Articles

Mise au point

En ayant eu son quart d'heure de célébrité sur le réseau, ce blog a attiré des lecteurs de tous horizons, avec des avis tranchants et bien marqués. C'est une bonne chose que de ne pas ronronner entre soi. Mais quand ça tourne au pugilat à longueur de commentaire, ça finit par lasser.

Etre comme l'oiseau sur la branche

J'ai déjà dit, et je me répéterai encore, que je suis devenue fan de l'émission Charivari de Frédéric Bonnaud sur France Inter.
Et par dessus tout, ce que je préfère, ce sont les quelques trop rares minutes qui sont accordées à mon chroniqueur préféré, l'inénarrable Philippe Collin.

Seuls au monde

Peut-on disparaître totalement? Devenir socialement invisible, jusqu'à dissolution complète dans l'oubli?

Disque rayé

Le gouvernement l'a dit : priorité à l'emploi, avec des mesures fortes, efficaces et rapides à mettre en place.

Les petites entreprises de la crise

L'année 2004 a vu 225 000 créations d'entreprises, soit une hausse de 13% sur un an!
Pas de quoi pavoiser, si l'on comprend qu'il s'agit là d'un effet direct d'une conjoncture économique très défavorable, et que cette forte augmentation s'explique par un fort taux de chômage, ce qui pousse les personnes ne parvenant pas à retrouver un emploi à tenter de créer leur propre activité, souvent sans en avoir les moyens.

Faut-il renoncer à l'emploi?

Voici une question un brin provocatrice, mais au combien d'actualité : peut-on raisonnablement demander à des pans entiers de la population de s'installer dans le statut de chômeur à vie?

Conjonction politique

Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.
Thomas Jefferson

La cagne

Expression répandue dans ma région, dire "j'ai la cagne" signifie à coup sûr que je n'ai pas la pêche.
Mais l'usage d'un dictionnaire étymologique nous en apprend bien plus.

Le goût du travail

A l'occasion de la mobilisation du samedi 5 février 2005, je publie un des mes anciens textes, d'il y a deux ans, mais qui reste malheureusement toujours d'actualité.
En fin de billet, vous trouverez les liens vers le récit de mon samedi de manifestation, le texte précédent illustrant une partie des raisons qui m'ont poussée à y aller.

Le Mythe de Sisyphe

Tel un Sisyphe des temps modernes, le chômeur roule sans cesse la pierre de sa culpabilité d’office, coupable d’avoir été privé de son travail, coupable de n’avoir pas trouvé un nouveau poste dans une société qui détruit les emplois !