Vue générale de la terrasse

Collectif de l’huile de coude

Je sais, j’ai eu un mois un peu fainéant par ici, mais je suis contente d’avoir publié ce reportage chez Basta!

Vue générale de la terrasse

Photo exclusive sur le grand chantier de la terrasse!

Une chouette histoire qui colle la banane plus que les boules, par les temps qui courent, ça n’a pas de prix. Et ça se défend!

Un projet pas forcément facile à raconter, ni à vendre, mais qui a bénéficié de l’implication active de pas mal de gens de Basta! dont un dev » sous SPIP qui a bossé comme un fou pour rendre tout cela encore plus beau en grand format.

Raconter des histoires et les mettre en images, finalement, je ne sais pas faire grand-chose d’autre. J’ai proposé un premier reportage à Basta! un peu à la gueule en début d’année et ils ont dit « oui », à mon étonnement général. J’avais pensé à eux en premier parce qu’ils ont une ligne éditoriale qui ne racole pas dans les caniveaux et qu’un ami journaliste avec un caractère de pitbull les a qualifiés comme faisant partie des journaux les plus sérieux sur le marché… et on peut dire qu’en terme de publicité comparative de canards, mon pote est une foutue référence.

Après, comme tous les canards indépendants exigeants, il leur faut faire la manche pour rémunérer correctement les gens comme moi. C’est bien dommage, quand tant d’autres bien mieux arrosés ressemblent bien plus à des stations d’épurations qu’à des médias dignes d’intérêt.

Habitat partagé :

un collectif rénove un lieu hors du commun
pour vivre autrement

Habiter autrement les centres des petites villes, accéder à la propriété quand on n’a pas de très gros moyens, vivre sans voiture et partager les problèmes : c’est l’aventure dans laquelle s’est lancé un collectif à Auch (Gers). Avec un projet de réhabilitation hors du commun : un important corps de bâtiments de 5 étages sur 3000 m² de terrain, réparti sur 7 niveaux de pente, enclavé en plein centre-ville, accessible essentiellement par des escaliers sinueux.

Ici on partage beaucoup – travaux, réflexions, espaces communs à rénover. La topographie particulière du terrain, le choix d’un fonctionnement démocratique, la mixité sociale, en font une expérience assez unique, qui tâtonne encore, mais veut s’inscrire dans la durée. Et qui, pour l’instant, essuie les plâtres, au propre comme au figuré. Rencontre.

Source : Habitat partagé : un collectif rénove un lieu hors du commun pour vivre autrement – Basta !

23 réponses
  1. Un partageux
    Un partageux dit :

    Et c’est la belle ouvrage ton reportage en grand format !

    Il y a plein de choses à en dire. Du reste j’ai laissé un petit commentaire en dessous. J’y ajoute une remarque sur le « marché de l’immobilier ». Mis en vente à un million d’euros, quelques années plus tard et faute de preneur, l’ensemble est affiché à 250 000 roros. L’enclavement a bon dos : je connais des tapées de biens pas enclavés dont le prix valse sur le même tempo…

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    • Abc
      Abc dit :

      « je connais des tapées de biens pas enclavés dont le prix valse sur le même tempo… »
      Envoie, qu’on reproduise l’expérience.

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      • Un partageux
        Un partageux dit :

        à Abc,

        Il est fréquent, comme dans l’exemple d’Agnès, de voir des biens en vente dont le prix passe de X à trèèès beaucoup moins au fil du temps.

        Mais, d’une part, ça ne veut pas dire que ce sont toujours des cas ouvrant à la possibilité d’un projet / chantier collectif comme dans cet exemple.

        D’autre part, Agnès brosse un état des lieux réaliste du logement rural en quelques phrases dans un commentaire plus bas. C’est pour ces raisons que l’on voit maintenant, même en Charente, Dordogne ou Creuse (départements naguère pris d’assaut par les touristes britanniques) des maisons changer de mains pour 3 à 5 000 euros.

        Enfin la division du prix par quatre (rien que ça !) ne s’est pas faite en quelques semaines mais en plusieurs années. C’est pas trop spectaculaire… et peu de gens suivent ainsi l’évolution des prix des biens pour remarquer ce qui se voit pourtant même dans des villes assez importantes (mais pas dans la quinzaine d’agglos type Île-de-France, Toulouse ou Nantes, je te le concède.)

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  2. Bruno
    Bruno dit :

    Je ne savais pas comment féliciter et remercier pour ce reportage sur Basta… Voilà je peux le faire à l’une et à l’autre; pour le fond et la forme

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  3. smolski
    smolski dit :

    Petite participation à la rédaction du reportage :

    « À moment donné, il a fallu » :
    À un moment donné, il a fallu

    Là :
    « Si l’idée d’investir cet endroit a été enthousiasmante dès le départ, très rapidement, on s’est mis à tourner en rond, entre les visites, les départs, les atermoiements. À moment donné, il a fallu réellement lancer le projet. Ça a commencé par le chiffrage, le fait d’évaluer le cout réel du projet, et d’arrêter un groupe pour le porter. C’est là que l’aide de professionnels comme Jean-Marc est décisive pour évaluer les possibilités concrètes que nous avions, le coût des travaux de viabilisation des communs, etc. »

    Oui de la bel ouvrage que ce projet, et un reportage précis, animé avec des photos parlantes, agréables à visiter, bravo !

    Je note que pour la restauration, y’a la table des enfants et celles des adultes. Zut alors ! 😀

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  4. ti suisse
    ti suisse dit :

    vin diou & super la terrasse !

    tu sais le quartier, toi aussi partagé (/) disons vécu,
    /pas le même-prix, du m2

    very ! très content pour toi
    Cheers

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  5. Phil
    Phil dit :

    Très beau reportage que j’avais apprécié sur Basta!
    En plouquerie au moins on n’est pas obligé d’haibiter dans une cage à lapins 🙂
    NB : le « relai » m’a un peu écorché les yeux

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    • Agnès Maillard
      Agnès Maillard dit :

      Relai : c’est la graphie officielle depuis la réforme de l’orthographe de… 1990!

      Sinon, il y a tout de même de la cage à lapins tant certains architectes (surtout dans le social) ont du mal à imaginer que les pauvres puissent vivre autrement qu’étriqués. Mais le vrai soucis, c’est l’habitat indigne, endémique dans les cambrousses où tout le monde est proprio sans forcément avoir des revenus conséquents en face. les locataires sont considérés comme des rebuts et les logements loués sont refaits avec des matériaux le plus bas de gamme possible.

      Non, non, le logement, c’est aussi le merdier à la cambrousse : beaucoup trop de trucs pourris, isolés avec les pieds et très peu de transports en commun, voire souvent pas du tout, donc des frais de déplacement conséquents.

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  6. Carole
    Carole dit :

    très bon reportage et génial en grand format avec les photos qui apparaissent au fil des textes! je vais aller voir Auch que je ne connais pas du tout avec gougueule map

    merci et très bonne installation à tout le monde

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  7. Ancien Combattant
    Ancien Combattant dit :

    encore une belle idée qui nous vient des objecteurs de conscience.
    m’enfin bon courage pour empêcher que ce soit la loi des sans-gêne qui prenne le dessus.

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  8. Spinnaker
    Spinnaker dit :

    Bonjour,

    Bravo pour ce reportage au format assez rare. Je souhaiterais contacter le collectif, car j’aimerais soumettre à l’émission Tf1 Reportages une idée de sujet sur l’habitat partagé. J’aimerais en discuter avec les personnes qui apparaissent dans votre article et qui oeuvrent à la rénovation de la Pousterle des Couloumats. Si vous pouvez leur transmettre mes coordonnées, je vous en remercie d’avance.

    Béatrice

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  9. blot philippe
    blot philippe dit :

    bonjour a tous? je suis philippe de l association concordia .pour connaitre notre asso il faut tapez concordia.fr
    nous organisons des chantiers internationaux et locaux ,des chantier que vous avez peut etre vu dans la presse (gazax et bacarrisse,castelnau d auzan) et cet année nous faison en plus sarrant etbassoues.
    nous develloppons les chantiers dans le gers pour aussi recrée le lien des villageois et des institutions qui fonctionne a mervielle.mais pour se develloppé un peut plus nous cherchons un petit local pour mieux s implanté.par contre pour l instant nous n avons pas de gros moins peut etre pourrais t il y avoir un echange participatif contre local?
    en tout cas chapeau pour votre courage et surtout gardé le moral car un collectif se n est pas simple.
    pour votre information j ai etait 10 ans a mon compte en maconnerie terre crue pierre ,chanvre .suite a ma separation j ai un peut de temps si vous voullais consiel et aide pas de probleme a bientot peut etre .

    amicalement philippe

    [mode modération on]Philippe a laissé son mail, mais ce n’est pas super prudent en commentaire. Si vous voulez le joindre, vous me le demandez.[mode modération off]

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