La force de l’évidence
Fut un temps, j’étais capitaliste. Je veux dire que j’étais vraiment capitaliste. Je l’étais déjà sous le signe de l’évidence, parce que c’était quelque chose qui s’imposait à tout le monde, un peu comme le fait que les autres, c’étaient les Soviétiques et que, chez eux, tout était nul. Mais vraiment nul à chier.D’ailleurs, très régulièrement, on nous montrait des reportages très convaincants...
Infidélité délibérée
Petit à petit, je me défais de mes réflexes conditionnés.
Une vraie femme
La première fois que j’ai vu Renée Bagelet, elle n’était même pas là.
Le grand soir
Cela fait tellement de temps qu’on en a marre de tout ça, que je ne me souviens plus d’avant.
Et pourtant, j’ai toujours cette impression persistante de chute interminable et de fuite en avant.
Et pourtant, malgré toutes ces frustrations, ces colères et ces belles envolées lyriques, plus ça va mal et plus on ne fait rien.
Le délire des grandeurs
Il y a quelque temps, quelqu’un m’avait envoyé La Grève de Ayn Rand pour que je lui donne mon avis.
Intimités
Tu sais que tu es en couple le jour où tu te retrouves à te brosser les dents pendant que ton compagnon chie à côté
Le cimetière des éléphants
Mais où sont donc passés les socialistes ?
In extenso
j’ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire
La voie de son maître
J’ai la naïveté crasse ou la connerie incommensurable de croire que les choses importantes ne peuvent que se dire face à face, le regard vrillé dans le blanc de l’œil de son interlocuteur.
Pédale avec les loups
C’est comme dans mes souvenirs : une petite allée derrière les poubelles, un cône de lumière encore affadi par les dernières lueurs du jour, une grande porte vitrée coulissante et une petite sonnette perdue dans un grand panneau rouge : URGENCES : sonnez et attendez que l’on vienne vous chercher.










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