Descente de manchots sur le bled

C’était ma première install party

Ami non geek, ne fuis pas : tu vas peut-être apprendre des trucs nouveaux et insolites sur la vie des bêtes, celles qui ont les yeux rectangulaires, par mimétisme avec leur écran de prédilection!

Pour les non geeks, je résume le principe de l’install party : c’est un rendez-vous où se concentrent un certain taux au mètre carré de Linuxiens et autres adorateurs de logiciels libres où sont cordialement invités les béotiens qui aimeraient découvrir cet étrange univers.

Là, deux possibilités : vous venez un peu par hasard, afin de découvrir cette secte étrange, écouter les prêcheurs expliquer qu’ils sont du côté lumineux de la Force et qu’il ne tient qu’à vous de les y rejoindre, ou alors, vous êtes déjà sensibilisé au petit monde des GNU et vous êtes venus avec votre tour ou votre ordinateur portable sous le bras pour y faire installer Linux.

Une seule mission, une seule finalité : vous convertir aux joies du monde libre!

The mission

Nous voilà donc, mercredi soir, à l’assoc’ du bled, à attendre le début des hostilités. Cette fois-ci, nous recevons sur notre terrain. La communication a été faite et nous avons demandé du renfort de grands gourous Linux sur le réseau, histoire de ne pas se retrouver comme deux ronds de flanc face à une configuration graphique récalcitrante à nos efforts de conversion.

Trois GNUsquetaires sont prévus, et comme il vont se taper plus de 120 kilomètres dans le froid et l’obscurité, on a dégoupillé une daube, des chips et du kir pour les recevoir. Trois maîtres Jedi manchots et la trouille que personne ne se pointe, qu’on leur ai fait perdre leur temps. Ils ont prévu un point rencontre à mi-parcours, histoire de se covoiturer sur les petites routes de Gascogne. À l’heure dite, il y en a un qui se pointe tout seul. C’est un actif des mailing-listes. Je trouve sympa de mettre un peu de chair sur son courriel.

Alors qu’on attaque l’apéro, le deuxième grand guerrier débarque : il s’est un peu mangé le point de rendez-vous, il pense que le troisième ne viendra pas. On passe à table.

En fait, je ne sais pas si la soirée va bien se passer, mais je suis un peu la ravie la crèche… jusqu’au moment où l’organisateur du bouzin coupe mon flot intarissable de paroles pour un premier tour de table. À ce moment, passe un gars avec une tour sous le bras… merdum! On dirait qu’on va en avoir au moins un. On active la cadence autour de la salade : deux portables passent et un correspondant de presse du bled qui annonce qu’il a laissé sa tour au chaud dans sa bagnole. On bâcle le dessert. On sort le café : ça arrive toujours. Je me demande d’où ils peuvent bien sortir, tous. Certains sont de l’association, mais d’autres arrivent de nulle part.

Au final, nous sommes une petite vingtaine. Cinq animateurs, deux autres correspondants de presse (va y avoir du manchot en première page!), quelques membres de l’association et des nouvelles têtes : Ben, j’ai vu sur Internet qu’il y avait une Install Party du côté de chez vous, alors j’ai pris ma bécane sous le bras et me voilà!.

Tour de table. Beaucoup de retraités qui ont braqué Windows et ses suites logicielles tant qu’ils avaient un boulot et donc un accès à des licences valides et qui se retrouvent aujourd’hui dans la position peu enviable de méchants pirates : En fait, passer à Linux me semble un bon moyen de me mettre en règle!. Beaucoup de curiosité, mais aussi pas mal de franche détermination : J’ai un portable tout neuf avec Vista et depuis ce matin, plus rien. Si je n’appelle pas un numéro de téléphone, ça ne se débloque pas. J’en ai marre!

Quelques grands débutants : pour nous, c’est le mieux, ils n’ont pas encore eu le temps de prendre de mauvaise habitudes. Quelques rescapés des heures glorieuses du défrichement informatique : J’ai commencé avec un TO7. Les gars qui ont découvert le traitement de texte en ligne de commande. Puis un retardataire : une sorte de martien à lunettes qui a connu Debian 0.01 dépoté à la hache, un vrai geek tellement pointu que je me demande ce qu’il peut bien faire là… en fait, je comprendrai le lendemain qu’il s’agissait du troisième GNUsquetaire.

Finalement, on se répartit en plusieurs groupes : les indécis-curieux pour une démo des capacités des logiciels libres usuels : Je rappelle qu’un logiciel libre n’est pas forcément gratuit et pas forcément sous Linux. Nous allons vous montrer des logiciels libres d’usage courant qui tournent tous sous Windows… aussi! À côté, on a branché les tours sur le réseau et commencé l’installation. Je reste dans le secteurs des portables. Le plus récent ne veut rien entendre avec sa carte-graphique flambant neuf et il faudra les efforts d’un GNUsquetaire de combat pour le faire tourner sous la dernière Mandriva. De mon côté, je convainc mon binôme de laisser tomber le double-boot et d’écraser directement son vieux Windows piraté avec un joli Ubuntu tout neuf. Aucune complication.

Au final, je pense qu’on aura converti une petite dizaine d’ordinateur… la conquête des disques durs continue.

De l’utilité des install party

Comme l’a fort justement précisé l’un de nos GNUsquetaires, les install party sont la réponse conviviale et évidente à la pénurie d’ordinateur vendus avec Linux installé dessus.

Quand vous achetez un meuble ou une voiture, vous pouvez demander à changer de couleur ou à ajouter telle ou telle option. Avec une bécane, rien de telle : on vous la vend directement avec Windows déjà installé dessus, comme ça, sans vous demander votre avis. Comme si Bouygues vendait ses baraques en ayant choisi Powéo par défaut comme fournisseur de jus. À vous de payer!

Or, si l’on vous vendait les bécanes nues et que vous deviez y installer Windows dessus par vos propres moyens, il est fort probable que vous trouviez cet OS nettement moins facile et abordable.

L’installation d’un OS devrait n’être qu’un boulot d’informaticien, pas une corvée à la charge du client final, nous expliqua fort judicieusement José, informaticien quand il ne passe pas son temps libre à évangéliser les foules.

Parce qu’une fois installé, rien de plus facile et intuitif d’usage qu’une bonne distribution grand public de Linux comme Mandriva, Fedora ou Ubuntu. Faut juste quelqu’un pour l’installer.

D’où les install party

Qui ont aussi l’insigne avantage de nous permettre de nous faire de bonnes bouffes entre manchots ou de nous tenir chaud l’hiver.

Bref, totalement contente, plus que jamais convaincue par la communauté du libre!

Merci à José, Jean-Louis et Frédéric pour leur patience et leur abnégation (ben oui, pendant qu’ils faisaient le boulot des intégrateurs matériels à dépoter de l’Ubuntu à la chaîne, ils n’avaient pas leurs arpions bien au chaud, après de leur famille!)

111 réponses
  1. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Amazone : si opter manchot moi perdre données sur windows ?

    Toi perdre aucunes données si ça bien fait. Ensuite, les fichiers aux formats "standard" (fichiers texte brut, pages HTML, images jpeg, etc…) seront parfaitement exploitables sous Linux, et les formats les plus courants de fichiers bureautiques (provenant d’un monde dont je me refuse à prononcer le nom) le seront également modulo quelques points de détail dans des cas particuliers.

    Par contre, les fichiers d’applications spécifiques n’existant que sous Windows ne sont pas exploitables sous Linux si les mêmes applications – ou d’autres compatibles – n’y existent pas, et, en règle générale, les logiciels Winxxx ne tournent pas sous Linux – à certaines exceptions qui peuvent tourner plus ou moins bien dans l’émulateur Wine.

    Le monde GNU/Linux comporte sa propre bibliothèque de plusieurs miliiers d’applications (plusieurs dizaines de milliers de paquetages), mais ces applications sont différentes de celles que l’on trouve dans l’univers commercial ‘Winxxx ».

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  2. Fin de partie
    Fin de partie dit :

    Tiens l’autre jour sur une radio FM "libre" parisienne, il y’avait un représentant de Mandriva, qui venait faire la retape pour sa société, j’ai cru comprendre qu’ils avaient un pool de developpeurs au Mexique. La mondialisation libérale sévit elle aussi dans le monde du libre? A quand un label "Max bavard" pour l’informatique et le libre?

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  3. ZapPow
    ZapPow dit :

    Il y a aussi Crossover qui fait merveille pour faire tourner bien des applications Windows, si je ne me trompe.

    J’ai un peu perdu le contact avec le monde du Libre après avoir utilisé FreeBSD pendant des années (Linux me semblait un inommable foutoir, alors que les BSD me semblaient logiques et ordonnés. Subjectif ?).

    Répondre
  4. ZapPow
    ZapPow dit :

    Il y a aussi Crossover qui fait merveille pour faire tourner bien des applications Windows, si je ne me trompe.

    J’ai un peu perdu le contact avec le monde du Libre après avoir utilisé FreeBSD pendant des années (Linux me semblait un inommable foutoir, alors que les BSD me semblaient logiques et ordonnés. Subjectif ?).

    Répondre
  5. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > j’ai cru comprendre qu’ils avaient un pool de
    > developpeurs au Mexique. La mondialisation libérale
    > sévit elle aussi dans le monde du libre?

    Pas plutôt au Brésil ? Mandriva est la contraction de Mandrake et Connectiva (ancienne distribution brésilienne), les deux ayant fusionné (enfin, la première ayant racheté la seconde). Donc non, on ne peut pas vraiment parler de sous-traitance.

    Mais pour répondre à la seconde question, oui il y a de grands libéraux dans le Libre qui estiment que c’est là la réalisation de la concurrence pure et parfaite et que le meilleur gagne, tout comme il y a de grands "socialistes" qui estiment que tout doit appartenir à tout le monde dans l’intérêt de tout le monde et tiens la ligne du parti où je t’excommunie, tout comme il y a des anarchistes qui trouvent que la propriété intellectuelle ça SuX3 et mort aux gnous !

    Mais pour comprendre à quel point tout cela est subtil, il faut faire un tour du côté de ces brasiers inextinguibles que sont les guerres de licences… c’est là qu’on perçoit les différentes interprétation de celles-ci et les positionnements idéologiques des uns et des autres. Enfin… de toutes façons et bienheureusement, la pénétration de ces débats est complètement facultative à l’utilisateur de base. 🙂

    Répondre
  6. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > j’ai cru comprendre qu’ils avaient un pool de
    > developpeurs au Mexique. La mondialisation libérale
    > sévit elle aussi dans le monde du libre?

    Pas plutôt au Brésil ? Mandriva est la contraction de Mandrake et Connectiva (ancienne distribution brésilienne), les deux ayant fusionné (enfin, la première ayant racheté la seconde). Donc non, on ne peut pas vraiment parler de sous-traitance.

    Mais pour répondre à la seconde question, oui il y a de grands libéraux dans le Libre qui estiment que c’est là la réalisation de la concurrence pure et parfaite et que le meilleur gagne, tout comme il y a de grands "socialistes" qui estiment que tout doit appartenir à tout le monde dans l’intérêt de tout le monde et tiens la ligne du parti où je t’excommunie, tout comme il y a des anarchistes qui trouvent que la propriété intellectuelle ça SuX3 et mort aux gnous !

    Mais pour comprendre à quel point tout cela est subtil, il faut faire un tour du côté de ces brasiers inextinguibles que sont les guerres de licences… c’est là qu’on perçoit les différentes interprétation de celles-ci et les positionnements idéologiques des uns et des autres. Enfin… de toutes façons et bienheureusement, la pénétration de ces débats est complètement facultative à l’utilisateur de base. 🙂

    Répondre
  7. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pierre de Mars : J’aimerais savoir quels sont l’intérêt et l’avantage des logiciels libres

    « It’s all about Freedom » : Les licences des logiciels commerciaux sont essentiellement là pour te dire ce que tu n’as pas le droit de faire avec (notamment les recopier, les redistribuer, les modifier…), et les licences des Logiciels Libres sont là pour te garantir ce que tu as le droit de faire avec (notamment les recopier, les redistribuer, les modifier…).

    Accessoirement, les Logiciels Libres sont quasiment toujours gratuits (ce qui est une conséquence du droit de les redistribuer).

    Le calcul du coût des licences commerciales de tous les logiciels que j’utilise sur mon serveur ferait certainement une note de plusieurs milliers d’Euros, mais ne me coûte pas un rond car je n’utilise que des logiciels libres.

    Si on parle de GNU/Linux, c’est un système de grande qualité et d’une sécurité et stabilité considérablement supérieure à celles du système commercial monopolistique "concurrent".

    > et si, pour quelqu’un qui ne touche pas du tout sa bille en informatique, l’accès n’en est pas trop compliqué.

    L’installation d’une Ubuntu est à la portée de toute personne sachant utiliser son ordinateur, et elle peut être utilisée en mode "démonstration" sans l’installer, directement à partir du CD.

    Une Knoppix s’exécute directement à partir de son CD sans rien toucher du système sur laquelle on la fait tourner, offrant ainsi un environnement d’essai et de démonstration qui peut te permettre de te faire ta propre idée sans risques.

    Une Framakey te permet d’installer une planquée de Logiciels Libres pour Windows sur une clé USB, et de les utiliser sur n’importe quelle machine Windows sans installation préalable.

    Quant aux sites d’entraide sur les Logiciels Libres, ils abondent.

    Alors, heureux ? 😉

    Répondre
  8. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Il existe aussi un moyen, avec Wubi, d’installer une Ubuntu-Linux directement depuis Windows et à l’intérieur de son disque Windows (sans devoir repartitionner son disque). C’est une méthode très simple pour faire ses premières armes avec GNU/Linux. Si ensuite il ne te convient pas, tu peux supprimer toute ton installation en 3 clics.

    Répondre
  9. Pierre de Mars
    Pierre de Mars dit :

    Pour un utilisateur de base comme moi, toute cette histoire est incompréhensible. J’aimerais savoir quels sont l’intérêt et l’avantage des logiciels libres et si, pour quelqu’un qui ne touche pas du tout sa bille en informatique, l’accès n’en est pas trop compliqué. Des adresses de sites d’infos sur le sujet seraient assez bien venus.
    Merci encore une fois à toi Agnès pour l’éclectisme et le sérieux de tes articles…
    Pierre de Mars

    Répondre
  10. Pierre de Mars
    Pierre de Mars dit :

    Pour un utilisateur de base comme moi, toute cette histoire est incompréhensible. J’aimerais savoir quels sont l’intérêt et l’avantage des logiciels libres et si, pour quelqu’un qui ne touche pas du tout sa bille en informatique, l’accès n’en est pas trop compliqué. Des adresses de sites d’infos sur le sujet seraient assez bien venus.
    Merci encore une fois à toi Agnès pour l’éclectisme et le sérieux de tes articles…
    Pierre de Mars

    Répondre
  11. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : La connexion à Internet n’a rien à voir avec le système d’exploitation, quel que soit le F.A.I. considéré.
    Linux possède tout ce qu’il faut pour se connecter à Internet via n’importe quel fournisseur d’accès, il n’est absolument pas besoin d’installer un quelconque "kit de connexion" de F.A.I. qui n’est généralement qu’un script de paramétrage de connexion plus quelques logiciels inutiles.

    Tout ce que tu as besoin de connaître, ce sont les paramètres de ta connexion, que tu peux retrouver dans ton Windows, ou le courrier que ton F.A.I. t’a adressé à l’ouverture de ton abonnement, ou que son support technique te communiquera au besoin.

    Reste, ce que tu ne dis pas, à savoir si dans ta brousse tu te connectes via un bon vieux modem analogique ou une Livebox, mais dans les deux cas, ça ne pose aucun problème sous Linux.

    Répondre
  12. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Un petit tour sur les forums d’ubuntu t’apprend qu’il te suffit de brancher ta livebox sur ton PC via un cable éthernet et non via d’USB. La livebox est reconnue automatiquement et tu as directement accès à Internet.

    Répondre
  13. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @José : ça manque beaucoup dans la communauté, des gens qui savent écrire autre chose que du code machine 😉

    Hélas, c’est un des points qui nuisent à la plus large diffusion des Logiciels Libres, encore que ces dernières années d’énormes efforts ont été faits pour mettre tout cela à la portée du novice.

    L’obstacle principal restant que le novice achète et se renseigne chez Carchan ou Aufour, et que dans les circuits commerciaux on ne trouve d’info que sur les produits… commerciaux.
    On ne voit pas le vendeur de la Fnuque te dire Hé banane ! Plutôt que d’acheter mon MS Ofesse et mon Morton à plein d’Euros, pourquoi tu ne vas pas télécharger des solutions Libres et gratuites sur Internet ?

    Trois fois hélas, la gondole de supermarché pleine de boîtes sous film plastique reste le point de départ de la réflexion de la majorité des Monsieur et Madame Michu qui n’y connaissent que fifre…

    C’est qu’il y a un sacré bizness là-dessous : Vendre des machines dotées d’un système d’exploitation unique, et vendre à côté contre belle monnaie plein de logiciels et d‘utilitaires qui viennent plus ou moins combler les innombrables carences de ce système inévitable…

    Qui sait qu’on peut se faire expédier 100% gratuitement (port compris) un CD Ubuntu chez soi via Shipit, si jamais on ne possède pas une connexion Internet permettant de télécharger et de brûler le CD soi-même ?

    Répondre
  14. pépé
    pépé dit :

    j’habite en brousse, je veux dire en Bresse, et je ne peux avoir accès à internet qu’avec orange. Sur le manuel d’installation n’existe pas de possibilité d’installation sur linux ou autres Xs.
    Une idée pour y remédier?

    Répondre
  15. José
    José dit :

    @pépé : dès lors que tu connectes ton PC par Ethernet (le câble réseau) à ta boîte Orange, n’importe quel système saura s’en servir – parce que c’est un standard défini. Même le sans fil (WiFi) est devenu suffisament courant pour fonctionner relativement facilement. De toute manière, les Mandriva, Ubuntu, sont à essayer avant d’adopter, tu peux naviguer sur internet avant même de l’avoir installée sur le disque dur de ta machine.

    En tout cas merci Agnès pour cette verve, ça manque beaucoup dans la communauté, des gens qui savent écrire autre chose que du code machine 😉

    Répondre
  16. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Christine : si qq’un-e veut faire marcher ma webcam… ;-))

    Plains-toi ! Tu as déjà ton système qui marche, ton Ethernet qui marche, ton Wi-Fi qui marche, ton imprimante qui marche et ton scanner qui marche 😉

    Après, je suis persuadé que faire marcher ta webcam toute seule avec quelques recherches te fera un excellent exercice :-}

    Répondre
  17. Agaagla
    Agaagla dit :

    Je trouve ça extraordinaire, cette idée d’install-party. Il y en eu une par chez moi mais je l’ai ratée, pourtant ç’aurait été un bon moyen de faire connaissance avec des gens susceptibles de m’aider !

    Pour les hésitants, j’ai un petit portable avec Linux depuis six mois, sans y connaître trop grand chose (j’ai même fait quelques bêtises au départ) et je m’en sers tous les jours "normalement", avec essentiellement open office et firefox, on n’est pas trop dépaysé !

    (mon seul problème concerne le wifi que je ne sais pas configurer pour le réseau de chez ma maman (alors que cela a déjà été fait pour un autre réseau, donc la solution ne doit pas être très loin !))

    Répondre
  18. Christine
    Christine dit :

    L’installation d’une Ubuntu est à la portée de toute personne sachant utiliser son ordinateur

    Là, il est un chouia optimiste, le Swâmi.
    Mais avec un coup de main pour cette étape, après c’est tout pareil que Windows ;-))

    Et j’ai récupéré toutes mes (modestes) données. C’est facile à utiliser. Et ça fait plaisir d’entrer dans le monde du "libre".

    C’est sympa, ces install party, jamais entendu parler dans ma campagne 🙁

    Après, si qq’un-e veut faire marcher ma webcam… ;-))

    Répondre
  19. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Tiens, Swâmi, en parlant de Linux pour les nuls, tu ne le fais toujours pas ton billet qui explique comment crypter ses mails facilement? D’ailleurs, j’ai une demande d’un correspondant pour déployer le cryptage de mail chez lui pour qu’on puisse papoter tranquille, le truc, c’est qu’il est sous Mac…

    Répondre
  20. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Tiens, Swâmi, en parlant de Linux pour les nuls, tu ne le fais toujours pas ton billet qui explique comment crypter ses mails facilement? D’ailleurs, j’ai une demande d’un correspondant pour déployer le cryptage de mail chez lui pour qu’on puisse papoter tranquille, le truc, c’est qu’il est sous Mac…

    Répondre
  21. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > comment crypter ses mails facilement?

    En général, on emploie Gnupg pour cela, et n’importe quel client de courriel digne de ce nom doit permettre de s’interfacer avec lui (en général avec un gros bouton « Signer/crypter le message »).

    cf. http://lea-linux.org/cached/index/R

    Par contre gaffe à ne pas perdre ta clé privée, car alors tous les mails qu’on t’aura envoyés cryptés avec ta clé publique seront inaccessibles (enfin, *très* durs à recouvrer sans une *énorme* puissance de calcul et pas mal de temps).

    Répondre
  22. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > comment crypter ses mails facilement?

    En général, on emploie Gnupg pour cela, et n’importe quel client de courriel digne de ce nom doit permettre de s’interfacer avec lui (en général avec un gros bouton « Signer/crypter le message »).

    cf. http://lea-linux.org/cached/index/R

    Par contre gaffe à ne pas perdre ta clé privée, car alors tous les mails qu’on t’aura envoyés cryptés avec ta clé publique seront inaccessibles (enfin, *très* durs à recouvrer sans une *énorme* puissance de calcul et pas mal de temps).

    Répondre
  23. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pingouinausaure : (enfin, *très* durs à recouvrer sans une *énorme* puissance de calcul et pas mal de temps)

    Ne sème pas le FUD. Ton "très dur", ça veut dire que pour autant que l’on sache, si on consacrait l’ensemble de *toute* la capacité de calcul informatique disponible aujourd’hui sur la planète au déchiffrement d’un fichier chiffré GnuPG dont on ne possède pas la clé, le temps nécessaire pour y parvenir équivaudrait grosso-modo à 10 puissance 13 fois l’âge de l’univers.

    Voilà pour "pas mal de temps".

    @Graine d’espoir : Quant à S/MIME, il comporte deux inconvénients majeurs :

    1/ Il nécessite de se procurer un "certificat" auprès d’une société tierce (certains sont gratuits, peut de gens le savent, la plupart sont payants).

    2/ Le code source des implémentations S/MIME dans les logiciels Microsoft n’est pas publiquement disponible, autrement dit, on ne peut pas leur faire confiance.

    @Agnès : tu ne le fais toujours pas ton billet qui explique comment crypter ses mails facilement?

    Y’a quand même déjà pas mal de littérature disponible à ce sujet, et en français, même 😉 Commence par http://openpgp.vie-privee.org, c’est (très) ancien, mais le principe est toujours le même, et une fois qu’on a compris le principe, la mise en oeuvre est un jeu d’enfant, (surtout que KMail le gère, Thunderbird + Enigmail le gère, et Evolution le gère…)

    @Pierre de Mars : parmi mes potes utilisateurs de ce système d’exploitation dont je tairai le nom mais que tout le monde reconnaitra, bien peu ont fait les choses légalement pour l’obtenir…

    Je me demande comment on peut bien posséder un Windows illicite, dans la mesure où 99,95% des PCs vendus sont vendus – de gré ou de force – avec…

    Répondre
  24. Fin de partie
    Fin de partie dit :

    Une install party, c’est comme une sorte de partouze d’ordinateurs, chacun se faisant pénétrer par le même cd d’installation de linux 😎

    Répondre
  25. Graine d'espoir
    Graine d'espoir dit :

    Pour authentifier ou signer son courrier électronique, il y a :
    – PGP (ou GPG, ou…) et
    – S/MIME
    Et je crois que sur Mac, c’est beaucoup plus simple avec S/MIME.

    Répondre
  26. Pierre de Mars
    Pierre de Mars dit :

    @Swâmi Petaramesh
    Merci pour tes conseils avisés, c’est déjà un peu plus clair. Je vais voir ça de plus près incessamment. Ceci dit, parmi mes potes utilisateurs de ce système d’exploitation dont je tairai le nom mais que tout le monde reconnaitra, bien peu ont fait les choses légalement pour l’obtenir…

    Répondre
  27. Pierre de Mars
    Pierre de Mars dit :

    @Swâmi Petaramesh
    Merci pour tes conseils avisés, c’est déjà un peu plus clair. Je vais voir ça de plus près incessamment. Ceci dit, parmi mes potes utilisateurs de ce système d’exploitation dont je tairai le nom mais que tout le monde reconnaitra, bien peu ont fait les choses légalement pour l’obtenir…

    Répondre
  28. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Steph. K : Dis-moi Swâmi ce n’est pas ta fille d’une dizaine d’années qui a mis moins de 5 minutes pour débloquer Totor la dernière fois que tu l’as privée d’ordinateur ?

    On ne parle pas de GPG, mais d’un mot de passe à deux balles que j’avais mis dessus en la sous-estimant 😉

    > Et toi apprends à lire

    Je te promets d’essayer 😀

    > Tes chiffres, à l’inverse, semblent farfelus

    Ce ne sont pas "mes chiffres", ce sont ceux obligeamment fournis par le directeur de la NSA il y a quelques années quand il lobbyait contre la libéralisation de l’usage de PGP… À supposer qu’il ait été un peu "optimiste" (ou "pessimiste", ça dépend par quel bout on prend les choses) et qu’on puisse enlever 3 ou 4 ou 6 ordres de grandeur, ça laisse quand même de la marge…

    > Il est vraisemblable qu’on arrivera à casser courament … des clés privées de 1024bits avant la fin de ta vie

    Ça doit être pour ça que j’utilise une clé privée de chiffrement de 4096 bits depuis plus de 10 ans.

     $ gpg --list-keys petaramesh pub   1024D/9076E32E 2006-02-22 [expire: 2011-02-21] uid                  Swâmi Petaramesh <swami AT petaramesh DOT org> sub   4096g/2A6EC19D 2006-02-22 [expire: 2011-02-21] 

    D’autres questions ? 😉

    Répondre
  29. Steph. K
    Steph. K dit :

    @ Swâmi : "@Pingouinausaure : (enfin, *très* durs à recouvrer sans une *énorme* puissance de calcul et pas mal de temps)

    Ne sème pas le FUD. Ton "très dur", ça veut dire que pour autant que l’on sache, si on consacrait l’ensemble de *toute* la capacité de calcul informatique disponible aujourd’hui sur la planète au déchiffrement d’un fichier chiffré GnuPG dont on ne possède pas la clé, le temps nécessaire pour y parvenir équivaudrait grosso-modo à 10 puissance 13 fois l’âge de l’univers."

    P’tain ça a l’air vachement long.
    Dis-moi Swâmi ce n’est pas ta fille d’une dizaine d’années qui a mis moins de 5 minutes pour débloquer Totor la dernière fois que tu l’as privée d’ordinateur ?

    Répondre
  30. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > Ne sème pas le FUD

    Et toi apprends à lire : j’ai dit en premier lieu « inaccessibles », mais comme c’est théoriquement inexact, j’ai précisé – entre parenthèses et avec moults marqueurs d’insistance – que c’était faisable sous des conditions difficilement réalisables (ce qui est bien loin du FUD).

    Tes chiffres, à l’inverse, semblent farfelus et bien optimistes dans la mesure où le cassage de clé ne se fait pas bêtement en testant toutes les possibilités mais en tentant de résoudre le problème au niveau mathématique. Il est vraisemblable qu’on arrivera à casser courament (certes pas avec le PC de Mme Michu mais quand je dis « énorme », c’est « énorme ») des clés privées de 1024bits avant la fin de ta vie (enfin, j’espère pour toi), vie qu’il est raisonnablement permis de penser beaucoup plus courte que 10 puissance 13 fois l’âge de l’univers :

    http://www.lesnouvelles.net/article

    Répondre
  31. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > Ne sème pas le FUD

    Et toi apprends à lire : j’ai dit en premier lieu « inaccessibles », mais comme c’est théoriquement inexact, j’ai précisé – entre parenthèses et avec moults marqueurs d’insistance – que c’était faisable sous des conditions difficilement réalisables (ce qui est bien loin du FUD).

    Tes chiffres, à l’inverse, semblent farfelus et bien optimistes dans la mesure où le cassage de clé ne se fait pas bêtement en testant toutes les possibilités mais en tentant de résoudre le problème au niveau mathématique. Il est vraisemblable qu’on arrivera à casser courament (certes pas avec le PC de Mme Michu mais quand je dis « énorme », c’est « énorme ») des clés privées de 1024bits avant la fin de ta vie (enfin, j’espère pour toi), vie qu’il est raisonnablement permis de penser beaucoup plus courte que 10 puissance 13 fois l’âge de l’univers :

    http://www.lesnouvelles.net/article

    Répondre
  32. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pingouinosaure : j’ai un peu de mal lorsqu’on met en cause ma probité intellectuelle (FUD, c’est quand même fort comme terme).

    Je ne remets nullement en cause ta probité intellectuelle, mais affirmer des choses globablement inexactes à propos de cryptographie relève bien du FUD (qui signifie comme chacun sait "Fear, Uncertainty and Doubt" et non pas "Female Urinary Device").

    > Sauf que le cryptage courant est en 1024bits (pour des raisons de performances d’après ce que j’ai compris), et que visiblement RSA ne va pas au-delà de 2078, 4096 résultant de bidouillages si j’en crois le site que tu as indiqué en référence.

    J’ai aussi dit que c’était ancien ! À partir de PGP 5.x, c’est-à-dire il y a une dizaine d’années, PGP et GnuPG n’utilisent plus des clés RSA ni l’algorithme IDEA (qui étaient en vigueur dans PGP 2.6.3i et antérieures), mais des clés séparées pour la signature et le chiffrement, avec une clé DSA de 1024 bits (limite de construction du standard) pour la signature, et une clé ElGamal (DH) pour le chiffrement de la clé de session, clé qui peut faire 4096 bits à l’aise (et il serait simplement faux de prétendre que le système en utilise moins), le chiffrement du fichier s’effectuant quant à lui au moyen d’un algorithme symétrique à clé de session aléatoire (parmi 3DES, CAST5, BLOWFISH, AES, AES192, AES256, TWOFISH), la préférence d’algo utilisé étant spécifiée par l’utilisateur lors de la création de sa clé.

    Donc, je dis et je répète que ce que tu affirmes à propos de GnuPG est inexact, et, sans vouloir jouer à celui qui pisse le plus loin, je me permettrai seulement de te faire savoir que j’ai été directement associé à la traduction en français de plusieurs des anciennes versions de PGP à la fin des années 90 et ai pas mal milité pour la libéralisation de la crypto (et donc de PGP) en France et en Europe vers la fin des années 90, jusqu’à avoir ma propre clé signée par celle de l’inventeur initial de PGP, ce qui fait que c’est un logiciel dont je connais "plutôt pas mal" le principe et le fonctionnement.

    Répondre
  33. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Commande> showpref

     [  ultime ] (1). Swâmi Petaramesh <swami AT petaramesh DOT org>     Chiffrement: AES256, AES192, AES, CAST5, 3DES     Hachage: SHA1, SHA256, RIPEMD160     Compression: ZLIB, BZIP2, ZIP, Non-compressé     Fonctions: MDC, Serveur de clés: pas-de-modification 
    Répondre
  34. Pingouinosaure
    Pingouinosaure dit :

    > D’autres questions ?

    Je ne crois pas en avoir posées. 🙂

    > ce sont ceux obligeamment fournis par le directeur de la NSA

    Si c’est pas une source de confiance qui mourrait plutôt que de répandre du FUD ça… LOL

    Avant personne n’imaginait qu’on pourrait casser les clés de 512, elles ne sont plus considérées comme sûres depuis 2005… alors 1024, 2048, je miserais pas 100 ans dessus.

    > Ça doit être pour ça que j’utilise une clé privée de chiffrement
    > de 4096 bits depuis plus de 10 ans.

    Sauf que le cryptage courant est en 1024bits (pour des raisons de performances d’après ce que j’ai compris), et que visiblement RSA ne va pas au-delà de 2078, 4096 résultant de bidouillages si j’en crois le site que tu as indiqué en référence.

    Enfin bon – finissons-là le concours d’appendices – sur le fond, je pense qu’on est d’accord : récupérer des données chiffrées même en 1024 lorsqu’on a fait un rm -rf ~/.*, pour l’utilisateur lambda c’est (encore) de la science-fiction.

    Et puis désolé pour ma dernière réponse pète-sec, mais j’ai un peu de mal lorsqu’on met en cause ma probité intellectuelle (FUD, c’est quand même fort comme terme). 😉

    Répondre
  35. Graine d'espoir
    Graine d'espoir dit :

    @ Swâmi : (à propos de S/MIME pour ses mails)
    Là c’est de la triche, évidement pour Microsoft… on ne peut pas du tout faire confiance à Microsoft (pour la totalité de ce qu’ils font).
    Mais je croyais qu’il s’agissait de Mac ? Il me semble que sur Mac, le mieux et le plus simple c’est S/MIME. Et je crois en plus qu’avec le logiciel par défaut (sur Mac) pour le courrier électronique, avec PGP (ou GPG) il n’est pas possible de chercher parmi ses mails : même pour le logiciel c’est crypté.
    Et enfin Thunderbird (de Mozilla) gère très bien S/MIME.
    S/MIME ce n’est pas bien?

    Répondre
  36. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Graine d’espoir : S/MIME ce n’est pas bien?

    S/MIME est un standard qui n’a rien de "mal" (en dehors du fait qu’il oblige à obtenir son certificat numérique auprès d’un tiers, à moins d’avoir sa propre C.A., ce que peu de gens savent faire en dehors des professionnels de la chose), mais le problème est que communiquer en S/MIME, c’est le faire avec des correspondants qui utiliseront majoritairement une implémentation Petitmou

    Tandis que GnuPG, c’est toujours GnuPG quel que soit l’O.S. (et tu n’as pas besoin de tiers pour générer tes clés).

    Répondre
  37. speedy
    speedy dit :

    @ tous les crytologues en herbe

    qq notions de base :
    – on ne dit pas crypter mais chiffrer
    – RSA est un algorithme dit asymétrique qui ne sert pas à chiffrer, à part des clés de chiffrement utilisées pour d’autres algos, mais à signer des condensats. c’est un algo très lent. plus la clé est longue plus le temps pour signer est long
    – pour chiffrer, on utilise un algorithme symétrique (en gros qui marche avec la mm clé pour chiffrer et déchiffrer) comme l’AES. si votre outil de chiffrement utilise autre chose (genre DES) alors changez en tout de suite
    – un condensat (hash en anglais) est une sorte d’empreinte numérique caractéristique d’un fichier ou d’un message. pour signer un message, on génère d’abord un condensat (les bons algos sont MD5 et SHA2) puis on le "chiffre" avec sa clé privée RSA (ou DSA si on a ça sous la main). on vérifie la signature avec la clé publique du signataire.

    les vrais problèmes ne sont pas avec RSA, AES ou SHA2 ou les tailles de clés (cf. http://www.keylength.com/fr/4/ pour les recommandations) mais avec les implementations de ces algos qui sont souvent mauvaises parce que faites par des amateurs sur des coins de table. mais pas besoin d’être trop parano sauf si on est surveillé par les RG, la DST, la DGSE ou leurs homologues étrangers.

    Répondre
  38. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Merci les nerds!!!

    J’essaie de faire un billet sympatoche et pédagogique pour faire venir à nous les utilisateurs pas férus de lignes de commandes histoire qu’ils quittent le côté obscur de la force et vous venez de ruiner des années d’efforts en communication friendly avec votre bataille de professeurs Tournesol du clavier!

    Sinon, je cherche un pas à pas pour un pote qui tourne sous Mac, qui ne met jamais les mains dans le cambouis et qui désire protéger sa correspondance privée en ligne!

    Répondre
  39. speedy
    speedy dit :

    @christine

    désolé, chuis pas prof et après tout, c’est un sujet sur Linux, qui veut dire abscons en langage informatique 🙂

    que puis-je faire pour éclairer un peu mieux votre lanterne ?

    Répondre
  40. speedy
    speedy dit :

    voici la démarche en 3 étapes pour le gars ka un Mac :
    – commander un PC comme tout le monde sur Cursouf ou GrosDeBill
    – le mettre en marche (ne pas oublier de le brancher !)
    – lancer Outlook

    Et voilà !

    🙂

    Répondre
  41. speedy
    speedy dit :

    voici la démarche en 3 étapes pour le gars ka un Mac :
    – commander un PC comme tout le monde sur Cursouf ou GrosDeBill
    – le mettre en marche (ne pas oublier de le brancher !)
    – lancer Outlook

    Et voilà !

    🙂

    Répondre
  42. Vincent
    Vincent dit :

    Swâmi Petaramesh > C’est qu’il y a un sacré bizness là-dessous : Vendre des machines dotées d’un système d’exploitation unique

    Simple question d’économie d’échelle : il est plus simple et économique de développer et maintenir une appli sous un OS unique que d’avoir à le faire sous des dizaines de variantes. On retrouve ce phénomène de standardisation dans tous les secteurs économiques.

    Des centaines de distributions Linux dispo (www.distrowatch.org, ça fait peur…)… et on en est encore en 2007 à devoir chercher comment désactivier le beep agaçant quand on fait un backspace sous bash (CentOS 5, en l’occurence). Et je ne parle pas des fonts pourries et du copier/coller hypothètique entre des applis (forcément, avec des trucs qui datent parfois de plus de vingt ans et développés avec des toolkits différents et incompatibles…)

    Le rêve, ça serait un noyau Linux capable d’exécuter sans aucun problème les millions d’applis Windows…

    Répondre
  43. Vincent
    Vincent dit :

    Swâmi Petaramesh > C’est qu’il y a un sacré bizness là-dessous : Vendre des machines dotées d’un système d’exploitation unique

    Simple question d’économie d’échelle : il est plus simple et économique de développer et maintenir une appli sous un OS unique que d’avoir à le faire sous des dizaines de variantes. On retrouve ce phénomène de standardisation dans tous les secteurs économiques.

    Des centaines de distributions Linux dispo (www.distrowatch.org, ça fait peur…)… et on en est encore en 2007 à devoir chercher comment désactivier le beep agaçant quand on fait un backspace sous bash (CentOS 5, en l’occurence). Et je ne parle pas des fonts pourries et du copier/coller hypothètique entre des applis (forcément, avec des trucs qui datent parfois de plus de vingt ans et développés avec des toolkits différents et incompatibles…)

    Le rêve, ça serait un noyau Linux capable d’exécuter sans aucun problème les millions d’applis Windows…

    Répondre
  44. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Vincent : Des centaines de distributions Linux dispo (www.distrowatch.org, ça fait peur…)…

    Tiens, voilà quelqu’un qui pense que la diversité d’un écosystème nuit… Parmi ces centaines de distributions, il y a une poignée de distributions de premier plan, et si l’on parle dans cet article de l’initiation de débutans passant pour la première fois à GNU/Linux pour une utilisation de type "poste de travail", le choix cohérent se limite (AMHA) à Ubuntu/Kubuntu ou Mandriva… Avec une tendance de ces dernières années à une domination de plus en plus massive d‘Ubuntu/Kubuntu, donc le choix ne me paraît pas si difficile.

    Les autres dizaines de distros Linux étant généralement orientées vers une utilisation plus spécifique ou de "niche", qui ne correspondra pas aux besoins d’un débutant cherchant un système généraliste.

    > Et je ne parle pas des fonts pourries et du copier/coller hypothètique (forcément, avec des trucs qui datent parfois de plus de vingt ans et développés avec des toolkits différents et incompatibles…)

    Rassure-moi, tu as touché à un GNU/Linux depuis 2000 ? Les véritables utilisateurs de GNU/Linux sur ce billet, vous avez des fontes pourries ? Moi pas…

    L’ensemble des applications intégrées aux environnements KDE ou Gnome utilisent le même toolkit et la même interface parfaitement cohérente, et les applications utilisant un toolkit différent (GTK sous KDE par exemple) tournent parfaitement.

    Je n’ai aucune application qui ne permette pas le copier/coller avec une autre, et ce d’autant moins qu’en dehors des menus copier/coller, et des Ctrl-C / Ctrl-V il reste la copie directement gérée par le serveur X : Sélectionne un bout de texte avec le bouton gauche de la souris dans n’importe quel application, fais un clic central dans n’importe quelle autre, c’est collé !
    Les rares fois où je dois travailler sous Windows pour des raisons professionnelles, la première chose qui me fait râler est sa pitoyable gestion du copier/coller par rapport à mes habitudes Linuxiennes !
    Tu peux même avoir la gestion de souris et le copier/coller hors X11, en pure console texte, il suffit d’installer gpm.

    Alors franchement, quand je lis ce que tu écris, les bras m’en tombent.

    > Le rêve, ça serait un noyau Linux capable d’exécuter sans aucun problème les millions d’applis Windows…

    C’est peut-être ton rêve, mais certainement pas le mien. Mais à lire ton "opinion" de l’environnement GNU/Linux, franchement, je crois que ton rêve est plutôt Windows avec les applications Windows. J’ai une bonne nouvelle pour toi : Il est facile d’y rester ;-))

    Répondre
  45. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    A propos de fontes, je signale que Linux gère depuis des lustres les fontes TrueType, ce qui fait que vous pouvez parfaitement installer n’importe quelle fonte TrueType sous Linux, y compris toute les fontes que vous avez dans votre Windows, si vous y tenez vraiment, puisque vous en détenez la "licence d’utilisation"…

    Je faisais ça il y a bien des années quand le jeu de fontes libres était encore assez pauvre, mais ça fait belle lurette que je n’en éprouve plus aucune nécessité.

    Répondre
  46. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Rébus : on prévoit une install party sur Dijon, ce sera une première pour moi

    Les install party sont des évènements conviviaux et qui permettent de lier connaissance et un partage de motivation, mais elles présentaient un intérêt technique plus important il y a quelques années que de nos jours.
    En effet, il y a quelques années, installer une distribution GNU/Linux et faire sa configuration de base était *vraiment* complexe, en particulier pour la config de X11, et cette phase initiale était celle qui bloquait le plus souvent le débutant, même motivé, d’où l’intérête de l’aider à effectuer l’installation, puis de le laisser découvrir ensuite un système déjà essentiellement fonctionnel.

    Mais les distributions récentes ont désormais une installation et une configuration très faciles et largement automatiques, qui diminuent d’autant l’intérêt (autre que social) de l‘install-party, d’autant que pendant que l’installation s’effectue, il n’est guère possible de faire autre chose pour découvrir le système.

    Ce qui bloque le plus le débutant de nos jours, c’est la configuration de son réseau (Wi-Fi…), la configuration correcte des périphériques (imprimante, scanner, webcam…), et s’il est possible d’emmener sa tour à une install-party, il est plus difficilement envisageable de venir avec la totalité de son matos et périphériques…

    Ce qui me semble le plus utile à donner au débutant, ce sont quelques informations concernant le partitionnement le plus adapté de son disque dur en fonction de ce qu’il souhaite faire, parce que la meilleure manière de partitionner ne se devine pas d’entrée de jeu, et que les installations entièrement automatique font de ce point de vue un boulot assez sommaire qui mérite d’être affiné quelque peu.

    Mais pour le reste, j’ai un peu des doutes. Rentrer chez soi avec une machine ayant "un Linux installé" mais pas de connnexion réseau, l’imprimante qui ne fonctionne pas, etc., c’est un peu ennuyeux pour le débutant à moins qu’il ne soit réellement très motivé et bien décidé à chercher dans les docs et sur les forums jusqu’à ce qu’il ait trouvé par lui-même le moyen de faire les réglages nécessaires dans un environnement qu’il ignore encore presque complètement.

    Il est vrai que du point de vue réseau/internet, l’ADSL et les "Free/Live/9-box" en tout genre facilitent beaucoup les choses puisqu’il suffit le plus souvent de brancher le câble Ethernet pour que "ça marche tout seul" par la grâce du DHCP.

    Mais je pense que plutôt que des install-party, ce qui serait le plus utile de nos jours serait de faire des debriefing-party, genre : Vous avez installé Linux chez vous, il y a des points précis que vous ne comprenez pas, un ou deux périphériques de votre système qui ne marchent pas, venez avec votre matos et on essaiera ensemble de résoudre votre problème.

    Ça me paraîtrait une manière plus riche d’utiliser son temps plutôt qu’avec une première install…

    Répondre
  47. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Service après-vente

    L’install party a été organisée par une association qui a totalement basculé sous Linux il y a deux ans… comme moi, comme c’est bizarre… Donc, quand il y a un soucis de périphérique, les adhérents viennent avec leurs affaires ou demandent à un membre de passer chez eux pour fixer le problème.

    Personnellement, je conçois l’installation que j’ai faite comme un binôme : j’ai assuré mon installé de ma disponibilité pour tenter de résoudre les problèmes futurs et surtout, lui apprendre à se prendre en main.

    En fait, à une install party, tu n’es pas au SAV de Darty, mais tu entres dans une communauté fondée sur l’entraide… et ça fait toute la différence!

    Répondre
  48. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Agnès : C’est juste, et pour un linuxien de longue date, aider un débutant à mettre le pied à l’étrier c’est aussi prendre un engagement de soutien sur une certaine durée. Encore faut-il que le débutant soit intérieurement décidé à faire un certain effort personnel ; on en trouve hélas pas mal qui s’attendent à ce qu’on leur tienne la main de bout-en-bout dans un état d’esprit assez "client", et qui sont prêts à dire pis que pendre du système ou à laisser tomber à la première difficulté. Heureusement, ils ne sont pas la majorité.

    Le choix de passer à GNU/Linux pour un débutant soit aussi correspondre à un choix philosophique et une décision ferme, acceptant par avance un certain effort personnel d’adaptation à ce "nouveau monde" et rejetant par avance l’attitude Ça ne marche pas comme sous W…, Ça ne marche pas tout seul, donc c’est pas bien.

    Répondre
  49. JeeHemSey
    JeeHemSey dit :

    Merci Agnes pour tes chroniques et ton apport à la Communauté de la Liberté.
    Pour ma part et pour rassurer les lecteurs monolectariens je tiens à préciser que je suis passé sous GNU/Linux depuis … 1997 ( Slackware à l’époque )..
    Hormis les jeux ( je l’avoue ce n’est pas mon truc ..) je n’ai jamais ( ! ) été bloqué de quelque manière que ce soit par un fichier ou un manque de fonctionnalités.
    C’est vrai que de temps à autre il faut se prendre par la main, effectuer quelques recherches sur Internet et apprendre un peu. Ce n’est jamais du temps perdu.
    Alors pas d’hésitations, on court avec le manchot !

    Répondre
  50. JeeHemSey
    JeeHemSey dit :

    Merci Agnes pour tes chroniques et ton apport à la Communauté de la Liberté.
    Pour ma part et pour rassurer les lecteurs monolectariens je tiens à préciser que je suis passé sous GNU/Linux depuis … 1997 ( Slackware à l’époque )..
    Hormis les jeux ( je l’avoue ce n’est pas mon truc ..) je n’ai jamais ( ! ) été bloqué de quelque manière que ce soit par un fichier ou un manque de fonctionnalités.
    C’est vrai que de temps à autre il faut se prendre par la main, effectuer quelques recherches sur Internet et apprendre un peu. Ce n’est jamais du temps perdu.
    Alors pas d’hésitations, on court avec le manchot !

    Répondre
  51. Greg
    Greg dit :

    @ Pierre de Mars : une réponse un peu tardive. Je pense que pour pas mal d’utilisateurs d’informatique, le problème est posé à l’envers : avant de se demander ce qu’ils veulent faire avec leur ordinateur, ils commencent par en acheter un, et une fois qu’ils l’ont, se demandent ce qu’ils vont faire avec et comment.

    Si c’est pour :
    – aller sur le ouèbe
    – envoyer/recevoir des e-mails
    – faire 2-3 retouches de photos de temps en temps
    – utiliser en dilettante un traitement de texte,

    il est inutile de s’offrir une licence Windows : une distribution Linux fait tout cela en standard, pourvu qu’on active The Gimp (logiciel de retouche d’image).

    Commencer par savoir ce que l’on veut faire d’un ordinateur permet de virer pas mal de trucs inutiles, tant du côté des logiciels que du matériel.

    Une dernière chose importante, tout de même : penser à installer et *à apprendre à utiliser* un firewall (par-feu), le minimum syndical. Il s’agit d’un filtre qui ferme par défaut toutes les portes et fenêtres inutilisées sur ton ordinateur, et n’ouvre que celles qui sont nécessaires (Internet et mail, par exemple). Il y en a bien un installé sur Windows, mais il est primitif et inefficace

    Répondre
  52. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Vincent :  »My point is: Pourquoi ça n’est pas fait en standard? Pourquoi dois-je me palucher des pages de Google pour des trucs aussi basiques que de désactiver ce #@@]] de beep sous Bash? »}}

    Quelle belle mentalité de client !

    Tu vois, la beauté du Libre, c’est que le code source étant disponible, modifiable et reproductible, je t’invite à pondre sans plus attendre la distribution Vincent-Linux avec un bash qui ne bipe pas 😀

    …Ou si tu préfères rester client, tu peux payer quelqu’un de compétent pour te le faire.

    Là, qu’as-tu payé ? Rien ? Vraiment, que dalle ? On t’offre un O.S. complet solide comme un roc doté de milliers d’applications, comme ça, pour la beauté du geste, et Monsieur râle parce que bash bipe ? Et parce qu’il lui a fallu faire trois recherches pour qu’il ne bipe plus ?

    Et avec des logiciels commerciaux grand public que tu as payés contre bel argent, quand un truc ne te va pas ou qu’une fonctionnalité te manque, tu fais quoi ? Ah, tu t’asseois dessus ? Tu appelles le support technique où l’on te fait écouter 10 minutes de musiquette à 0,34€ la minute, et après on te dit que tu peux t’asseoir dessus, ou que tu l’auras peut-être quand tu auras acheté l’année prochaine l‘upgrade payant à la version suivante, et sinon tu peux te l’arrondir ? C’est bien ce qui me semblait…

    Répondre
  53. Vincent
    Vincent dit :

    Swâmi Petaramesh > Tiens, voilà quelqu’un qui pense que la diversité d’un écosystème nuit…

    Si on est pragmatique et pas idéologue… oui. C’est vrai que c’est beaucoup plus intelligent d’avoir 25 types d’ampoules électriques qu’une seule.

    De toute façon, les utilisateurs votent avec leur portefeuille: Windows 95%, Mac 4%, Linux 1%. Pour les éditeurs de logiciels, le choix est vite fait.

    > A propos de fontes, je signale que Linux gère depuis des lustres les fontes TrueType, ce qui fait que vous pouvez parfaitement installer n’importe quelle fonte TrueType sous Linux

    My point is: Pourquoi ça n’est pas fait en standard? Pourquoi dois-je me palucher des pages de Google pour des trucs aussi basiques que de désactiver ce #@@}}]] de beep sous Bash? Pourquoi pas de setup.exe ou .dmg?

    Plutôt que de nous pondre une énième distro, ils feraient mieux de développer ce pour quoi les gens utilisent un ordinateur: les applis! Et pas des machins à moitié terminés, pas documentés, pénibles à installer.

    2000, the year of the Linux desktop.

    Répondre
  54. Vincent
    Vincent dit :

    Swâmi Petaramesh > Tiens, voilà quelqu’un qui pense que la diversité d’un écosystème nuit…

    Si on est pragmatique et pas idéologue… oui. C’est vrai que c’est beaucoup plus intelligent d’avoir 25 types d’ampoules électriques qu’une seule.

    De toute façon, les utilisateurs votent avec leur portefeuille: Windows 95%, Mac 4%, Linux 1%. Pour les éditeurs de logiciels, le choix est vite fait.

    > A propos de fontes, je signale que Linux gère depuis des lustres les fontes TrueType, ce qui fait que vous pouvez parfaitement installer n’importe quelle fonte TrueType sous Linux

    My point is: Pourquoi ça n’est pas fait en standard? Pourquoi dois-je me palucher des pages de Google pour des trucs aussi basiques que de désactiver ce #@@}}]] de beep sous Bash? Pourquoi pas de setup.exe ou .dmg?

    Plutôt que de nous pondre une énième distro, ils feraient mieux de développer ce pour quoi les gens utilisent un ordinateur: les applis! Et pas des machins à moitié terminés, pas documentés, pénibles à installer.

    2000, the year of the Linux desktop.

    Répondre
  55. Tomek
    Tomek dit :

    Il est très important que les linuxiens se mettent à portée des néophites de ce système d’exploitation : certains tutoriaux ne sont mais alors pas clairs du tout.

    J’ai galéré – et pas réussi – sous Ubuntu 7.04 à essayer de paramétrer pour qu’il reconnaisse mon onduleur, à changer un fichier sous le mode console… bref. Heureusement, la dernière version 7.10 Gutsy gibbons a reconnu d’emblée l’onduleur. OUF !

    Tout ça pour dire que ce genre de billet et d’initiative sont très bénéfiques pour le développement du libre… ça donne bien sûr envie d’organiser ce genre de chose dans mon coin, avec quelques amis GNusquetaires.
    Concernant l’install, c’est effectivement pas + compliqué que ça, mais demande un peu de méthode. J’ai suivi avec succès le tutoriel du site du zéro, renforcé de ceux du site http://ubuntu-fr.org

    de mon côté, j’ai parfois l’impression de passer pour un casse-couille auprès de certains de mes amis, et de la famille à qui je vante les mérites du libre… comment s’y prendre…

    ps : au passage un grand merci à Swâmi pour ses billets didactiques et techniques sur le sujet…

    Répondre
  56. Tomek
    Tomek dit :

    Il est très important que les linuxiens se mettent à portée des néophites de ce système d’exploitation : certains tutoriaux ne sont mais alors pas clairs du tout.

    J’ai galéré – et pas réussi – sous Ubuntu 7.04 à essayer de paramétrer pour qu’il reconnaisse mon onduleur, à changer un fichier sous le mode console… bref. Heureusement, la dernière version 7.10 Gutsy gibbons a reconnu d’emblée l’onduleur. OUF !

    Tout ça pour dire que ce genre de billet et d’initiative sont très bénéfiques pour le développement du libre… ça donne bien sûr envie d’organiser ce genre de chose dans mon coin, avec quelques amis GNusquetaires.
    Concernant l’install, c’est effectivement pas + compliqué que ça, mais demande un peu de méthode. J’ai suivi avec succès le tutoriel du site du zéro, renforcé de ceux du site http://ubuntu-fr.org

    de mon côté, j’ai parfois l’impression de passer pour un casse-couille auprès de certains de mes amis, et de la famille à qui je vante les mérites du libre… comment s’y prendre…

    ps : au passage un grand merci à Swâmi pour ses billets didactiques et techniques sur le sujet…

    Répondre
  57. Graine d'espoir
    Graine d'espoir dit :

    @ Vincent :
    De toute façon, moi, c’est depuis MS-DOS que j’ai débranché le beeper à l’intérieur de l’ordinateur ! Il a sonné deux fois… allez, ouste : débranché le beeper ! (Non mais…) Ils peuvent toujours essayer de le faire sonner maintenant (Linux, Windows et compagnie) 🙂
    Bien sûr, je rebrancherai le beeper si mon ordi. ne démarre plus (pour savoir ce qui se passe en fonction du nombre de beep)

    Répondre
  58. Tomek
    Tomek dit :

    un des trucs révoltants que j’ai pu voir sur la machine d’un ami équipée de win xp, c’est qu’il a fallu apprendre par le SAV qu’il n’était pas possible de désinstaller Norton Antivirus sans télécharger un petit fichier de désinstall, dont ils ont donné l’url, lequel s’est avéré inefficace.

    J’ai fini par supprimer le tout à la hussarde afin d’installer un antivirus gratuit et qui fonctionne (en attendant de le convertir à Linux…).

    Et alors, c’est trop top la vente liée, non ?

    Répondre
  59. Tomek
    Tomek dit :

    un des trucs révoltants que j’ai pu voir sur la machine d’un ami équipée de win xp, c’est qu’il a fallu apprendre par le SAV qu’il n’était pas possible de désinstaller Norton Antivirus sans télécharger un petit fichier de désinstall, dont ils ont donné l’url, lequel s’est avéré inefficace.

    J’ai fini par supprimer le tout à la hussarde afin d’installer un antivirus gratuit et qui fonctionne (en attendant de le convertir à Linux…).

    Et alors, c’est trop top la vente liée, non ?

    Répondre
  60. pas perdus
    pas perdus dit :

    C’est vrai que les install party permettent aux néophytes les plus frileux de tenter linux alors qu’aujourd’hui installer linux, même une Debian 4.0, se fait très très simplement.

    Pour les données, copiez tout, si c’est en word ou excell, openoffice sera votre ami…, pour les vidéos et la musique, y a les logiciels ad hoc…

    Pas de bug, pas de logiciels espions, pas de virus (pour ma pomme), gratuit et sans pirater….

    Que du bonheur….

    Répondre
  61. pas perdus
    pas perdus dit :

    C’est vrai que les install party permettent aux néophytes les plus frileux de tenter linux alors qu’aujourd’hui installer linux, même une Debian 4.0, se fait très très simplement.

    Pour les données, copiez tout, si c’est en word ou excell, openoffice sera votre ami…, pour les vidéos et la musique, y a les logiciels ad hoc…

    Pas de bug, pas de logiciels espions, pas de virus (pour ma pomme), gratuit et sans pirater….

    Que du bonheur….

    Répondre
  62. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Schlaf : j’ai un uptime de 90 jours..

    Je n’en ai pas tant : La dernière fois que j’ai du arrêter Totor, l’autre week-end, c’était pour son rituel coup d’aspirateur trisannuel… Le reboot précédent, c’était pour passer certaines partitions en mode chiffré… Le reboot d’avant, c’était pour un upgrade de noyau… Le reboot d’avant, c’était pour l’upgrade d‘Ubuntu Feisty à Ubuntu Gutsy… Le reboot d’avant, c’était pour le passage de Mandriva (après 7 ans de bons et loyaux services) à Ubuntu.

    Le reboot d’encore avant, au printemps, était du à un plantage et n’était pas planifié : Panne hard. J’ai changé carte mère, processeur, mémoire et disques le lendemain 😉

    Répondre
  63. schlaf
    schlaf dit :

    pour ma part, j’ai franchi le pas depuis quelques mois à la faveur d’un changement de PC.. faut dire que je suis aidé, je suis informaticien, et je faisais joujou avec une slackware dès 97 (putain, 10 ans déjà)… mais j’avais un XP (pas payé bien sûr!) sur le PC de la maison.

    franchement, c’est plutôt simple à faire (pas comme la slackware d’il y a 10 ans), juste une merdouille d’affichage, pas possible de faire du 1280*1024 mais c’est parce que mon écran est un con et que linux le croit sur parole.. résolu quand même à grand coup de modeline, mais j’imagine que c’est pas à la portée de tous… cela dit, quand je vois les "réparations" que je dois faire sur les PCs sous fenêtreXP des amis et de la famille, je me dis que fenêtreXP, c’est pas non plus pour les gens lambda!

    bon.. le mieux c’est que ma copine est instit’.. elle a bien râlé au début que c’était pas pareil et que bon voilà.. et puis maintenant, tout marche au petit poil, elle s’est parfaitement adaptée.

    et moi.. je ne me soucie plus d’antivirus, de pare-feu… j’ai un uptime de 90 jours.. le système de monitoring du processeur marche au poil, mon PC je l’entends même pas!

    et quand je vois les Vista chez fnouque.com, j’ai un peu pitié pour les utilisateurs.. ce truc est lent, contre-intuitif, et franchement ça doit être la fête quand le truc ne marche plus (ce qui arrive souvent avec winchose… l’entropie sans doute…) pour essayer de refaire marcher le matos.

    en tout cas, chez microsoft, le fait d’augmenter le contrôle anti-copie va leur faire du mal.. car même en étant en règle c’est la grosse merde pour s’enregistrer et avoir une version qui fonctionne… alors quand t’es pas en règle, comme beaucoup de gens.. ça devient très dur. et franchement, de service pack en norton antivirus, y’a bien un moment où tu jettes l’éponge et où tu sautes sur un système finalement plus simple. et gratuit. et qui marche.

    Répondre
  64. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Là, j’ai sous le nez plusieurs serveurs Linux ayant des uptimes autour des 220 jours, le dernier arrêt des ces machines ayant été causé par un déménagement physique d’un rack à un autre et un remplacement des onduleurs…

    Répondre
  65. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Là, j’ai sous le nez plusieurs serveurs Linux ayant des uptimes autour des 220 jours, le dernier arrêt des ces machines ayant été causé par un déménagement physique d’un rack à un autre et un remplacement des onduleurs…

    Répondre
  66. JeeHemsey
    JeeHemsey dit :

    Mon record d’uptime est de 500 jours, un serveur d’hébergement internet ( apache, php etc … ) mutualisé en Linux, et on aurait pu faire mieux si cet @!==@! d’électricien ne s’était pas trompé en coupant l’onduleur en plus du normal!

    Jamais pu dépassé une semaine en windows ( NT4 et 2000 ) à l’époque.

    Répondre
  67. JeeHemsey
    JeeHemsey dit :

    Mon record d’uptime est de 500 jours, un serveur d’hébergement internet ( apache, php etc … ) mutualisé en Linux, et on aurait pu faire mieux si cet @!==@! d’électricien ne s’était pas trompé en coupant l’onduleur en plus du normal!

    Jamais pu dépassé une semaine en windows ( NT4 et 2000 ) à l’époque.

    Répondre
  68. manu25
    manu25 dit :

    300 jours sous linux et puis…
    Cout de la vie ; le piano de la grande… et me revoila sous windows vista, utilisez mandriva plutôt que UBUTU c’est nettement moins cher.

    Répondre
  69. manu25
    manu25 dit :

    300 jours sous linux et puis…
    Cout de la vie ; le piano de la grande… et me revoila sous windows vista, utilisez mandriva plutôt que UBUTU c’est nettement moins cher.

    Répondre
  70. pas perdus
    pas perdus dit :

    A chacun sa distribution gnu-linux. Et c’est également la grande différence avec windaube.

    Si tu aimes bien changer régulièrement d’environnement, choisis gnu-linux. Tu pourras aller d’une distri à une autre autant de fois que tu voudras… Pas besoin d’attendre le feu vert de Bill…

    J’aime bien la dernière Debian. Aucun plantage depuis que je l’ai installé.

    Avant j’étais Suse ou Mandriva mais je trouvais quand j’ai changé qu’ils allaient un peu trop vite au niveau des versions au détriment de la stabilité.

    PS : Quand je suis au bureau, c’est windaube, c’est nul à chier et ça coûte un max de fric !

    Répondre
  71. Graine d'espoir
    Graine d'espoir dit :

    @ Ruobé :
    Voilà, je me rappelle pourquoi j’en était arrivée à la conclusion que S/MIME était, pour l’instant, plus intéressant que GPG (ou PGP) sur Mac : "Current limitations (…) Encrypted messages are stored encrypted and are not indexed by Mail/Spotlight", c.-à-d. "limitations actuelles (…) Les messages chiffrés sont enregistrés chiffrés et ne sont pas indexés par Mail / Spotlight". C’est rageant, mais il faut donc choisir entre "GPG" ou "une recherche de texte facile" (c.-à-d. Spotlight).

    Répondre
  72. Graine d'espoir
    Graine d'espoir dit :

    @ Ruobé :
    Voilà, je me rappelle pourquoi j’en était arrivée à la conclusion que S/MIME était, pour l’instant, plus intéressant que GPG (ou PGP) sur Mac : "Current limitations (…) Encrypted messages are stored encrypted and are not indexed by Mail/Spotlight", c.-à-d. "limitations actuelles (…) Les messages chiffrés sont enregistrés chiffrés et ne sont pas indexés par Mail / Spotlight". C’est rageant, mais il faut donc choisir entre "GPG" ou "une recherche de texte facile" (c.-à-d. Spotlight).

    Répondre
  73. Farid
    Farid dit :

    Bon ben ma chère Agnès, tu me replonges quelques années en arrière quand j’ai commencé à mettre les mains dans le cambouis des premières versions de Linux.

    j’avoue qu’à l’époque j’aurais vraiment apprécié ces partouzes Linuxiennes tant le cambouis était innommable et l’install une vraie excursion en amazonie…

    Ma première version, une Slackware que m’avait ramené mon ancien directeur de thèse un prof allemand qui parlait aussi bien le français que moi l’allemand et dont l’install ne fonctionnait qu’en allemand et… avec un driver de carte vidéo inexistant…

    Comme ça me plaisais assez bien à l’époque, j’ai essayé de m’y remettre il y a quelques mois et qu’ai je trouvé…

    Un vrai clone de microsoft… même l’install se fait toute seule…

    Et du coup je me demande si l’install party c’est plus pour la rencontre avec des potes que vraiment pour installer Linux ou je me trompe ?

    Répondre
  74. Farid
    Farid dit :

    Bon ben ma chère Agnès, tu me replonges quelques années en arrière quand j’ai commencé à mettre les mains dans le cambouis des premières versions de Linux.

    j’avoue qu’à l’époque j’aurais vraiment apprécié ces partouzes Linuxiennes tant le cambouis était innommable et l’install une vraie excursion en amazonie…

    Ma première version, une Slackware que m’avait ramené mon ancien directeur de thèse un prof allemand qui parlait aussi bien le français que moi l’allemand et dont l’install ne fonctionnait qu’en allemand et… avec un driver de carte vidéo inexistant…

    Comme ça me plaisais assez bien à l’époque, j’ai essayé de m’y remettre il y a quelques mois et qu’ai je trouvé…

    Un vrai clone de microsoft… même l’install se fait toute seule…

    Et du coup je me demande si l’install party c’est plus pour la rencontre avec des potes que vraiment pour installer Linux ou je me trompe ?

    Répondre
  75. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Sur les derniers distributions grand public comme Ubuntu ou Mandriva, l’installation est effectivement à la portée de la plupart des utilisateurs réguliers et un peu curieux en informatique? Mais il y a aussi tous les gens qui sont amenés à utiliser l’outil informatique tout en ignorant tout des histoires de matériel, de pilotes, etc. Ces utilisateurs s’en sortent un peu avec Windows, parce qu’il n’y a qu’à démarrer et appuyer sur les boutons. Par contre, ils sont nombreux à se retrouver entassés sur les hotline parce qu’ils ignorent tout de l’usage du net, du courriel et qu’ils sont des proies idéales pour les virus.

    Pour ces grands débutants, faudrait du Linux à la chaîne : super stable, à l’abri des malwares et de la plupart des virus. C’est juste que l’installation doit être un préalable.

    Et à notre install party, il y avait tout de même 2 ou 3 très grands débutants, qui sont venus avec des machines neuves (offertes par les petits enfants pour skype, les photos, les messages) et une directive d’installer le manchot avant toute chose : comme ça, il parait qu’on aura pas d’ennuis sur Internet, c’est mon fils qui me l’a dit!

    Répondre
  76. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :

    Sur les derniers distributions grand public comme Ubuntu ou Mandriva, l’installation est effectivement à la portée de la plupart des utilisateurs réguliers et un peu curieux en informatique? Mais il y a aussi tous les gens qui sont amenés à utiliser l’outil informatique tout en ignorant tout des histoires de matériel, de pilotes, etc. Ces utilisateurs s’en sortent un peu avec Windows, parce qu’il n’y a qu’à démarrer et appuyer sur les boutons. Par contre, ils sont nombreux à se retrouver entassés sur les hotline parce qu’ils ignorent tout de l’usage du net, du courriel et qu’ils sont des proies idéales pour les virus.

    Pour ces grands débutants, faudrait du Linux à la chaîne : super stable, à l’abri des malwares et de la plupart des virus. C’est juste que l’installation doit être un préalable.

    Et à notre install party, il y avait tout de même 2 ou 3 très grands débutants, qui sont venus avec des machines neuves (offertes par les petits enfants pour skype, les photos, les messages) et une directive d’installer le manchot avant toute chose : comme ça, il parait qu’on aura pas d’ennuis sur Internet, c’est mon fils qui me l’a dit!

    Répondre
  77. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :
    1. Le préalable à tout usage informatique : sauvegarder ses données. J’ai deux disque durs externes dédiés à cet usage. C’est le B.A.BA. Si ton disque dur avait crashé, ce qui arrive aussi, même sans Ubuntu, même sans aucune manip’ risquée le résultat aurait été le même : tu aurais perdu tes données parce que tu n’as jamais pris la peine de les sauvegarder.
    2. C’est pour cela que l’on fait des install party : pour éviter les erreurs grossières aux les débutants. Et on commence toujours l’install party par la phrase : avez-vous bien sauvegardé vos données?

    Allez, on le rappelle encore une fois : dans tous les cas, sauvegardez régulièrement vos données sur un support externe!

    Répondre
  78. Agnès Maillard
    Agnès Maillard dit :
    1. Le préalable à tout usage informatique : sauvegarder ses données. J’ai deux disque durs externes dédiés à cet usage. C’est le B.A.BA. Si ton disque dur avait crashé, ce qui arrive aussi, même sans Ubuntu, même sans aucune manip’ risquée le résultat aurait été le même : tu aurais perdu tes données parce que tu n’as jamais pris la peine de les sauvegarder.
    2. C’est pour cela que l’on fait des install party : pour éviter les erreurs grossières aux les débutants. Et on commence toujours l’install party par la phrase : avez-vous bien sauvegardé vos données?

    Allez, on le rappelle encore une fois : dans tous les cas, sauvegardez régulièrement vos données sur un support externe!

    Répondre
  79. pépé
    pépé dit :

    @Agnes + Swâmi (les missionnaires):
    bon je télécharge ce bon Ubuntu (purée 700 MO!), je me fabrique mon DVD, je l’insère dans l’ordi et je démarre. Bon ça, ça marche.
    Je branche le livebox, lance Firefox. Purée ça marche. Je fais un petit tour sur les logiciels accessibles, je regarde mes fichiers, ils sont tous là, modifie le nom de l’un d’entre eux. Tout va très bien Madame la Marquise. Bon faut quand même que je bosse. Je shutdowne, enlève le DVD redémarre mon bon Windows XP et que vois-je? Y a plus de C:? Dans son désespoir Windows essaie de charger à partir de ma clé USB
    où il ne trouve rien et se plante. Bon. RecoveryCD, redémarrage. Et bien ce très cher Ubuntu m’a départitionné mon disque. Tout ce qui était sur D: a disparu dont le boulot de samedi-dimanche que je devais faire parvenir au bureau le lundi matin. Résultats: engueulade du patron ("faut quand même pas déconner pépé"), engueulade des testeurs qui devaient tester mes élucubrations, 600 Km en auto ("amène ton p… d’ordinateur qu’on voit si on peut faire quelque chose"),
    et la prime de fin d’année qui me passe sous le nez ("qu’est ce que je vais dire au client moi hein?") et la probabilité de bosser le jour de Noël ("moi je m’en moque, ça doit marcher le 2 janvier") avec en prime une scène de ménage ("Ne me dis pas que tu vas travailler un jour pareil").
    Le DVD cisaillé collé sur une croix en bois avec quelques taches de peinture rouge et le titre en dessous: "Ubuntu ou la colère de Spartacus" orne maintenant mon bureau et j’ai prévenu ma smala: le premier qui me parle d’Ubuntu …

    Répondre
  80. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Mouhahaha, je suis plié de rire. D’abord, je suis quasi certain que :

    1/ Le bug se trouve entre le clavier et la chaise;
    2/ Les données ne sont pas perdues (je regarde mes fichiers, ils sont tous là) et qu’une petite manip de base pourrait à l’aise permettre de les retrouver (à moins d’empiler une deuxième connerie sur la première connerie).

    Probablement une simple constipation de bootloader ou un gag Windowzien qui ne voit plus ses trucs quand ils y sont toujours, ça se répare généralement sans grosses difficultés.

    Mais c’est toujours plaisant de voir un "professionnel" qui ne fait pas de sauvegarde des données critiques de sa machine de prod’, qui prend des risques avec (repartitionner, installer un second O.S.), qui fait une boulette quelque part et ne sait pas s’en dépatouiller, et qui, plutôt que demander l’aide qu’on lui fournirait bien volontiers, balance sur autrui et le système la responsabilité de ses merdes…

    Depuis que je suis sous Linux (1996-97), je n’ai jamais perdu un fichier par la faute du système. Mas je suis un professionnel de l’informatique et je sais que celui qui n’a pas de backups l’aura dans le cul un jour ou l’autre (le plus souvent parce qu’il aura lui-même merdé et effacé des fichiers vitaux ou vérolé son disque en se gourrant dans une commande, et ça, ça m’est arrivé plusieurs fois !)

    J’ai deux machines personnelles, un "Serveur / Desktop" et un portable :

    – Le serveur est entièrement monté en RAID-1, et a de plus (au moins) 3 backups sur des disques externes dont un (au moins) est conservé "hors-site", je fais au moins un "full-backup" par semaine, et à chaque fois que j’ai effectué des modifications importantes (ou créé des fichiers) que je n’aimerais pas devoir à refaire.

    – Le portable a également un full-backup sur le serveur, et deux sur des disques externes dont un est conservé "hors-site".

    On sait qu‘il y a deux sortes d’administrateurs systèmes : Ceux qui ont déjà fait une connerie sous "root", et ceux qui s’apprêtent à en faire une.

    Comme je suis conscient de faire partie des deux catégories, je fais des backups, des backups, des backups…

    D’autres préfèrent ne pas faire de backups et attribuer à d’autres (et au système) la responsabilité de leurs conneries (ne pas savoir lire un prompt, ne pas savoir lire les instructions qui leur conseillent vivement de faire un backup, prétendre que le système a repartitionné "tout seul" leur machine sans rien leur demander, la juste engueulade reçue de leur patron, leurs 600 kms de bagnole, la prime de Noël qui saute, le divorce, le fait qu’ils se sont mis à boire, ont perdu leur boulot, ont fini au pied d’un feu rouge avec leur pancarte "Un Euro pour faire un backup SVP !"). Chacun voit midi à sa porte.

    Répondre
  81. schlaf
    schlaf dit :

    le premier qui me parle d’Ubuntu…

    c’est l’histoire d’un mec qui bosse sur un ordi.. qui ne fait pas de sauvegarde.. et qui tente de faire joujou sur son PC et se plaint ensuite d’avoir tout perdu. c’est pas comme si ça faisait partie de la procédure standard de sauvegarder avant de tenter ce genre de choses, hein?

    genre, t’aurais fait une install de vista, pour tester… que t’aurais probablement eu le même résultat.

    ton gosse aurait pris le PC pour traîner sur internet, cherché un crack pour un jeu quelconque et choppé un malware (virus, spyware, adware, …), ç’aurait été pareil.

    quant à "windows essaie de charger à partir de ma clé usb", ça veut dire qu’il reste au moins un bout de windows, fatalement.

    au final, c’est très vilain de tenter de faire porter la faute de ses propres erreurs sur un produit pour lequel la documentation indique clairement que la sauvegarde des données est un prérequis avant l’installation!

    de plus, les risques de perdre irrémédiablement ses données avec windoze sont beaucoup plus élevés.. ne serait-ce que les virus à la con qui te niquent ton PC et obligent à un formatage complet. le filesystem est aussi moins performant sous windows. et ne parlons même pas des dizaines (centaines?) de fois ou Word (pour ne pas le citer) a refusé de sauvegarder un gros document, obligeant à le tuer, pour découvrir ensuite que le document original est vérolé et définitivement perdu et inexploitable. joie des système cro$oft…

    Répondre
  82. schlaf
    schlaf dit :

    le premier qui me parle d’Ubuntu…

    c’est l’histoire d’un mec qui bosse sur un ordi.. qui ne fait pas de sauvegarde.. et qui tente de faire joujou sur son PC et se plaint ensuite d’avoir tout perdu. c’est pas comme si ça faisait partie de la procédure standard de sauvegarder avant de tenter ce genre de choses, hein?

    genre, t’aurais fait une install de vista, pour tester… que t’aurais probablement eu le même résultat.

    ton gosse aurait pris le PC pour traîner sur internet, cherché un crack pour un jeu quelconque et choppé un malware (virus, spyware, adware, …), ç’aurait été pareil.

    quant à "windows essaie de charger à partir de ma clé usb", ça veut dire qu’il reste au moins un bout de windows, fatalement.

    au final, c’est très vilain de tenter de faire porter la faute de ses propres erreurs sur un produit pour lequel la documentation indique clairement que la sauvegarde des données est un prérequis avant l’installation!

    de plus, les risques de perdre irrémédiablement ses données avec windoze sont beaucoup plus élevés.. ne serait-ce que les virus à la con qui te niquent ton PC et obligent à un formatage complet. le filesystem est aussi moins performant sous windows. et ne parlons même pas des dizaines (centaines?) de fois ou Word (pour ne pas le citer) a refusé de sauvegarder un gros document, obligeant à le tuer, pour découvrir ensuite que le document original est vérolé et définitivement perdu et inexploitable. joie des système cro$oft…

    Répondre
  83. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Tiens, y’a un mois de ça, justement, j’ai fait une énorme connerie : J’ai totalement fusillé, à distance (sinon c’est moins drôle) la table de partitions d’un serveur situé à 6500 kilomètres de ma chaise, qui contenait une partition importante dont je n’avais pas de backup récent (et ne pouvais pas en faire un tout de suite pour des raisons de décalage horaire et d’absence de personnel sur site). Mais j’ai voulu "avancer tout de même" et Ooops ! Ma faute, ma très grande faute… Pas la faute du système, et je n’aurais pas été pleurer misère si je m’étais fait botter le cul…
    Mais par la grâce des utilitaires Linux adéquats, j’ai pu reconstruire depuis zéro une table de partition valide et récupérer (Ouf !) l’ensemble du système. Ça m’a pris une heure et demie (Une heure 20 pour réfléchir et choisir le bon utilitaire, 10 minutes pour réparer).
    J’ai surtout fait gaffe, une fois la connerie découverte, à surtout ne plus toucher à rien avant d’avoir trouvé le moyen de me sortir de ce mauvais pas : Ne jamais ajouter une deuxième connerie par-dessus la première, c’est le cas le plus fréquent, et c’est généralement la deuxième connerie qui tue (sauf si la première était "dd if=/dev/zero of=/dev/sda" 😉

    Répondre
  84. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    Tiens, y’a un mois de ça, justement, j’ai fait une énorme connerie : J’ai totalement fusillé, à distance (sinon c’est moins drôle) la table de partitions d’un serveur situé à 6500 kilomètres de ma chaise, qui contenait une partition importante dont je n’avais pas de backup récent (et ne pouvais pas en faire un tout de suite pour des raisons de décalage horaire et d’absence de personnel sur site). Mais j’ai voulu "avancer tout de même" et Ooops ! Ma faute, ma très grande faute… Pas la faute du système, et je n’aurais pas été pleurer misère si je m’étais fait botter le cul…
    Mais par la grâce des utilitaires Linux adéquats, j’ai pu reconstruire depuis zéro une table de partition valide et récupérer (Ouf !) l’ensemble du système. Ça m’a pris une heure et demie (Une heure 20 pour réfléchir et choisir le bon utilitaire, 10 minutes pour réparer).
    J’ai surtout fait gaffe, une fois la connerie découverte, à surtout ne plus toucher à rien avant d’avoir trouvé le moyen de me sortir de ce mauvais pas : Ne jamais ajouter une deuxième connerie par-dessus la première, c’est le cas le plus fréquent, et c’est généralement la deuxième connerie qui tue (sauf si la première était "dd if=/dev/zero of=/dev/sda" 😉

    Répondre
  85. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : Je n’ai PAS installé Ubuntu. Il est bien écrit qu’avec un live CD Ubuntu ne change rien au contenu du disque.

    Et c’est exact. Que le fait de simplement faire mumuse avec le Live-CD touche quoi que ce soit au disque dur de la machine relève de la science-fiction – sauf si tu te sers volontairement du Live-CD pour lancer des outils de partitionnement de disque dur, ou trifouiller les fichiers qui sont sur celui-ci – tu écris au #68 avoir modifié le nom de l’un d’entre-eux (de tes fichiers), tu as donc volontairement été écrire dans ta partition Windows depuis le live-CD Ubuntu.

    Pour autant, cela n’est en aucun cas susceptible de départitionner ton disque comme tu l’affirmes dans ce même commentaire.

    > Je viens d’apprendre que les données ont pu être récupérées.

    Comme je suis surpris ! :-}

    Ça, c’est une bonne nouvelle. alors, tu n’es plus en retenue à Noël, tu ne perds plus ta prime et ne divorces plus ?

     ERROR: Invalid user detected on keyboard #0. Please replace user, then press [F1] to continue. 
    Répondre
  86. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : Je n’ai PAS installé Ubuntu. Il est bien écrit qu’avec un live CD Ubuntu ne change rien au contenu du disque.

    Et c’est exact. Que le fait de simplement faire mumuse avec le Live-CD touche quoi que ce soit au disque dur de la machine relève de la science-fiction – sauf si tu te sers volontairement du Live-CD pour lancer des outils de partitionnement de disque dur, ou trifouiller les fichiers qui sont sur celui-ci – tu écris au #68 avoir modifié le nom de l’un d’entre-eux (de tes fichiers), tu as donc volontairement été écrire dans ta partition Windows depuis le live-CD Ubuntu.

    Pour autant, cela n’est en aucun cas susceptible de départitionner ton disque comme tu l’affirmes dans ce même commentaire.

    > Je viens d’apprendre que les données ont pu être récupérées.

    Comme je suis surpris ! :-}

    Ça, c’est une bonne nouvelle. alors, tu n’es plus en retenue à Noël, tu ne perds plus ta prime et ne divorces plus ?

     ERROR: Invalid user detected on keyboard #0. Please replace user, then press [F1] to continue. 
    Répondre
  87. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : Je shutdowne, enlève le DVD redémarre mon bon Windows XP et que vois-je? Y a plus de C:? Dans son désespoir Windows essaie de charger à partir de ma clé USB où il ne trouve rien et se plante. Bon. RecoveryCD, redémarrage. Et bien ce très cher Ubuntu m’a départitionné mon disque. Tout ce qui était sur D: a disparu

    Ça ne serait pas, par hasard, une machine dont le BIOS est configuré tout culment pour booter sur l’USB avant de tenter de booter sur le disque dur ?

    Tu rebootes avec la clé USB dedans : Ah ben merde, ça boote pu ! Horreur ! Malheur !

    MMOUHouHAHAhahihHOUHOUhiHAHHAAAA !!!

    > Je viens d’apprendre que les données ont pu être récupérées.

    Sans blague, y’a quelqu’un qui a pensé a essayer de booter sans la clé USB ?
    600 kilomètres en bagnole pour faire enlever la clé USB ?

    MMOUHouHAHAhahihHOUHOUhiHAHHAAAA !!!

    (C’est pas de la méchanceté, c’est juste plus fort que moi…)

    Répondre
  88. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : Je shutdowne, enlève le DVD redémarre mon bon Windows XP et que vois-je? Y a plus de C:? Dans son désespoir Windows essaie de charger à partir de ma clé USB où il ne trouve rien et se plante. Bon. RecoveryCD, redémarrage. Et bien ce très cher Ubuntu m’a départitionné mon disque. Tout ce qui était sur D: a disparu

    Ça ne serait pas, par hasard, une machine dont le BIOS est configuré tout culment pour booter sur l’USB avant de tenter de booter sur le disque dur ?

    Tu rebootes avec la clé USB dedans : Ah ben merde, ça boote pu ! Horreur ! Malheur !

    MMOUHouHAHAhahihHOUHOUhiHAHHAAAA !!!

    > Je viens d’apprendre que les données ont pu être récupérées.

    Sans blague, y’a quelqu’un qui a pensé a essayer de booter sans la clé USB ?
    600 kilomètres en bagnole pour faire enlever la clé USB ?

    MMOUHouHAHAhahihHOUHOUhiHAHHAAAA !!!

    (C’est pas de la méchanceté, c’est juste plus fort que moi…)

    Répondre
  89. pépé
    pépé dit :

    Je n’ai PAS installé Ubuntu. Il est bien écrit qu’avec un live CD Ubuntu ne change rien au contenu du disque. Firefox était sur ma clé USB.
    J’avais fini mon boulot ( 20 heures d’affilées) et comme tous les soirs je devais le télécharger sur le serveur de la boite. (Ceci pour dire que je sauvegarde mon travail régulièrement). Seulement l’accès à internet était momentanément suspendu (merci Orange).
    Je viens d’apprendre que les données ont pu être récupérées.

    Répondre
  90. pépé
    pépé dit :

    @swâmi: c’est gentil de rigoler du malheur des autres.

    La machine cherchant un disque où se trouve un SO, n’en trouvant pas sur le disque regarde naturellement sur la clé qui devait être H. Le Windows du recoveryDVD n’a pas trouvé de disque non plus.

    Si le fait de faire mumuse avec le liveCD ne change rien au disque, et n’ayant pas installé Ubuntu (il me faut bien le redire) j’aimerai bien savoir pourquoi le disque a été départitionné.

    Répondre
  91. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : Excusez-moi, je ne suis pas compétent en informatique-fiction 😉

     Checking hard drives... 0 hard drive detected Checking keyboard... 3 keyboards detected Checking user... 1 lamer detected Synching with mouse... done Time is 88h88m88s pm Warning ! Do you want to enable 0x0FF3a4 memory segment ?          (y/n) [y] euhh... "euhh..." is not a valid answer. Valid answers are y/n Warning ! Do you want to enable 0x0FF3a4 memory segment ?          (y/n) [y] tain chai po moi !!! "tain" is not a valid answer. Valid answers are y/n Warning ! Do you want to enable 0x0FF3a45 memory segment ?           (y/n) [y] y Kernel Panic 
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  92. Swâmi Petaramesh
    Swâmi Petaramesh dit :

    @Pépé : En attendant que Le Monolecte ne déspamplemousse mon précent commentaire, je vais préciser la pensée qu’il recouvrait :

    1/ Vous avez une interprétation erronée de ce qui s’est produit. Vous pensez avoir compris, mais vous n’avez pas compris. Vous imaginez des choses totalement inexactes.
    2/ Je vous indique une cause probable à votre problème.
    3/ Vous ne me croyez pas et persistez dans votre interprétation initiale, que je persiste à affirmer erronée.

    Logiquement, l’un de nous a tort :-}

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  93. ko
    ko dit :

    Bon, juste en passant (parce que je voudrais pas déranger, le bas-moldave, c’est toujours pas ma tasse de thé), je veux dire à pépé que je suis bien contente pour lui que les données aient été récupérées (pour avoir déjà vécu une telle situation, comme un peu tout le monde j’imagine, les affres dans lesquelles ça plonge, je les souhaite à personne, surtout pas à un inconnu)
    En outre, le stress, la soufflante hiérarchique, la soufflante matrimoniale, le temps et l’énergie perdus me semblent largement suffisants pour "servir de leçon"

    Cela fait plus de 4 ou 5 maintenant que j’ai bousillé un portable avec l’aide d’un fond de tasse à café, et même si une partie des données avait pu être rattrapée, depuis, je n’approche plus jamais une tasse, un verre, une assiette de mon clavier. Plus ja-mais.

    Répondre

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