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  • Tag des archives : mort

Les naufrageurs et leur peine

bienfaisance

C’est un crime encore plus grand que celui de tuer que de se détourner de ceux qui appellent à l’aide. Il nous tue aussi surement qu’il tue ceux que nous méprisons assez pour ne pas les juger dignes de notre propre humanité. Nous avons beau nous tricoter des excuses mal ajustées, notre lâcheté est assassine,… Lire plus

Un tout petit peu plus loin, en bas, à gauche

Flake

L’heure est grave et commande à chacun de se draper dans ses oripeaux d’expert en géopolitique, sécurité intérieure, théologie appliquée et rituels funéraires. Mais le flux oblitère le cerveau, je reste l’œil rivé dans le petit bout de la lorgnette, éloignée du théâtre des opérations, comme je l’étais déjà des épicentres de la mondialisation heureuse.… Lire plus

Comprendre l’antisémitisme

La couverture finale de mon livre

Six ans après Le syndrome du poisson rouge, je retente l’aventure livresque avec un sujet encore moins évident que mes déblatérations en ligne. En fait, tout part de mon dernier boulot vraiment très intéressant pour ma boite à moi qui va avoir 10 ans demain (quand même !). Il s’agissait d’écrire les textes d’une mini série… Lire plus

La Grande Bellezza del nulla

La grande bellezza

Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas pris le temps de nous arrêter sur un film. Et le temps — celui qui passe, indifférent à la frénésie des hommes et la vacuité de leur existence — est précisément la matière première de Paolo Sorrentino dans ce film qui a probablement été célébré pour de… Lire plus

La crise délibérée

Pendant que les forces de la contestation sociale pansent leurs plaies dans leurs quartiers d’été, celles de l’argent ne relâchent pas leurs efforts pour nous enfoncer chaque jour un peu plus dans la merde.

Effet ciseau

Et là, est-ce que tu commences à bien la sentir, la main invisible du marché ? Est-ce que tu la sens bien, son étreinte implacable qui t’a choppé par les balloches et qui te broie, continuellement, inexorablement, jusqu’à ce que tu mettes genou à terre, jusqu’à ce que tu ploies l’échine, jusqu’à ce que tu ne sois plus rien qu’un grand cri de douleur ?