Ca démange, ça énerve, mais on n’arrive pas à s’en dérasser!

Le grand soir

Cela fait tellement de temps qu'on en a marre de tout ça, que je ne me souviens plus d'avant.
Et pourtant, j'ai toujours cette impression persistante de chute interminable et de fuite en avant.
Et pourtant, malgré toutes ces frustrations, ces colères et ces belles envolées lyriques, plus ça va mal et plus on ne fait rien.

La crise délibérée

Pendant que les forces de la contestation sociale pansent leurs plaies dans leurs quartiers d'été, celles de l'argent ne relâchent pas leurs efforts pour nous enfoncer chaque jour un peu plus dans la merde.

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir une compagne féministe

Souvent, ils regardent monsieur Monolecte avec la larme à l’œil et s'apitoient sur son sort : vraiment, tu sais, tu en as bien du courage pour la supporter depuis tout ce temps. Mais ils ne se posent jamais la seule et unique question intéressante, à savoir le présupposé masochisme de celui qui a pu ainsi lier sa vie à la mienne pendant plus d'un quart de siècle.

Ruptures d'anévrisme

Le capitalisme prospère sur le mythe de la classe moyenne : faire croire à un prolo qu’en bossant toute sa vie pour acquérir son clapier, il a les mêmes intérêts de classe qu’un rentier.

Après eux, la fin du monde

Ne ressentez-vous pas, vous aussi, avec quelle extrême complaisance morbide notre société se vautre dans le catastrophisme le plus poisseux ?

Mes plus sincères salutations

C'est l'été en Maurienne et je dois avoir 14 ans. Les journées sont longues, lumineuses, remplies de nos jeux et de nos cris. On est une bande de potes. On est les terreurs de la montagne.

Raptus

Suis-je aphone ou est-ce le monde qui est devenu sourd ?

Panne sèche

Bon, voilà, c'est dit : je n'écris plus ! Ce n'est pas une déclaration, un coup de sang, un cri du cœur. Juste une constatation qui tombe comme le fil du couperet sur la nuque du condamné. D'ailleurs, les plus assidus et fidèles de mes lecteurs avaient bien dû remarquer comme une absence, à force de tout ce rien.

Un chien de ta chienne

S'il y a bien un truc qui me rend dingue quand je pédale dans la campagne, ce sont les cabots hargneux qui pensent que la route est à eux.

Lâche-moi la vulve!

En ce jour de festivités princières, au moment où les plus gros parasites de la planète paradent sous les yeux envieux du bon peuple strangulé lentement mais sûrement par leur avidité sans fond et leur inutilité patentée, je vous offre quelques minutes de grâce, de fraîcheur et de bonne humeur !

Burka sociale

De toute manière, le féminisme est un combat d'arrière-garde, puisque vous avez gagné.

A la louche

Étrangement, cette année, la gueule de bois tombe un peu avant les fêtes.

Comme un phare dans la nuit

Il y a quelques jours, une belle boutique flambant neuve était inaugurée au bled. Événement relativement rare et d'autant plus remarquable que cette boutique a une histoire.

10 bonnes raisons d'aller manifester demain

C'est à cela que l'on me reconnaît : c'est que j'ose tout, y compris de me tromper ou de me contredire sans même faire mine de m'excuser ou de chercher la moindre cohérence dans tout ce foutoir qui n'arrive même pas à me servir de pensée!