Où l’on se rend compte qu’un vieux film qui a presque mon âge et qui raconte la Grande Dépression finit forcément par devenir une œuvre d’anticipation.
Cinefil
Grand écran et home ciné
Tolérance
Qu’il est bon, parfois, de se délecter de quelques grammes de finesse dans un monde de brutes.
L’entretien qui envoie le bois
Extrait qui tue de l’interview sans ambage d’un cinéaste poil à gratter.
L’intégrale dans le texte, c’est sur dvdrama que ça se passe.
Mise en abyme
KOLKHOZE me passe la main dans une chaîne à la con, un de ces petits jeux sans conséquence qui sont les RTT des bloggeurs assidus.
Desperates hours
Il existe des films dont même la distribution éclatante ne peut faire oublier l’austérité du sujet et que, du coup, nous allons voir à reculons.
Dommage pour nous!
Filmo culte
Je profite d’un billet de Bonbon Piment pour exhumer ma filmo culte du Wiki CineFil que j’avais lancé, il y a longtemps, au Village…
Bouse infâme
Parfois, juste pour mieux apprécier le bon cinéma ensuite, on se regarde une bonne grosse bousasse sans intérêt. Et encore, c’est assez difficile à trouver, tant on est bon public, pour ne pas dire cinéphages!
Le coeur des hommes
Ce matin, je me suis réveillée avec un horrible cauchemar encore en tête : le Culkin nouveau était arrivé dans les rayonnages, comme un mauvais picrate du mois de novembre!
The Corporation
Il y a deux manières de considérer le cinéma : comme une industrie juteuse vouée au divertissement ou comme un média, un art permettant de faire passer un message, voire d’éduquer le spectateur.
The Corporation se contente de nous ouvrir les yeux sur le fonctionnement intime des entreprises et par ricochet, de notre civilisation.






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