un peu lâches, du fait de directions archaïques, ça me refroidit un peu.

    Ici de surcroit j’ai plutôt une bonne sécurité d’emploi, on me fout la paix et ne surveille pas si j’arrive à 8h30 pile, j’arrive à 11heures parfois, ils s’en moquent, du moment que je fais mon temps de boulot et que je leur fait du bon boulot. En France, le n+1 ou n+x faisait le garde chiourme pour chronométrer les heures in and out, zéro flexibilité, psychorigidité pied au plancher. Des coqs tétanisés d’autorité du haut de leur tas de fumier puant.

    Alors je confirme Chris, là où je suis les gens sont assez cool, s’énervent pas, sont polis sans obséquiosité.

    Maintenant, il y a aussi en Allemagne des problèmes de pauvreté comme partout, les réformes Harz on été un coup dur pour beaucoup, mais ça c’est la régression sociale et financière globale qui l’entraine, c’est là que ça se joue, pas avec une kalach à la hanche, un pain de plastique ou un fusil 2 coups pour faire le remake du "Vieux fusil".

    Hervé_02, rassure toi, tu n’auras pas à me regarder de travers.

    Répondre
  19. chris
    chris dit :

    """La jeunesse classe moyenne actuelle issue des soixante huitard me parait conformiste et planplan. Les ouvriers après le PC, ça a été lLe Pen puis Sarko.

    Reste les banlieues, mais mettre le feu aux bagnoles montre pas vraiment un projet politique.
    """

    Voila, tout est dit en deux lignes…

    Après, les synopsis sont fastoches : les bruleurs de bagnoles pas trop cons, feront plutôt dans le pognon, puis deviendront des investisseurs- entrepreneurs.

    On vivra une sorte de truc comme la Russie post communiste. On dira que Marx avait tout compris, mais pas ses lecteurs : fallait lire entre les lignes.

    C’était quoi le débat déjà ? Ah Popaul …

    Répondre
  20. chris
    chris dit :

    """La jeunesse classe moyenne actuelle issue des soixante huitard me parait conformiste et planplan. Les ouvriers après le PC, ça a été lLe Pen puis Sarko.

    Reste les banlieues, mais mettre le feu aux bagnoles montre pas vraiment un projet politique.
    """

    Voila, tout est dit en deux lignes…

    Après, les synopsis sont fastoches : les bruleurs de bagnoles pas trop cons, feront plutôt dans le pognon, puis deviendront des investisseurs- entrepreneurs.

    On vivra une sorte de truc comme la Russie post communiste. On dira que Marx avait tout compris, mais pas ses lecteurs : fallait lire entre les lignes.

    C’était quoi le débat déjà ? Ah Popaul …

    Répondre
  21. fao
    fao dit :

    Le sens de l’histoire selon Marx, qui ne manquait pas de réalisme cynique, c’était l’accroissement du capitalisme pour atteindre un niveau paroxysmique de catharsis, il semblerait qu’on en soit là. La danse tarentelle qui finit par épuiser ses acteurs. Du vaudou en quelque sorte, les poulets n’ont qu’à bien se tenir sous peine d’être occis par les vierges noires.

    Répondre
  22. fao
    fao dit :

    Le sens de l’histoire selon Marx, qui ne manquait pas de réalisme cynique, c’était l’accroissement du capitalisme pour atteindre un niveau paroxysmique de catharsis, il semblerait qu’on en soit là. La danse tarentelle qui finit par épuiser ses acteurs. Du vaudou en quelque sorte, les poulets n’ont qu’à bien se tenir sous peine d’être occis par les vierges noires.

    Répondre
  23. chris
    chris dit :

    Justement, Marx n’a jamais renié l’incroyable propension du capitalisme à renaitre de ses cendres : malicieux ou visionnaire, il a laissé suffisamment de marge pour que chacun puisse y trouver une interprétation possible.

    Répondre
  24. paul
    paul dit :

    Complètement d’accord avec les remarques de FAO sur à lafois les différences de comportements entre les chefs français totalement féodaux et les allemands (j’ai rencontré la même chose avec les américains, on écoute et on cherche des solutions, faut vraiment les insulter directement pour se faire virer).

    Pour ce qui est de la tentation révolutionnaire, ben ataviquement j’ai toujours craints la violence aveugle des foules et des fanatiques. ça détruit et ça ne construit rien. je suis totalement et viscéralement étranger à toute idée de révolution.

    je ne parle jamais en termes guerriers(lutte combat victoire conquête…)mais toujours en temes constructivistes. ça oriente tout de suite les geste sur autre chose… d’équitable, de complice, d’associatif, de collaboratif, de constructeur, d'(expérimentateur, d’anytique, de conceptualisation etc… y’a une foule de choses à faire avec cette direction d’esprit!

    Bon FAO si votre boite embauche ou si vous avez des pistes je suis preneur : paul point regnier1chez free point fr

    merci d’avance

    Répondre
  25. paul
    paul dit :

    Complètement d’accord avec les remarques de FAO sur à lafois les différences de comportements entre les chefs français totalement féodaux et les allemands (j’ai rencontré la même chose avec les américains, on écoute et on cherche des solutions, faut vraiment les insulter directement pour se faire virer).

    Pour ce qui est de la tentation révolutionnaire, ben ataviquement j’ai toujours craints la violence aveugle des foules et des fanatiques. ça détruit et ça ne construit rien. je suis totalement et viscéralement étranger à toute idée de révolution.

    je ne parle jamais en termes guerriers(lutte combat victoire conquête…)mais toujours en temes constructivistes. ça oriente tout de suite les geste sur autre chose… d’équitable, de complice, d’associatif, de collaboratif, de constructeur, d'(expérimentateur, d’anytique, de conceptualisation etc… y’a une foule de choses à faire avec cette direction d’esprit!

    Bon FAO si votre boite embauche ou si vous avez des pistes je suis preneur : paul point regnier1chez free point fr

    merci d’avance

    Répondre
  26. chris
    chris dit :

    Je ne crois guére aux différences de management entre cultures nationales, d’ailleurs non seulement la plupart des boites françaises sont : ou filiales, ou faux nez, ou chevaux de Troie, de groupes internationaux …Quand à nos propres dirigeants, ils sont formatés MBA pour la plupart.

    La question et les réponses sont ailleurs : j’ai sévi moi-même assez longtemps aux destinées commerciales ( on dira de la filiale française du 2eme constructeur d’un produit electronique dit de pointe, pour pas causer de probléme à Agnés en citant la marque) pour savoir que tant que j’amenais des chiffres monstrueux , le luxe m’était accordé de pouvoir traiter n’importe quel membre du directoire nordique, de gros connard et de soigner ainsi ma réputation de gaulois intraitable et imbuvable. Les comités de direction où j’avais l’habitude de lisser mes godasses sur la table, et de consulter mes mails avec la plus parfaite morgue affichée par celui qui méprise les bureaucrates, n’était fait que de cadres serpilléres…Qui rongaient leur haine en attendant la premiére décrue, soit 2002 où les audits tirérent la sonnette d’alarme de crises en vue. Entre nous, la fameuse crise ,le krach, soit disant brutal selon Nicolas…On était tous informé, et les boites ont eu parfaitement le temps de lacher les chiens , les Cost Killers de chez KPMG : et de virer des mecs comme moi, trop couteux, trop ingérables et allergiques à l’évaluation de type communiste.

    Le problème restant qu’en Allemagne, ils ont Mercedes et Porsche quand nous n’avons que Renault ( je prend les exemples bagnoles parce que ça parle à tous le monde).

    Il y a des idéologies politiques qui font la différence économiquement qu’on le veuille ou non.

    Répondre
  27. paul
    paul dit :

    ben ça se confirme !!!

    j’ai peur de plus en plus!

    le discours de chris me pose vraiment question…

    "j’ai sévi assez longtemps aux destinées commerciales"
    "tant que j’amenais des chiffres monstrueux…le luxe m’était accordé de pouvoir traiter n’importe quel… de connard…" et suivent des exemplesqui me parlent…

    et de comparaison toutes aussi dominatrices… d’autrui inférieur rongeant sa haine…

    ben mince ! décidément,tout ce qui sent la couille, le couillu,… ça me fait raser les murs… de crainte… autant que d’horreur

    mon soupçon, c’est que l’on n’embauche pas quelqu’un à un poste aussi rapporteur de chiffre s’il n’est pas identifiable à un modèle culturel et que les compétences qu’on lui demande ou sur lesquelles il est sélectionnées ne sont pas techniques mais psychologiques…

    donc la roue tourne un jours pour ces gens là aussi… sauf que lorsque la roue tourne encore, ce sont encore eux qui sont réinvestis dans les postes permettant de se mettre les pieds sur la table, de traiter les autres de connards et de voir la piétaille fulminer de haine et de jalousie…

    j’ai jamais eu d’identité sociale, de classe ou ethnique… mais j’ai jamais traité qui que ce soit autrement que comme un collègue avec qui j’avais a partager du travail pour gagner mon pain quotidien misérablement payé au lance pierre

    et j’ai aussi un équivalent MBA qui ne m’a pas servi à grand chose, parce que ce qui m’a toujours manqué, c’est le savoir être couillu !

    Répondre
  28. paul
    paul dit :

    ben ça se confirme !!!

    j’ai peur de plus en plus!

    le discours de chris me pose vraiment question…

    "j’ai sévi assez longtemps aux destinées commerciales"
    "tant que j’amenais des chiffres monstrueux…le luxe m’était accordé de pouvoir traiter n’importe quel… de connard…" et suivent des exemplesqui me parlent…

    et de comparaison toutes aussi dominatrices… d’autrui inférieur rongeant sa haine…

    ben mince ! décidément,tout ce qui sent la couille, le couillu,… ça me fait raser les murs… de crainte… autant que d’horreur

    mon soupçon, c’est que l’on n’embauche pas quelqu’un à un poste aussi rapporteur de chiffre s’il n’est pas identifiable à un modèle culturel et que les compétences qu’on lui demande ou sur lesquelles il est sélectionnées ne sont pas techniques mais psychologiques…

    donc la roue tourne un jours pour ces gens là aussi… sauf que lorsque la roue tourne encore, ce sont encore eux qui sont réinvestis dans les postes permettant de se mettre les pieds sur la table, de traiter les autres de connards et de voir la piétaille fulminer de haine et de jalousie…

    j’ai jamais eu d’identité sociale, de classe ou ethnique… mais j’ai jamais traité qui que ce soit autrement que comme un collègue avec qui j’avais a partager du travail pour gagner mon pain quotidien misérablement payé au lance pierre

    et j’ai aussi un équivalent MBA qui ne m’a pas servi à grand chose, parce que ce qui m’a toujours manqué, c’est le savoir être couillu !

    Répondre
  29. chris
    chris dit :

    @Paul

    Il n’y a pas de couillu dans le commercial, juste la même différence entre un commando qui se salit les paluches et des planqués à l’état major, qui s’auréolent de petites étoiles ridicules.

    Alors appliqué au monde de l’entreprise : ça donne ‘it’s a free world " de Ken Loach – y a pas les bons et les méchants, mais juste des méchants ou des bons qui ne sont pas ceux que l’on croit.

    Pour reprendre sur l’embauche, les gens comme moi – c’est à dire ceux qui ont des chiffres à la place du MBA – c’est justement lorsqu’on a tenté de sauver la boite avec de jeunes diplomés, puis le fatidique MBA bien sous tout rapport….alors on se résout en se pinçant le nez à aller chercher le colonel Kurtz…On ferme les yeux sur les méthodes, puis quand l’actionnaire est rassasié…On se débarrasse du mercenaire et on reprend un MBA à petites lunettes et godasses english, les amateurs de golf.

    Je crois, Paul, qu’il y a effectivement un truc que z’avez pas saisi au royaume de l’hypocrisie qu’est l’entreprise ses cadrillons serpilléres.

    Répondre
  30. chris
    chris dit :

    @Paul

    Il n’y a pas de couillu dans le commercial, juste la même différence entre un commando qui se salit les paluches et des planqués à l’état major, qui s’auréolent de petites étoiles ridicules.

    Alors appliqué au monde de l’entreprise : ça donne ‘it’s a free world " de Ken Loach – y a pas les bons et les méchants, mais juste des méchants ou des bons qui ne sont pas ceux que l’on croit.

    Pour reprendre sur l’embauche, les gens comme moi – c’est à dire ceux qui ont des chiffres à la place du MBA – c’est justement lorsqu’on a tenté de sauver la boite avec de jeunes diplomés, puis le fatidique MBA bien sous tout rapport….alors on se résout en se pinçant le nez à aller chercher le colonel Kurtz…On ferme les yeux sur les méthodes, puis quand l’actionnaire est rassasié…On se débarrasse du mercenaire et on reprend un MBA à petites lunettes et godasses english, les amateurs de golf.

    Je crois, Paul, qu’il y a effectivement un truc que z’avez pas saisi au royaume de l’hypocrisie qu’est l’entreprise ses cadrillons serpilléres.

    Répondre
  31. Reversus
    Reversus dit :

    Excellent article qui reflète malheureusement très bien la sinistre réalité du Pôle emploi. Une fusion nécessaire mais manquée pour finalement accouché d’un géant aux pieds d’argile.

    Chez moi, les ordis ont 10 ans d’age, pour obtenir un rdv mieux vaut pas être pressé et au final, on ressort toujours plus déprimé que l’on est rentré…

    Répondre
  32. lou passejaire
    lou passejaire dit :

    total , elle a du pôt , marie …
    elle aurait pu avoir droit au bilan de compétences …
    elle aurait pu se voir reconnaitre une pù*$ de capacité pour les métiers artistiques …
    et elle aurait du résister à l’envie de foutre son poing dans la tronche de la "prestataire de service" du service public délégué de la recherche d’emploi qui lui aurait annoncé "ben métier artistique, genre procureur ou gardien de prison" …

    non total , elle a de la chance, marie !!!

    Répondre
  33. tsé
    tsé dit :

    en plein "Brazil" effectivement…
    Le pire étant que les élus n’en meurrent pas de honte instantanément foudroyés. Plus la situation des citoyens s’aggravent et plus l’on réalise qu’ils n’en ont rien à cirer du chaos économique, de la précarité et de la misère qu’ils contribuent activement à officialiser comme nouvel "art de vivre" pour le quidam tout venant .

    Répondre
  34. chris
    chris dit :

    """elle aurait du résister à l’envie de foutre son poing dans la tronche de la "prestataire de""

    Ma foi, je reconnais que c’est trés, trés, dur de résister à cette envie" irrésistible".

    A l’époque où l’Apec me convoquait ( et encore, j’ai pas connu le harcélement actuel ), je résistais -à l’envie – en me disant qu’au fond, le conseiller attendait que ça, histoire, comme les flics, de se récolter des vacances avec dommages et intéréts.

    En y repensant , ses attitudes y prétaient…

    J’ai quand même dû, facétie du sort, me taper à finalité de récupérer l’Accre : un prestataire de service genre arnaque ultralibérale à deux balles.

    Deux séances de réunionites, où je me suis rendu compte du niveau du créateur d’entreprise selon l’agence de l’emploi – ça allait de la demeurée qui monte son toilettage de clébards. Je me marrais en me disant que vu sa tronche, c’est le chien qui allait se régaler au moment de la vidange avec les petits gants blanc, allez savoir qui allait dépuceler l’autre pour le cas ; un aspect de ce mêtier qu’on lui avait surement caché…En attendant, elle buvait les saillies bassement sarkozystes de la formatrice.

    Et encore, ça c’était l’un des projets des plus solides !

    Je me demande combien de gens, ils sont en train de précipiter ainsi dans les ravins du ""demerdes-toi" pour arranger leurs stats : en pure perte d’ailleurs, vu le contexte.

    Répondre
  35. fao
    fao dit :

    Concernant le MBA c’est à peu près monnayable quand il est décerné par des grosses school, Fontainebleau en France, Lausanne en Suisse ou alors le top US genre Columbia, pour les autres ç’est un peu de la contre façon souvent, ça coûte bonbon genre 20 000 euros pour pas grand chose comme avantage à l’embauche.
    Un IAE est moins cher.

    J’en connais qui ont expérimenté. Mon parcours c’est plus du sur mesure, j’ai anticipé là où je devrais aller compte tenu de ce qui m’amuse et donc là où je peux être bon. Plus de l’expertise que de la prétention à diriger des gus à coups de bottes. Même si je commence à voir comment diriger des gus sans les faire ièch.

    Sinon être couillu, finalement c’est ce qui m’a joué des tours parce que je l’étais avec mes supérieurs hiérarchiques quand ils disaient des conneries, ça pardonne pas en France, la guillotine est au bout du chemin. Mais bon est ce vouloir être bêtement couillu de dire ce qui nous parait vrai ?

    Je maintiens qu’en France, la hiérarchie est trop souvent conne, un de mes potes et ancien collègue étranger mais vivant en France et ayant travaillé à l’étranger me l’a dit encore récemment.

    Alors en plus d’avoir le problème de crise globale on cumule l’esprit borné, autoritaire et tordu des coups bas.

    Mal parti…

    J’ai donné dans les ANPE, ça m’a suffit, d’où mon objectif d’y échapper, quitte à m’expatrier.

    La dernière blague des assedics, était leur promesse de me filer du pognon pour le déménagement si je trouvais un job, lorsque je leur ai présenté mon contrat allemand, ils m’ont dit, Ah ! c’est à l’étranger et puis l’allemand on sait pas lire, du coup 0 euro d’aide.

    J’ai envoyé une lettre recommandée au directeur de l’assedic pour lui demander de me citer les textes qui mentionnent qu’une embauche en Allemagne n’ouvre à aucune aide à la mobilité, jamais eu de réponse, cet enfoiré…

    Répondre
  36. chris
    chris dit :

    Ben ouai ! La différence entre les couillus et les autres : c’est facile à discerner …Les premiers se font toujours viré au premier virage, quand les seconds se cramponnent au job.

    En France, Dieu reconnait facilement les siens : les couillus sont au chomage et les couilles molles bossent.

    Elémentaire mon cher Watson, pardon Msieur Fao…

    Répondre
  37. fao
    fao dit :

    Je sais pas pourquoi, mais je n’aime pas tant que ça qu’on me donne du monsieur. Je ne suis pas un monsieur, je suis juste un pauvre type pas tout à fait assez abruti pour ne pouvoir se démerder.

    Quant aux couillus, couillues, les femmes aussi peuvent l’être, ou ne pas l’être, les exemples ne manquent pas…

    Pas que je sois féministe, seulement réaliste, les femmes sont des hommes comme les autres. Elles ont un cerveau et une expérience intelligente, une évidence qui ne semble pas l’être pour tous.

    Répondre
  38. Tis
    Tis dit :

    Pour Marie, peut-être pourrait-elle chercher du côté des petites boites d’entretien de jardin.
    Je ne sais pas trop où elles en sont actuellement mais ces dernières années elles embauchaient souvent (et parfois même des femmes).

    Répondre

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