Je vous avais déjà dit combien j’estime Le Grand Gourou Swâmi Petaramesh. Et si ce n’est pas encore le cas, voici l’occasion de remettre le couvert et de chanter ses louanges.

Parce que cette grande et belle âme a bien voulu se sacrifier et s’user les neurones à voir comment la Vraie Gauche se fait boulotter, comme à son habitude, par les encartés du PAF, chez MAM’ Crissine.

Morceau choisi :

A un autre moment, Ockrent (Mère-grand, que tu as de longues dents !) pousse la mauvaise foi crasse jusqu’à se demander comment on peut être contre la liberté puisque bien sûr, forcément, étymologiquement, le libéralisme, c’est la liberté. On omettra juste fort opportunément de préciser que c’est la liberté du pognon, pas la liberté des gens. (et voilà pourquoi j’évite personnellemement d’employer les termes libéral / anti-libéral, mais préfère parler de capitalisme sauvage et de l’anti- qui va avec, tant le mot "libéral" semble avoir été soigneusement étudié par des spécialistes en communication pour créer l’adhésion à sa seule sonorité. Du beau Novlangue s’il en est).

Dans la série des basses manoeuvres (comme si ça ne suffisait pas), on fera aussi largement appel à une intervenante "verte" italienne, les ritals mis sous colle, laquelle transalpine (de ch’val) nous expliquera bien à quel point le NON français au TCE a ringardisé et ridiculisé le pays et le peuple français aux yeux du reste du monde-qui-pense-pas-comme-nous, et à quel point on va glisser dans l’encore pire si jamais on a la mauvaise idée de continuer à suivre ce que nous disent ces gens-là… (car chez ces gens-là, ma brave dame…). Jean-Michel Blier l’entonne en canon. La transalpine reste là, bien gentiment en duplex, disponible dans l’arrière-fond, pour servir à Ockrent de choriste européenne et pour bien nous expliquer que la bonne façon de penser (et de voter), c’est de penser comme pensent les autres, et que les français ne sauraient continuer de se discréditer en pensant différemment, quoi ! Cent milliards de mouches ne sauraient toutes avoir tort ! Bouffez de la merde !

C’est du bon, c’est du bien vu : reprenez-en encore une louche!