Rien de tel que de poser un faux problème pour obtenir de mauvaises réponses !
Poil à gratter
Ca démange, ça énerve, mais on n’arrive pas à s’en dérasser!
Rage against the machine
Plus le temps passe, plus je brasse d’air, plus il ne se passe rien. Et plus j’enrage de n’être qu’un putain de rat enfermé dans un labyrinthe dont un crétin a muré la sortie.
La survie des petites écoles rurales
Soumises à des impératifs purement comptables qui visent essentiellement à répartir la pénurie organisée de postes d’enseignants à l’échelle du pays, les zones rurales se voient de nouveau amputées des services publics fondamentaux.
Gabarit
Dans la série des petites choses qui irritent aux entournures, mais qui signifient bien plus que le léger agacement qu’elles procurent…
Cachez ce sein…
Dans les journaux, dans les hôpitaux, dans les alcôves, à la télé, sur les plages, dans la rue, à la radio, dans le lit, dans l’espace public comme dans la plus stricte intimité, l’OPA sur le corps des femmes ne cesse jamais ! Et c’est encore pire quand le féminisme médiatiquement correct s’en mêle !
La stratégie de la muleta
Chacun a pu remarquer que la palette des opinions (pourtant bien tranchées) a été largement accueillie ici suite à mon papier sur la loi antiburqa. Cela dit, il en est de la burqa comme de la muleta : agitez le bout de chiffon, cela excitera l’animal à coup sûr, l’empêchant de penser, alors que le matador s’apprête à lui asséner le coup de grâce.
Sa burqa dans notre gueule
Quelle drôle d’époque, tout de même, où sous prétexte d’aider les victimes
, on commence systématiquement par les punir!
Ceci est mon corps
Me voilà ! J’y suis. En sous-vêtements dans un bureau cossu, devant un homme que je ne connais pas. Il y a quelques mois encore, cela aurait été impensable. Me retrouver subitement contrainte d’habiter ce corps qui m’est tellement étranger. Depuis tellement longtemps, que je ne sais même pas s’il a déjà été mien.
L’insoutenable légèreté de l’être
Juste une poignée de mots, quelques inflexions de voix qui tintent aux oreilles et résonnent longuement en notre for intérieur comme une petite musique de l’âme, l’intimité incroyable d’une formule, d’un titre avec ce qu’il y a de plus secret en nous, une familiarité étrange et insaisissable, une pointe de jalousie pas franchement assumée face à l’un des plus beaux titres de la littérature mondiale, une quête intérieure et puis, un jour, la synchronisation parfaite, l’éclat de la compréhension, le moment où l’on acquiert la certitude que l’on sait exactement à quoi pensait l’auteur en écrivant ce titre à la puissance évocatrice incomparable : l’insoutenable légèreté de l’être
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