Évidemment, cela revient tous les ans! Mais finalement, combien de printemps pour toute une vie humaine?
Pas tant que ça, profitons-en!

PrintempsLes beaux jours reviennent, et même si on aime les petits matins givrés, cela fait toujours plaisir d’assister au réveil de la nature. En quelques jours à peine, nous sommes passés des températures à peine positives à une douceur pré-estivale. Mon mimosa, qui attend depuis plus d’un mois avec ses petits bourgeons constipés une température plus clémente a explosé ce matin dans une débauche de jaune. Le prunier est rose de plaisir et les pêchers se préparent à fleurir, quasiment d’une minute à l’autre.

Mon rhume qui n’a pas lâché un pouce de terrain en un mois va devoir jeter l’éponge, et la gosse, claquemurée depuis un temps immémorial pour elle, va enfin pouvoir investir le jardin des délices!

Devant tant de bonheur, une seule réaction possible : un mini nettoyage de printemps du Monolecte. En fait, de petites et subtiles améliorations.

  • un compteur de zyeutage pour chaque article, sur la liste de la page d’accueil, derrière le nombre de commentaires et de trackbacks. Évidemment, pour l’instant, ça fait un peu pauvrounet, vu que le compteur s’est lancé aujourd’hui!
  • une wikibarre pour les commentaires : quand on aime faire de la mise en page, il est bon de pouvoir mettre du gras, du souligné et tout ça dans ses commentaires, c’est plus parlant!

Ceci fait, je peux retourner à ma contemplation de la nature en fête.
En étant raisonnablement optimiste, j’ai déjà épuisé près de la moitié de mon quota de printemps, le tiers, si je m’en réfère à la longévité exceptionnelle de ma gasconne de grand-mère. Raison de plus pour ne pas bouder son plaisir, sortir mouflet et APN dehors et participer paillardement au sacre du printemps!