Le ciel est tellement bas sur les collines brunies par l’hiver et le manque de soleil qu’il se cogne en de longues larmes froides sur la vitre de mon bureau.
janvier 2010
Le Oueb trois point zéro près de chez toi
Au commencement, il y avait la socialisation par les pieds : tu connaissais surtout les gens qui vivaient autour de toi et parfois, un hirsute voyageur poussiéreux, débarqué de quelque obscure contrée, des histoires nouvelles et captivantes plein la besace.
Retour du défilé
Ceci est mon corps
Me voilà ! J’y suis. En sous-vêtements dans un bureau cossu, devant un homme que je ne connais pas. Il y a quelques mois encore, cela aurait été impensable. Me retrouver subitement contrainte d’habiter ce corps qui m’est tellement étranger. Depuis tellement lon…
L’imposture humanitaire
Au début, je voulais surtout voyager
Jérémy a la petite vingtaine tranquille et joyeusement ébouriffée des membres de la grande tribu des surfeurs, des glisseurs, des grimpeurs, l’œil aussi limpide qu’un lac pyrénéen à la fon…
L’imaginaire révolutionnaire
Ce qu’il a de remarquable à retenir de l’année 2009, c’est qu’elle n’a eu précisément rien de remarquable et qu’il n’y pas grand-chose à en retenir.






Faire un don en Ğ1




Commentaires récents