Mot-clé : bled
Persistances olfactives
Ce matin, ma cuisine sentait exactement comme la cuisine de mon enfance en Maurienne : l’évier en pierre de taille, avec ses robinets rétro en cuivre, les biscottes Heudebert en pack familial et le lait fraîchement extrait des vaches d’Hélène, la fermière du bout du chemin en gravier blanc, celle dont le flux de conversation l’avait faite surnommée Radio Jarrier.
D’un dimanche à l’autre
Je n’aime pas la frénésie et la confusion, la première étant souvent mère de la seconde. Or, c’est à cela que nous avons eu le droit : une non-campagne frénétique qui avait pour but de semer la confusion.
Gouverner, c’est prévoir
J’aime l’appel du petit four à l’heure où les grands fauves vont boire !
Le piège du « tout sauf Sarko »
Battons la campagne tant que le fer dans la plaie est bien chaud.
Trop courte la vie
Une minute, tu es là ; la suivante, il n’y a plus personne.
Je suis un danseur brésilien
Peut-être que le meilleur dans la vie, c’est l’impromptu, le moment que l’on n’attendait pas et qui change tout, ou rien, mais en fait, cela n’a aucune importance.
La machine à perdre
J’aimerais bien avoir ton point de vue sur la primaire socialiste.
En fait non, je te le dis : tu n’as pas du tout envie d’avoir mon point de vue sur la primaire socialiste.
Teaser : dans le Lordon, tout est bon!
D’un retournement l’autre, de Frédéric Lordon from Le Monolecte on Vimeo.
Extrait de la lecture publique de la pièce de Frédéric Lordon sous-titrée : "comédie sérieuse sur la crise financière, en quatre actes et en alexandrins".
La pièce démonte les processus en œuvre depuis l’automne 2007 pour transformer la crise de la dette immobilière privée en crise publique de l’endettement, remboursable par les citoyens.
Ici, le deuxième conseiller économique de Sarkozy lui demande pourquoi rien n’a été fait pour prendre le pouvoir sur la finance, au moment même où elle était le plus vulnérable








Faire un don en Ğ1




Commentaires récents