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Le temps des c(e)rises 1

La voix des morts

Maman, ce ne serait pas ce qu'on appelait une cassette, par hasard ? Petit après-midi d'été qui étire sa flemme devant la vitrine de la chambre de la grand-mère disparue. Il se trouve que c'est là que je dors quand on rend visite…
Le temps des c(e)rises 2

La Grande Bellezza del nulla

Cela faisait bien longtemps que nous n'avions pas pris le temps de nous arrêter sur un film. Et le temps — celui qui passe, indifférent à la frénésie des hommes et la vacuité de leur existence — est précisément la matière première…
Le temps des c(e)rises 3

Être dans ses petits souliers

Ma grand-mère disait toujours qu’il fallait le temps que le pied se fasse à la chaussure. J’ai découvert bien plus tard, vraiment plus tard, que la bonne chaussure, on y entre comme dans une pantoufle et c’est elle qui doit se faire…
Le temps des c(e)rises 3

Les sauvageons aussi aiment la glace aux Schtroumpfs

C'est la première véritable belle journée de l'année et tout ce que Montpellier compte de bipèdes est venu s'échouer sur le banc de sable le plus cher de France. C'est la foule des grands jours d'été qui se répand dans les ruelles…
Le temps des c(e)rises 3

My bloody Valentine

Le culte des morts n'en rappelle que plus cruellement le mépris des vivants.

Le temps des c(e)rises 3

Rentrée

Tout à l’heure, elle a préféré qu’on ne l’accompagne pas dans la cour de récréation.

Le temps des c(e)rises 3

Auto-stops

Petites histoires de ceux qu'on laisse au bord de la route.

Le temps des c(e)rises 3

Stardust memories

C’est comme si j’étais née à l’âge de six ans

Le temps des c(e)rises 3

Une vraie femme

La première fois que j'ai vu Renée Bagelet, elle n'était même pas là.

Le temps des c(e)rises 3

La voie de son maître

J'ai la naïveté crasse ou la connerie incommensurable de croire que les choses importantes ne peuvent que se dire face à face, le regard vrillé dans le blanc de l'œil de son interlocuteur.

Le temps des c(e)rises 3

Pédale avec les loups

C'est comme dans mes souvenirs : une petite allée derrière les poubelles, un cône de lumière encore affadi par les dernières lueurs du jour, une grande porte vitrée coulissante et une petite sonnette perdue dans un grand panneau rouge : URGENCES : sonnez et attendez que l'on vienne vous chercher.

Le temps des c(e)rises 3

La crise délibérée

Pendant que les forces de la contestation sociale pansent leurs plaies dans leurs quartiers d'été, celles de l'argent ne relâchent pas leurs efforts pour nous enfoncer chaque jour un peu plus dans la merde.