Bon, il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que moi qui bosse ici : à votre tour de vous y coller!

C’est un plan à la M. Le Chieur, le verrouillage des billets en moins.

J’attends de mes lecteurs modestes et géniaux qu’ils plongent avidement dans les tréfonds des archives de ce blog (ça remonte à novembre 2004, les gars, à l’époque où seuls 10 ou 12 clampins venaient se perdre chaque jour dans mon rade!) pour en remonter la substantifique moelle, c’est-à-dire les articles vachement bien que vous trouvez joliment roulés sous les aisselles.

Évidemment, y a du boulot avec pas moins de 314 billets sur plus de deux ans et demi de bavassages très inégaux. On peut même signaler des commentaires remarquables dans le tas.
Le plan, c’est d’exhumer le meilleur de ma production pour le compiler dans ce fichu bouquin qui n’avance pas. Tout coller ne me semble pas être une bonne idée et sélectionner moi-même revient à demander à une mère lequel de ses gosses elle compte sauver.

Il y a de tout dans Le Monolecte, un peu comme à la Samaritaine avant que les crevards pétés d’oseille lui fassent la peau. Il y a des petites chroniques de la vie quotidienne, des recettes de cuisine, une méthode pour arrêter de cloper (et qui marche, putain : 5 ans, 1 mois et 11 jours!), des coups de gueule, des critiques de films, des coups de cœur, des histoires de télé, de la politique, des histoires d’ordi et de logiciel libre, du chômage, de l’actu toute faisandée depuis.
Par contre, il n’y a pas de cul! Ce n’est pas la peine de chercher : ce blog ne parle pas de sexe. Il ne racole pas. Non pas que le sujet ne soit pas intéressant, mais c’est franchement pas le truc qui me donne envie d’écrire. Ce doit être comme les Mac Cain…

Bien sûr, la tendance facile, ce serait de pointer les derniers billets, ceux dont on se souvient encore, mais loin dans le temps, il y a peut-être des petites pépites qui sommeillent dans les tréfonds de Dotclear et qui n’attendent que vous pour sortir de l’oubli.

Sinon, pas de consignes, pas de limite dans le temps et l’espace : vous notez dans les commentaires ce qui mérite de monter dans l’arche de Noé en papier. Vous en sauvez 1 ou 10 ou rien. Pour les commentaires remarquables, mieux vaut laisser un lien, c’est trop la mort à retrouver sinon.

Et puis, s’il faut… y a rien à sauver!