Tir aux pigeons, début du XXe siècle

Les pigeons qui se prenaient pour des aigles

Les cadres se font enfler par l’illusion d’être du côté des dominants. Ils collaborent activement à l’exploitation des employés parce qu’ils s’imaginent ne pas être des prolétaires eux-mêmes. Et les patrons se frottent les…
Robot de secours ramassant des blessés à Tokyo et servant d'allégorie à la machine broyeuse d'humains.

La fin du salariat ou le renouveau de l'exploitation

Pendant que tout le monde fait mine de s'esbaudir devant les habits neufs de l'empereur, la vie politique se vide de toute substance et se limite au seul combat des chefs, spectacle non seulement fort peu intéressant, mais également manœuvre…

Cris de poussins dans la volière aux rapaces

Horreur, malheur et putréfaction : voilà qu'un groupuscule de vils députés rouges du sang des honnêtes laborieux a tenté de passer en loucedé un amendement perfide pour empêcher de s'auto-exploiter en rond ! Aussitôt c'est le…

Un intouchable à Pôle Emploi

Comme dirait Coluche, c'est l'histoire d'un mec. Une histoire parmi beaucoup d'autres, mais qui finit tout de même par retenir l'attention. C'est l'histoire d'un mec, donc, qui se retrouve englué dans la violente banalité de la machine à écraser les gens.

De l'art subtil de l'automystification

Je commence à comprendre que je viens de passer l'essentiel de ma vie à tenter de faire entrer une clé carrée dans une serrure triangulaire.
Forcément, ça n'a pas marché.

Du côté de chez Paul

L'épopée de Marie, petite mère courage, nous ramène une fois de plus — et sûrement pas la dernière — dans le bled-en-chef pour une énième péripétie administrative. L'épisode deux de la course d'obstacles régulièrement imposée aux précaires pour leurs miettes de droits sortira en exclu-lulu dans le numéro 43 du Fakir national, à s'arracher dans tous les bons kiosques dès samedi 28 novembre.

L'autodétermination du hamster dans sa roue

Marche ou crève. Voilà le monde dans lequel nous vivons. Voilà le monde dont on a hérité et probablement celui que nous allons léguer à nos enfants. Pas de quoi pavoiser.

Sauvons Actu>chômage

Le militantisme souffre ces derniers temps. Surtout celui qui a vocation à défendre les plus faibles d'entre nous, à lutter contre la machine à écraser les crevards, à ne pas nous laisser nous pondre dans la tête. Les appels de détresse (financière et participative) se suivent et se ressemblent. Au bout d'un moment, on peut être tenté de détourner la tête, de se dire qu'on ne pourra pas sauver tout le monde. Pourtant, c'est moins le moment que jamais de lâcher la rampe.

Bénévole

L'idée phare du RSA, dont on attend avec impatience les décrets d'application afin d'en saisir toutes les subtiles nuances, c'est qu'il faut donner un complément de salaire pour inciter les bénéficiaires de minima sociaux à retourner au turbin.

Leur en donner pour leur argent!

Tout travail mérite salaire, disait ma grand-mère. Mais elle vivait carrément à une autre époque, pour ne pas dire sur une autre planète.

Une offre tout ce qu'il y a de plus convenable

Il n'aura échappé à personne qu’hier fut une journée particulièrement grandiose pour tous ceux qui ont cru à la légende du princident de l'augmentation du pouvoir d'achat. Cela dit, ce soyons pas langue de pute, le ch'tiot princident n'a jamais cru bon préciser à qui il destinait réellement cette fameuse augmentation du pouvoir d'achat...

Des contrats sans avenir

Un pas en avant, cinq pas en arrière : telle est la vie du chômeur et du travailleur précaire, deux faces d'une même pièce qui tombe toujours du côté poisse.

On achève bien les chevaux

Travail, famille travail, patrie identité nationale... Au boulot, les faignasses! De gré ou de force... mais surtout de force, quand les demi-salaires au rabais ne permettent même plus de survivre dignement.
Pour distraire les travailleurs pauvres (et accessoirement enfler leurs rangs), on casse du chômeur, le bon vieux sport national!

La concurrence à coût zéro

Diety, mon actuchômiste allemanique préféré revient sur les propositions des deux candidats en lice pour la présidentielle au sujet de la contrepartie obligatoire d'activité que devrait donner tout heureux bénéficiaire des minima sociaux. Pour bien comprendre ce que c'est, il suffit comme d'habitude d'aller zyeuter outre-Rhin ce que le social-libéralisme a concocté pour ces grosses feignasses de chômeurs qui ont l'outrecuidance de penser que la survie pourrait être un droit.
Tout ce qui suit est donc l'œuvre exclusive de Diety, merci à lui!

Petit pot de terre

Ce devait être en juin 1997. Nous venions de quitter précipitamment Paris après nous être rendus compte que bosser nous appauvrissait chaque mois d'avantage et qu'encore 3 ou 4 mois de boulot mal payé suffiraient pour finir de bouffer nos petites économies et nous retrouver en faillite personnelle.

La stratégie de la hache de pierre

Alors que nous avons consacré 4% du PIB en aides diverses et variées aux entreprises en 2005, les MEDEFiens renforcent encore leur chouinage sur l'air de toujours plus... toujours plus de fric pour eux, toujours plus de pression pour nous.
En toile de fond de tous ces coups de tamtam dans la volière, toujours et encore le même objectif : le démentèlement pur et simple du Droit du Travail, cet empêcheur d'exploiter et de profiter en rond.

Finalement, rien de bien nouveau, puisque nous restons strictement dans la même ligne de revendications, comme en témoigne ce Petit précis de sylviculture politique comparée, écrit pour Altermonde, un certain 14 juillet 2004.