Maintenant que les fêtes sont passées, les pauvres peuvent marner en paix.
Donc, petit tour aux Restos du Cœur du bled, pour prendre la température.
Poil à gratter
Ca démange, ça énerve, mais on n’arrive pas à s’en dérasser!
Dies horribilis
Déjà, c’était une journée que je prévoyais assez difficile, puisqu’il s’agissait de maîtriser seule une meute de gremlins enragés invités pour le premier goûter d’anniversaire de la naine.
Le grand fossé
Swâmi aime bien me lire, je lui rend le compliment. Son dernier billet m’a inspiré ce commentaire, que je vous livre ici.
Et en écho à ces petits papiers du jour, je vous renvoie à celui d’Olivier Bonnet, un journaliste qui redore le blason de sa profession!
Le malheur des uns…
Il y a des histoires, comme cela, où l’on se demande s’il vaut mieux en rire ou en pleurer.
Et la politesse? Bordel!
L’humanité a besoin d’exécrer ses victimes…
Déshabiller Job pour habiller Crésus
Ce doit être l’approche des élections qui les rend hystériques, mais nos gouvernants mettent la gomme sur leur programme anti-social comme si leur vie en dépendait.
Bas les masques et à fond dans l’ignominie anti-pauvres.
Les absents ont toujours tort
Ce n’est pas parce que Bereno a jeté l’éponge que l’on doit oublier le corps de l’État auquel il continue d’appartenir.
Le Point sur la table
Les grandes manoeuvres ont commencé, il semblerait, pour convaincre tous les braves Français de la nécessité d’instaurer un système à la Hartz 4 en France, histoire de mater ces salauds de chômeurs.
En témoigne un article du Point sur le bouquin d’un prétendu chômeur professionnel, où tout transpire l’intox, mais pour lequel le journaleux qui rapporte s’est contenté de pisser de la copie sans faire une seconde son supposé boulot de journaliste : vérifier les faits!
Egoïstes!
Hier, ballade au bled-en-chef… ou comment ma misanthropie naturelle revient au galop.

Faire un don en Ğ1




Commentaires récents