Faut que je pense à débrancher Google Reader et à migrer sur Mars, là, vraiment…

Déjà, lancer une gigantesque campagne anti-chômeurs (pourquoi pas une battue administrative, pendant qu’on y est!), c’était bien gerbeux de démogogie dans la lignée du fameux diviser pour mieux régner, mais le plan anti-glandouille de l’autre traîtresse, c’est de l’immonde qui doit bien faire rire J.-M. Lepen. C’est juste abjecte!

En fait, tout se passe comme si le princident a déjà besoin de sa petite dose de révolte urbaine, afin d’enchaîner dare-dare sur une bonne répression comme l’aiment les ploucs et les télévisions, genre restauration de l’état d’urgence de novembre 2005 avec mise en coupe réglée des opposants en passant. Et quoi de mieux que d’insulter les chômeurs pour faire monter la pression?

Mais, bon, fait chier, tout le monde est tellement habitué à s’essuyer les pompes sur les chômeurs – eux compris – que personne n’a relevé.
Alors on remet aussi sec une bonne couche de mépris envers les jeunes sanguins de la part de celle qui prétendait aider la banlieue en ralliant le Manitou : voilà devrait déjà mettre un plus d’ambiance dans les volières.

Et oups, recoïncidence, La MAM bosse justement sur un bon gros baton anti-émeutes

Ben oui, mes braves gens, tout le monde sait bien que les chômeurs et les jeunes qui fuient le travail (c’est tellement mieux de zoner dans une cage d’escalier, plutôt que d’avoir un taff qui te permet d’avoir un chez-toi, une famille et une obscure miette de joie de vivre), ça ne comprend que la matraque!