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Tri sélectif

Une drôle de journée, comme il en arrive parfois, où rien ne se passe comme prévu et où finalement, on fait de son mieux pour retomber sur ses pattes.

Bienvenue au bled

Et bien oui, toujours là, comme une vieille tique féroce qui aurait planté ses crochets dans le cul d'un chien galeux. Mais voilà, il faut bien vivre, et l'essentiel de mon effort de guerre se focalise aujourd'hui à travailler toujours plus (doit être l'heureux, l'autre jean-foutre !) pour juste faire face aux dépenses quotidiennes, comme le fuel, qui a pris 20 % depuis que nous sommes arrivés, il y a 6 mois, au seuil de l'hiver... qui n'en finit pas, en plus !

Le blues des bleds

Alors que la course à l'échalote des municipales est sur le point d'être lancée à couilles rabattues, petit tour dans un des ces microbleds qui font le charme des paysages de France.

Sur la route

Je suis une sorte de voyageur immobile. J'ai toujours rêvé d'arpenter la planète pour témoigner auprès de mes contemporains de la manière dont on vit à peine un peu plus loin, juste après la colline, derrière une dernière moraine.

Créatures célestes

C'est bête à dire, mais j'ai eu plus de peine à la mort de mon chat qu'à celle de ma grand-mère.

Fillon, la tuile

Petite séance de shooting au bled hier soir et ce matin, en dépouillant les clichés, je tombe sur ça.
On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.

Impondérables

J'étais tranquillement en train d'écrire mes articles de la semaine quand l'onduleur de monsieur Monolecte s'est mis à couiner de façon poignante.
La seconde d'après, c'est la naine qui bramait comme une sirène d'alerte en demandant qu'on lui remette Piwi.

Cassos!

Ce billet va probablement survivre à mon retour, programmé pour la fin de la semaine prochaine. Mais il marque le début de mon absence et donc le verrouillage du Monolecte (passage en mode modéré : vos commentaires éventuels attendront…

Petit pot de terre

Ce devait être en juin 1997. Nous venions de quitter précipitamment Paris après nous être rendus compte que bosser nous appauvrissait chaque mois d'avantage et qu'encore 3 ou 4 mois de boulot mal payé suffiraient pour finir de bouffer nos petites économies et nous retrouver en faillite personnelle.

Dies horribilis

Déjà, c'était une journée que je prévoyais assez difficile, puisqu'il s'agissait de maîtriser seule une meute de gremlins enragés invités pour le premier goûter d'anniversaire de la naine.

Les bons vieux

Du 16 au 22 octobre, c'est la Semaine Bleue. A l'origine, c'était la journée des vieillards, mais c'était en 1951.
Du coup, je suis allée faire un reportage sur une soirée spéciale vieux, organisée au bled.

Egoïstes!

Hier, ballade au bled-en-chef... ou comment ma misanthropie naturelle revient au galop.